Partage international no 400 – décembre 2021
Un article du Maître de Benjamin Creme, datant de 2004 nous indique comment obtenir de l’aide : « …il suffit que l’homme lui-même en fasse la demande. Il faut simplement qu’il soit disposé à reconnaître la sagesse de la Fraternité, à accepter ses conseils et à changer de direction. »
Après la COP26 des Nations unies à Glasgow, experts, militants et scientifiques analysent les résultats. Le monde espérait énormément, les réalisations auraient pu être plus importantes : si quelques avancées, petites mais significatives, ont été obtenues, nous, simples citoyens, sommes déçus, nos espoirs de « changement de cap » ayant été différés. Les militants considèrent que les déclarations de ce sommet ne sont que du vent et sont déterminés à poursuivre les initiatives populaires et les actions en cours pour préserver l’avenir de la planète.
Les articles de ce mois-ci expriment les espoirs et les revendications des citoyens qui souhaitent le changement : nous révélons les conséquences déplorables d’un monde divisé, alors que le conseil de Maitreya – partager les ressources mondiales – serait la solution immédiate à la plupart des problèmes majeurs. La souffrance et la misère sont toujours parmi nous et la compilation de ce mois souligne la nécessité pour nous de rendre nos idéaux réels et concrets. Nos intentions peuvent être bonnes, mais l’absence d’engagement et de consensus au niveau mondial entraîne la détérioration continue de notre planète : les réfugiés doivent continuer à lutter pour leur survie dans des embarcations surchargées, que ce soit en Méditerranée ou dans la Manche, par des températures négatives dans la zone tampon entre la Biélorussie et la Pologne, sur l’île de Madagascar ravagée par la sécheresse ou au Yémen déchiré par la guerre. L’histoire de la « Petite Amal » nous touche tous au plus profond de nous-mêmes : elle symbolise le migrant, l’étranger qui frappe à notre porte.
A cette période de l’année, les symboles de l’espoir d’un avenir meilleur sont précieux. Peut-on espérer que Maitreya se trouvait parmi les militants et les délégués à Glasgow, négociant pour notre avenir et celui de la planète ? Se pourrait-il que « les hommes soient enfin prêts pour une nouvelle interprétation du sens et du but de la vie : pour le partage, la justice et la paix…. » ?
Thématiques : Editorial
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