Double action

Des miracles déferleront sur le monde

Partage international no 335juillet 2016

Cher Monsieur,

Je souhaitais partager une expérience survenue à Londres, le vendredi 18 mars 2016, autour de 21 h 30.

Après une journée de stage avec un très bon ami à moi, nous décidâmes d’aller prendre un verre pour célébrer cette bonne journée. Après avoir quitté le bar et en chemin pour rejoindre un troisième ami au restaurant, sur Old Compton Street, une rue célèbre de Soho, je remarquais un homme jouant de la guitare en terrasse. Il jouait une très belle musique de style hispagno-tsigane alors qu’il était vraisemblablement indien. La musique attira mon attention, et je découvris à ses côtés, l’accompagnant, un impressionnant homme indien portant un costume et un énorme turban colorés. Il portait autour du ventre une pancarte avec des lettres de couleurs « FREE HUGS »(câlins gratuits). (voir photos ci-dessous et ci-contre)

Malgré la belle musique, son impressionnant costume et sa pancarte, personne ne semblait les remarquer. Bien que cette rue soit souvent très peuplée et animée les vendredis soirs, pleine de bars et de personnes saoules.

Lorsque je les vis, je stoppai net, car je reconnus instantanément l’homme dont la photo avait été publiée dans le numéro de janvier/février 2016 de Partage international et qui n’était autre que Maitreya.

Je m’approchai de lui, le saluai et je lui demandai si je pouvais avoir un HUG. Il me regarda et me dit : « Tu souris, tu as un grand sourire, c’est bien, c’est très bien. Tu es belle. »

Il se leva et me pris dans les bras en déclarant : « Un hug pour l’Amour inconditionnel. » Il commença à me parler avec une grande sagesse, tout en riant. J’écoutais très attentivement, bien qu’étrangement je ne pusse me rappeler tout ce qu’il disait. Mais en résumé, il dit : « Nous sommes tous UN, nous sommes tous connectés les uns aux autres et en même temps nous sommes des individus uniques. Tout dans l’Univers est connecté. Nous sommes UN. »

Je lui demandais si je pouvais prendre une photo de lui. Il accepta.

Mes amis m’attendaient sur le côté. Je leur dis de venir me rejoindre et d’écouter cet homme. Il dit à nouveau : « Nous sommes tous UN, connectés. Avec la terre, le ciel, l’air, les gens ici dans cette rue, tous les éléments, nous sommes tous UN. Vous êtes beaux, dedans, dehors. Je n’ai pas besoin d’alcool ou de drogue pour être heureux. Avec l’Amour inconditionnel, c’est bien plus que cela (il ria et leva les mains en s’exclamant : « C’est Waouh ! »). Il n’y a pas de tristesse ni de bonheur, c’est au-delà de cela. Nous sommes ici pour une période très courte. Nous devons être présents dans cette vie. »Et il répéta souvent : « Vous êtes beaux. »

Alors qu’il parlait, l’homme à la guitare continuait de jouer une très belle et joyeuse mélodie.

Il embrassa mes amis et moi à nouveau. Et à ce moment-là, beaucoup de personnes commencèrent à affluer et à demander des hugs.

Je crois qu’il dit les mots suivants, avec une voix presque incantatoire : « Je vois les vibrations de l’amour sur Old Compton Street. »

Et nous partîmes. Cette nuit était particulièrement joyeuse dans ce quartier, j’ai rarement autant senti fonctionner mes muscles zygomatiques et nous ressentîmes une grande énergie de joie.

Plus tard, en regardant les photos que j’avais prises, je réalisai que le nombre 13 était attaché à sa pancarte, et me souvins que cela a été mentionné dans votre numéro de janvier/février.

Auriez-vous la gentillesse de nous dire qui étaient ces deux hommes ? Merci beaucoup par avance pour ceci et pour tout.

C. R. D., Paris, France

[Voir photographies dans la version imprimée de la revue Partage international.]

[Le Maître de B. Creme indique que les deux hommes étaient Maitreya sous deux apparences différentes.]

Lieu : Londres, Royaume Uni
Date des faits : 18 mars 2016
Thématiques : signes et miracles
Rubrique : Signes des temps (Certains des « signes d’espoir » et des « signes des temps » que nous présentons ici n’ont pas été confirmés par le Maître de Benjamin Creme. Nous les soumettons à votre seule considération car nous ne sommes pas en mesure de vérifier leur nature « miraculeuse »)