De justesse

Partage international no 345mai 2017

En septembre 2001, je conduisais ma voiture avec, à bord, ma belle-fille Charlène et ses deux enfants. Nous roulions assez lentement. Nous allions bientôt croiser une grosse voiture. Mais à environ 100 m, elle changea soudain de direction et se retrouva de notre côté, fonçant droit sur nous. Nous allions vers la collision frontale. Charlène et moi, nous nous sommes écriées : « Oh, mon Dieu ». Je tentai de me déporter le plus possible sur le côté. Je ne sais comment l’accident n’a pas eu lieu. En état de choc, ni Charlène ni moi ne pouvions parler. Après quelques semaines, nous n’arrivons toujours pas à croire que le choc ne s’est pas produit. Nous ne savons pas comment la voiture a pu nous éviter et je dis à Charlène : « Tout ce que je peux dire est que nous avons été aidées. »

Avons-nous été protégées ? Sinon, nous ne voyons pas comment nous avons pu nous en sortir indemnes.

B. F., F. G., Surrey, G.-B.

[Le Maître de Benjamin Creme a indiqué qu’elles ont été sauvées par Maitreya.]

Grande Bretagne
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Rubrique : Courrier des lecteurs (Cette rubrique est alimentée par une réserve importante de courriers confirmés par le Maître de Benjamin Creme comme relatant de véritables rencontres avec des Maîtres, ou un « porte-parole », non encore publiés. S’y ajoutent d’autres courriers, plus récents, qui n’ont pas pu être vérifiés.)