Des miracles au quotidien

Partage international no 357mai 2018

Le 21 mars 2018, en feuilletant la version espagnole de la revue Share International que je venais de recevoir, je vis la reproduction du tableau de la Cène dans la rubrique Signe des temps. J’eus l’idée de la prendre en photo pour la mettre dans ma salle à manger mais par la suite, en lisant la rubrique Courrier des lecteurs, j’ai découvert que c’était de cette image que venait de la musique. [Voir Musique céleste, dans notre numéro de mars 2018 (p. 22) et la photo qui s’y rapporte p. 11.] J’étais encore plus déterminée à l’afficher ; pas seulement pour la musique qu’elle émettait mais aussi pour sa signification religieuse et mystique et ses qualités artistiques. Je pris donc une photo avec mon téléphone et en fis faire une impression papier. Le lendemain, je me levai vers cinq heures et comme je n’avais pas sommeil, je décidai d’allumer la télévision. Je coupai le son pour lire les nouvelles sans déranger mon mari qui dormait. Alors j’entendis une douce musique. Je changeai de chaîne pour vérifier si la musique ne venait pas de la chaîne d’informations. Ce n’était pas le cas, je m’assis donc en silence pour écouter attentivement cette musique. C’était une musique très faible et très douce, comme le son d’une harpe, et très agréable. Je l’écoutai environ 20 mn, puis j’en informai mon mari qui déclara que cela lui faisait penser à de la musique céleste. J’avais pris la photo le jeudi saint (soir de la Cène), cela était donc en lien avec le thème de la photo et le même jour, je l’ai accrochée dans ma salle à manger. Je n’ai plus entendu cette musique mais j’aimerais bien l’entendre à nouveau.

Je pense que chaque jour nous émerveille avec tous ces miracles qui ont lieu en cette période.

L. M., Cuba

Cuba
Date des faits : 21 mars 2018
Thématiques : signes et miracles
Rubrique : Courrier des lecteurs (Cette rubrique est alimentée par une réserve importante de courriers confirmés par le Maître de Benjamin Creme comme relatant de véritables rencontres avec des Maîtres, ou un « porte-parole », non encore publiés. S’y ajoutent d’autres courriers, plus récents, qui n’ont pas pu être vérifiés.)