Partage international no 427 – mars 2024
Jane Goodall, célèbre primatologue et messagère de la paix des Nations unies, voyage 300 jours par an pour évoquer les préoccupations environnementales et ses raisons d’espérer que nous résoudrons les problèmes auxquels notre planète est confrontée.
En cette année 2024 où plus de 40 pays – dont les États-Unis, l’Inde et l’Afrique du Sud – vont élire leurs dirigeants, Jane Goodall, âgée de 89 ans, dit à qui veut l’entendre que la santé de la Terre elle-même est en jeu.
Lors du Forum économique mondial qui a eu lieu du 15 au 19 janvier 2024, à Davos, elle a déclaré : « La moitié de la population de la planète va voter. Cette année pourrait être l’année de vote la plus importante pour le destin de notre planète. »
J. Goodall a souligné que les résultats des élections nationales peuvent avoir des impacts profonds et immédiats. Elle a donné l’exemple du Brésil où, il y a deux ans, les électeurs ont chassé le dirigeant d’extrême droite, Jair Bolsonaro, et remis au pouvoir le président Lula, qui a redoublé d’efforts pour protéger la forêt amazonienne.
Des changements politiques similaires pourraient se produire dans le monde entier à l’occasion des élections des mois prochains. Selon elle à mesure que des conditions météorologiques extrêmes frappent tous les continents, de plus en plus d’électeurs commencent à comprendre l’importance des politiques climatiques, mais seuls les dirigeants qui mesurent la gravité des crises auxquelles la planète Terre est confrontée mettront en œuvre ces politiques. « Nous devons faire passer le message pour que les gens le comprennent et qu’ils votent en ce sens, a-t-elle déclaré. Ils comprendront alors à quel point c’est important pour leurs enfants et les enfants de leurs enfants. »
Lieu : Davos, Suisse
Date des faits : 15 janvier 2024
Sources : nytimes.com
Thématiques : environnement
Rubrique : S.O.P. — Sauvons notre planète (« Les changements climatiques montrent sans l’ombre d’un doute que la planète est malade... Le temps nous est compté pour mettre fin aux ravages que subit quotidiennement la planète Terre. Chaque homme, chaque femme, chaque enfant a son rôle à jouer dans sa restauration. Oui, le temps presse. Save Our Planet (S.O.P.), sauvons notre planète ! » Le Maître de B. Creme, S.O.P. Sauvons notre planète, 8 septembre 2012.)
