Partage international no 201 – mai 2005
Cher Monsieur,
Le 19 mars 2005, ma collègue Heather et moi-même nous sommes rendues au rassemblement en faveur de la paix, à Londres. Il y avait beaucoup de monde, des gens de tous âges. Le temps était ensoleillé et l’atmosphère était optimiste et positive. Les orateurs de Trafalgar Square furent accueillis avec enthousiasme par la foule. Vers la fin des discours un homme qui se trouvait non loin de nous attira notre attention. C’était un Antillais d’un certain âge, vêtu d’une veste beige et d’un pantalon gris. Ses cheveux frisés étaient partiellement recouverts d’une casquette de base-ball foncée. Il semblait rayonner de santé et d’énergie et nous lui trouvions une ressemblance avec un autre Antillais qui s’était avéré être Maitreya. Nous nous rapprochâmes de lui.
Je me disais en moi-même : « Si vous êtes Maitreya, retournez-vous, s’il vous plaît. » Il n’en fit rien et je regrettai mon impolitesse. Là où nous nous trouvions, nous pouvions l’observer de plus près et nous riions comme deux complices. Nous enregistrâmes le plus de détails possibles – ses vêtements, ses chaussures plutôt usées et le sac à provisions qu’il portait. Qu’y avait-il dans ce sac ? Cela semblait être des affiches contre la guerre. Un morceau de papier avec quelque chose d’écrit à la main était collé sur le côté du sac, mais il était masqué par sa jambe. Nous eûmes un aperçu de la première lettre et nous brûlions d’envie d’en voir davantage, mais sa jambe cacha à nouveau le morceau de papier. Cette jambe semblait se déplacer comme un pendule, ne révélant pas plus de deux ou trois lettres et je réalisai qu’il nous taquinait. Soudain il se retourna et jeta un coup d’œil dans notre direction. Son regard était si intense que je pouvais voir ses yeux étinceler. Puis il se retourna à nouveau et nous regarda avec plus d’insistance. Peu de temps après il s’en alla.
Au bout d’un moment, Heather se retourna – quelqu’un avait cogné son sac à dos, la poussant en avant. C’était l’Antillais qui passait rapidement avec un sourire malicieux.
Il se tint ensuite non loin de nous, souriant toujours, comme s’il écoutait le dernier orateur. Finalement il s’en alla. Le plaisir que nous avions éprouvé semblait nous avoir revigorées et nous ne sentions plus le froid ni la fatigue.
Cet homme était-il Maitreya ?
S. M., Richmond, Surrey, Grande-Bretagne
[Le Maître de Benjamin Creme a confirmé que l'homme en question était Maitreya.]
Royaume Uni
Date des faits : 19 mars 2005
Thématiques : signes et miracles
Rubrique : Courrier des lecteurs (Cette rubrique est alimentée par une réserve importante de courriers confirmés par le Maître de Benjamin Creme comme relatant de véritables rencontres avec des Maîtres, ou un « porte-parole », non encore publiés. S’y ajoutent d’autres courriers, plus récents, qui n’ont pas pu être vérifiés.)
