Partage international no 413 – février 2023
Il y a quelques semaines, j’allai voir pour la deuxième fois en quelques jours l’exposition photos Le partage sauvera le monde sur le partage, la pauvreté et la famine. Ces phrases proviennent de textes attribuées à Maitreya et à diverses personnes connues.
Je ressentais très fortement l’énergie de Maitreya dans la petite galerie, en particulier devant la photo d’un petit garçon éthiopien béni par Maitreya, au point que je ne voulais pas partir – mais j’avais des tâches à accomplir. La galerie est située dans un quartier très chic de Paris, avec de nombreuses boutiques et magasins de luxe.
C’était un samedi après-midi et les rues débordaient de gens, tous chargés de leurs achats. Je ressentis une énergie très désagréable et commençai à me sentir très mal, physiquement (je me sentais toute étourdie), émotionnellement (je ressentais une profonde tristesse), et mentalement (j’étais vraiment désorientée au point de ne pas trouver mon chemin). C’était comme si je sentais dans mon corps l’énergie des forces du matérialisme. Je regardais les gens dans la rue et c’était comme si je voyais leur esprit, qui était complètement fermé à la notion de partage. Je m’assis un moment pour trouver mon chemin pour me rendre au métro. J’attendais au feu rouge pour traverser, quand je vis, sur le trottoir d’en face, un monsieur d’origine africaine d’une soixantaine d’années, qui me fixait. Je ne pouvais pas m’empêcher de le regarder. Lorsque le feu passa au vert et que nous avons traversé, il continua à me fixer droit dans les yeux, et je me souviens même que nous nous arrêtâmes quelques secondes. A ce moment précis, mon malaise et mes vertiges disparurent complètement.
Depuis, je pense presque chaque jour à cette rencontre et à son regard puissant et profond.
J. J., Paris, France
Lieu : Paris, France
Thématiques : signes et miracles
Rubrique : Courrier des lecteurs (Cette rubrique est alimentée par une réserve importante de courriers confirmés par le Maître de Benjamin Creme comme relatant de véritables rencontres avec des Maîtres, ou un « porte-parole », non encore publiés. S’y ajoutent d’autres courriers, plus récents, qui n’ont pas pu être vérifiés.)
