Partage international no 272 – avril 2011
Cher Monsieur,
En octobre 2010 j’ai assisté, en tant que journaliste de l’hebdomadaire Štajerski Tednik et de la revue Ptuj an, et en tant que correspondant de la revue Aura, à la conférence de Benjamin Creme à Munich (Allemagne). J’ai voyagé en car avec des membres des groupes slovènes de méditation de transmission de Maribor et de Ptuj.
Dans le car, mon fils mit en route l’ordinateur portable pour regarder un dessin animé et soudain le texte anglais suivant apparut dans une fenêtre : « Une demi-heure avant la méditation, laissez votre ordinateur dans la chambre sous le lit et ne le fermez pas. Vous verrez alors un miracle. Vous devez méditer avec deux choses, posées en travers l’une de l’autre devant vous, et vous devez méditer pendant une demi-heure. Que Dieu vous bénisse, maître Shiroi Kamome, Maitreya vient vers vous. Soyez prêt. »
C’était très inhabituel car mon ordinateur n’a pas de connexion Internet. Le texte s’adressait à moi en tant que maître Shiroi Kamome. Les Slovènes me connaissent en tant que maître d’arts martiaux et en tant que directeur de l’Académie d’Arts martiaux de Ptuj, mais seulement quelques personnes savent que mon nom de guerrier est Shiroi Kamome, ce qui en japonais signifie Goéland blanc. Lorsque je pris les écouteurs j’entendis une voix profonde lire ce message. Mon fils put lire le message, mais il ne l’entendit pas lorsqu’il prit les écouteurs.
Ce soir-là, je fis exactement ce qu’avait suggéré le message. Sur mon ordinateur portable apparut une croix avec quatre pointes. L’image était simplifiée comme dans le zen, mais c’est ce qui faisait sa beauté. Le message a-t-il été envoyé par Maitreya ou un autre Maître de Sagesse ?
S. V., Slovénie
[Le Maître de B. Creme a indiqué que le message avait été envoyé par Maitreya.]
Thématiques : signes et miracles
Rubrique : Courrier des lecteurs (Cette rubrique est alimentée par une réserve importante de courriers confirmés par le Maître de Benjamin Creme comme relatant de véritables rencontres avec des Maîtres, ou un « porte-parole », non encore publiés. S’y ajoutent d’autres courriers, plus récents, qui n’ont pas pu être vérifiés.)
