Partage international no 436 – décembre 2024
De nombreux lecteurs seront probablement soulagés de tourner la page de l’année 2024. Pourtant, elle nous a appris tant de leçons qu’il faut du temps pour y réfléchir, accepter les nouvelles réalités et leurs implications pour notre avenir.
Les deux articles du Maître de Benjamin Creme (BC) fournissent une perspective éclairante sur nos circonstances actuelles. En 2012, dans son article « Des Poissons au Verseau », il apportait l’espoir et l’encouragement dont nous avons tant besoin. Décrivant l’état d’esprit de l’humanité, il offre l’assurance suivante : « L’éclatante lumière du Verseau pénètre leur cœur, tandis que de leurs lèvres jaillit un cri de justice et de liberté. C’est cette même justice par le partage qui tirera les hommes de leurs ténèbres, et les conduira vers l’accomplissement de leur destinée. Ainsi en sera-t-il. »
Et dans l’article « Les deux piliers de l’avenir » (septembre 2013), il décrit la lutte permanente entre les ultra-privilégiés et le reste du monde, soulignant qu’un contre-mouvement s’est mis en place et qu’il prend de l’ampleur : « Dorénavant, les hommes de pouvoir et d’argent qui tiennent entre leurs mains les destinées du monde verront leurs plans et stratagèmes confrontés à une résistance croissante. »
C’est donc de bon augure pour l’humanité, malgré la profondeur du fossé qui existe entre les factions et le niveau de ressentiment dans le monde d’aujourd’hui. Il explique : « Notre méthode est simple et facile à mettre en œuvre : le principe du partage est la réponse bénie aux maux des hommes. En un rien de temps, ce monde sera transformé par le juste partage de ses ressources. »
Jeffrey Sachs, réagit à l’annonce d’un jugement historique : « Le mandat d’arrêt de la CPI à l’encontre de B. Netanyahou est aussi une mise en accusation de la politique et de la complicité des Etats-Unis. » Il s’agit certainement de l’une des décisions juridiques les plus importantes du XXIe siècle, car elle expose la vérité crue qui se cache derrière des décennies de manipulation politique et militaire. Le professeur Sachs commente : « En fin de compte, c’est l’histoire de la façon dont le lobby israélien a sapé l’Amérique, dévasté le Moyen-Orient et mis en branle une série de crimes contre l’humanité. » Célébrons la justice et la vérité qui, une fois reconnues, peuvent conduire à la paix pour tous. J. Sachs évoque également des solutions : « La solution évidente à la crise israélo-palestinienne repose sur la mise en œuvre d’une solution à deux Etats et la démilitarisation des groupes militants au cours de ce processus. »
Dans ce numéro, nous honorons Jimmy Carter dans deux articles. Comme l’écrit Elisa Graf : « […] Les dirigeants dont nous avons besoin en ce moment sont ceux qui s’alignent sur les priorités de Maitreya, qui reconnaissent les graves problèmes auxquels l’humanité est confrontée et qui voient le service qu’ils peuvent rendre au monde grâce à leur fonction – ceux qui peuvent nous unir et non pas nous diviser. » Nous devons beaucoup aux jeunes pour les efforts qu’ils déploient en vue de sauver notre planète. La rubrique « Sauver notre planète » en est témoin. Imaginez la civilisation que nous aurions si nous disposions d’une énergie gratuite et illimitée qui ne puisse pas être revendiquée, privatisée et transformée en une entreprise lucrative pour les plus riches ! Douglas Griffin présente le travail du Dr Steven Greer et l’« énergie libre ».
L’article Repenser la sauvegarde de l’environnement après la COP 16, de Carlos Adrian Perez, est une voix bienvenue d’Amérique latine qui met en avant les idées de Maitreya, en liant le changement climatique, l’inégalité, et l’injustice.
Nous n’oublions pas Gaza, ses souffrances et ses enfants, ni les dangers des armes nucléaires et nous célébrons le prix Nobel de la paix 2024 décerné à Nihon Hidankyo, une organisation japonaise dont le travail a donné naissance au « tabou nucléaire ».
Si les idées et les principes que nous présentons et répétons – ils sont véritablement nos mantrams obstinés – pouvaient être pris à cœur et mis en pratique, quel monde nouveau, beau et sain nous pourrions créer ! Combien de temps faudra-t-il au monde pour s’éveiller au besoin évident de partage, de justice et de relations humaines justes ? Pour citer Maitreya, ce qui est certain, c’est que « tout ira bien ». Au final, Maitreya sera connu de tous – enfin – une fois que nous aurons effectué les changements nécessaires et commencé à mettre en œuvre ses priorités, en les considérant comme nos priorités pour un monde qui aime la vérité, aime la paix et se considère comme Un.
Pour citer un de ses messages, « mon enseignement est le suivant : apprenez à partager, à prendre la main de votre frère, et à vous reconnaître en lui. Enseignez cette vérité simple, et vous enseignerez la loi de Dieu. » (Message n° 91, 12 décembre 1979)
Supposons que nous y parvenions.
Partage international souhaite à ses lecteurs toutes ces bénédictions et bien plus encore. N’oubliez pas que Maitreya donnera une bénédiction à 15 heures le jour de Noël, où que vous soyez.
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