Partage international no 386 – octobre 2020
Le 18 juin 2005, Richard, un membre du groupe, et moi organisâmes un atelier de méditation. Mais personne ne semblait vouloir nous rejoindre, alors je posai ma main sur la carte de la « Main » de Maitreya et déclarai : « Que le Seigneur Maitreya et le Maître Jésus viennent, au moins … euh, je devrai dire « au plus », car ce sont eux les plus importants ! »
Comme personne ne venait, je suggérai de sortir pour attirer le public. Nous sortîmes munis de prospectus et de cartes. Les gens souriaient lorsque je leur demandai s’ils voulaient venir participer à une méditation gratuite, mais ils refusaient. Un homme passa assez vite et déclara : « J’ai tout signé … et le truc du tétraèdre ! » Je me suis demandé s’il était un Maître puisque Richard venait d’évoquer le tétraèdre quelques instants auparavant.
Un autre homme s’arrêta et nous parla pendant un long moment. Il était étonné que ses propos ne m’aient pas dissuadé et que je persistais à lui démontrer que la méditation de transmission était différente, que l’humanité était une, la religion également, etc. Il me suggérait de vendre des voitures de luxe pour, au moins, gagner des commissions ! Il parlait à juste titre du bon usage de l’argent, et je me dis qu’il aurait mieux valu dépenser l’argent de la location de la salle pour l’achat de tréteaux pour installer un stand dans les rues piétonnes de Brighton. Je lui assurai que je ferais bon usage de l’argent. La conversation fut longue et je me demandai s’il était le Maître Jésus ou tout simplement un homme remarquable ?
L. S., Sussex, Royaume-Uni
[Le Maître de Benjamin Creme a confirmé que « l’homme remarquable » était le Maître Jésus.]
Royaume Uni
Date des faits : 18 juin 2005
Thématiques : signes et miracles
Rubrique : Courrier des lecteurs (Cette rubrique est alimentée par une réserve importante de courriers confirmés par le Maître de Benjamin Creme comme relatant de véritables rencontres avec des Maîtres, ou un « porte-parole », non encore publiés. S’y ajoutent d’autres courriers, plus récents, qui n’ont pas pu être vérifiés.)
