Partage international no 328 – décembre 2015
Cher Monsieur,
Le 29 mai 2015, je me suis rendu à Vienne pour faire des courses. Dans la zone piétonnière de Mariahilferstrasse, une petite dame blonde s’approcha de moi et me demanda si je n’avais pas un emploi de femme de ménage pour elle.
Sachant que ma femme n’accepterait jamais une femme de ménage sans références, je répondis : « Désolé mais je n’ai pas de travail pour vous », lui donnai deux euros et continuai ma route. Elle me poursuivit et me demanda, en criant, de l’écouter. Je lui dis que je ne disposai que de quelques minutes et nous nous rendîmes dans un endroit tranquille où elle m’expliqua la situation difficile de sa famille (son mari et ses trois enfants) en Serbie à la suite des récentes inondations catastrophiques.
Leur maison était toujours sous les eaux et leurs biens étaient détruits. Son mari et ses enfants vivaient actuellement dans un camp militaire où la situation était horrible. Elle parlait couramment allemand et a décrit sa situation en détail. Comme je pensai qu’elle s’exprimait parfaitement en allemand, elle me dit immédiatement qu’elle était professeur d’allemand en Serbie. Plus tard, je me suis demandé pourquoi elle était si bien habillée. Sa réaction fut immédiate : me montrant ses chaussures, elle me dit qu’une organisation caritative lui avait donné ces vêtements. Enfin, elle me dit qu’elle devait quitter Vienne dans trois semaines et avait besoin d’argent pour payer trois mois de loyer en retard.
Submergé par ses explications, je sortis mon portefeuille et lui tendis un billet de 50 euros ; mais un billet de 100 euros dépassait. Alors elle me dit : « Pourquoi ne me donnez-vous pas les 100 euros et je vous rendrais les 50 euros. » Cette requête inattendue me choqua profondément et je ne pus lui répondre quoi que ce soit. Je fis demi-tour et la quittai sans la regarder de nouveau dans les yeux. Un sentiment de culpabilité m’envahit, lorsque je réalisai que j’aurais pu lui donner les 100 euros et qu’il me serait resté assez d’argent pour faire tous mes achats.
S’agissait-il d’une dame ordinaire venant de Serbie ou de quelqu’un de spécial ?
F. B., Vienne, Autriche
[Le Maître de Benjamin Creme indique que la « dame serbe » était une porte-parole du Maître Jésus.]
Lieu : Vienne, Autriche
Date des faits : 29 mai 2015
Thématiques : signes et miracles
Rubrique : Courrier des lecteurs (Cette rubrique est alimentée par une réserve importante de courriers confirmés par le Maître de Benjamin Creme comme relatant de véritables rencontres avec des Maîtres, ou un « porte-parole », non encore publiés. S’y ajoutent d’autres courriers, plus récents, qui n’ont pas pu être vérifiés.)
