Energies curatives en Slovénie

Partage international no 142juin 2000

par Andrea Bistrich

« Maitreya est en train de créer un réseau énergétique à travers le monde : le réseau des « Eaux de Vie ». […] Cette vie plus abondante correspond précisément à l’Eau de Vie du Verseau […] Elle apporte inévitablement d’importants changements dans la conscience, et guérit également les maux physiques tout en renforçant le corps physique de l’humanité. » [Partage international, décembre 1993]

Tunjice est un joli village de montagne situé près de la ville de Kamnik, dans les contreforts des Alpes slovènes. La région est célèbre pour ses fossiles et son calcaire de premier choix, formé il y a des millions d’années. Depuis le printemps de 1998, ce petit village somnolent connaît un afflux massif de visiteurs. Plus de 30 000 personnes y sont venues, de toute l’Europe et de pays aussi éloignés que l’Inde et le Canada. Pourquoi ? Parce qu’une source d’eau curative aux vertus remarquables a été découverte dans une vaste forêt proche de la pittoresque église baroque de Sainte Ana.

Le puits d’eau laiteuse

En mars 1998, Drago Vrhovnik était en train d’extraire du sable à bâtir dans sa petite exploitation, lorsqu’il ressentit des picotements semblables à une décharge électrique de faible intensité lui parcourir le corps. Soudain, il se rendit compte que la douleur débilitante qu’il ressentait à l’épaule droite avait disparu. Drago avait été blessé dans un accident de rallye automobile bien des années auparavant et depuis lors il avait dû vivre avec cette douleur insupportable. Deux semaines plus tard, il remarqua que l’un des deux puits miniers qu’il avait creusés s’était rempli d’eau. Il l’agrandit afin que l’eau se disperse, mais le lendemain, il constata qu’il était rempli à ras bord d’une eau de couleur laiteuse. A l’âge de quatorze ans, Drago s’était blessé à l’avant-bras, et malgré bien des soins médicaux, cette blessure ne s’était jamais cicatrisée. Drago ressentit un besoin irrésistible de laver sa plaie dans l’eau laiteuse du puits. En quelques jours elle se referma et deux semaines après elle était complètement cicatrisée.

Les dix stations énergétiques

Perplexe, Drago chercha une explication. On le mit en contact avec un groupe de personnes sensibles à l’énergie subtile et bien informées sur le sujet. Il les invita de venir et ils découvrirent que l’eau et toute l’exploitation étaient puissamment énergisées. Ils l’informèrent que cette énergie avait des effets positifs sur le corps et que ses qualités différaient d’un endroit à l’autre de son exploitation. Suivant leur conseil, Drago creusa dix puits, chacun correspondant à un méridien du corps humain, et capables de déclencher le processus de guérison adapté à des cas différents. Drago explique que « de nombreux visiteurs se sentent revigorés après leur passage à travers le circuit des dix stations énergétiques et éprouvent une plus grande vitalité. Ils se sentent plus résistants aux rhumes et à la grippe et ressentent une sensation de bien-être ». Des personnes se trouvèrent guéries de toutes sortes de maux, y compris de maux de tête tenaces, de maladies nerveuses, de rhumatismes, d’acouphènes, et de bien d’autres maladies. Un des cas les plus spectaculaires fut celui de son cousin atteint d’une thrombose ayant nécessité de nombreuses opérations. Après avoir bu de l’eau et en avoir massé les parties atteintes de son corps, son état s’améliora nettement et, en peu de temps, il fut complètement guéri. Ce fut aussi le cas d’un autre homme atteint d’une maladie de foie. Beaucoup de cas sont relatés dans un recueil de témoignages, prévu par Drago. Tous n’en font pas usage, certains préférant garder leur expérience secrète.

Guérisons, miracles et apparitions

Des guérisons « miraculeuses » se sont succédées depuis que le site a ouvert ses portes, mais les choses ne s’arrêtent pas là. Certaines personnes prétendent avoir vu des apparitions de Jésus et de la Vierge. Drago considère cela sans sourciller : « Je n’ai aucune envie de faire de ce site un sanctuaire religieux ; l’énergie est pour tous, indépendamment des croyances. Si de telles choses se produisent, cela ne change pas notre but. » Sa philosophie est toute simple et réaliste : « Je ne suis ni un incroyant ni un fervent pratiquant, je désire simplement faire mon possible pour aider mon prochain. » Cette attitude peut expliquer les bonnes relations qu’il entretient avec ses voisins et l’église toute proche, dont le prêtre conseille le site curatif de Drago aux malades, et l’église à ceux qui veulent prier. Un ami hongrois du prêtre (également prêtre) a lui aussi profité des énergies du site. Souffrant d’alcoolisme, il n’a plus touché une goutte d’alcool depuis sa visite sur les lieux.

Drago a des projets pour son site. Il espère y construire un hôpital ou un sanatorium afin que les gens puisse y faire des séjours prolongés, destinés à des traitements à long terme et à des cures. Outre sa coopération avec des médecins et des thérapeutes, Drago encourage aussi les méthodes alternatives de diagnostic telles que la photographie Kirlian et l’analyse coronale. Une analyse scientifique de l’eau est en cours à l’Université de Ljubljana. « Je pense qu’il est utile que les gens viennent ici avec un esprit ouvert, déclare-t-il. C’est alors que des choses peuvent commencer à se produire pour eux ».

Pour tout renseignement s’adresser à : « Na Tratah », Drago Vrhovnik, Tunjice 12, 1240 Kamnik, Slovénie, tél : 00 386 (0)61 817 085 ou 00 386 (0)41 635 078. Les groupes importants sont priés de s’inscrire avant de se rendre sur les lieux

[Le Maître de Benjamin Creme a confirmé que l'eau curative a été énergisée par le Maître qui fut la Vierge Marie.]

Lieu : Tunjice, Slovénie Auteur : Andrea Bistrich, collaboratrice de Share International résidant à Oberhachung (Allemagne).
Thématiques : Sciences et santé, signes et miracles
Rubrique : Signes des temps (Certains des « signes d’espoir » et des « signes des temps » que nous présentons ici n’ont pas été confirmés par le Maître de Benjamin Creme. Nous les soumettons à votre seule considération car nous ne sommes pas en mesure de vérifier leur nature « miraculeuse »)