Partage international no 142 – juin 2000
Le jour de mon anniversaire, en août 1997, je me rendais à Greenwich, CT, lorsque je réalisai soudain que j’avais besoin d’essence. Je devais me rendre à une station-service et essayer de me débrouiller toute seule pour prendre de l’essence. J’entrai dans la station-service et je me demandai quoi faire. Soudain un Noir, mince, de taille moyenne, apparut à mes côtés et me demanda très poliment s’il pouvait m’aider. Je fus surprise sans pour autant être effrayée. Il était très gentil, aussi lui fis-je part de mes problèmes lorsqu’il s’agissait de pompes à essence en self service. Nous constatâmes tous deux qu’il me fallait payer le caissier avant que la pompe puisse être mise en route. Même si j’étais persuadée qu’il agissait ainsi pour m’aider, il mentionna que c’était aussi pour lui une façon de « s’en sortir ». Je compris alors qu’il voulait de l’argent et je dis : « Bien sûr. » J’allai jusqu’à la caisse à l’intérieur de la station, alors que lui se tenait prêt à actionner la pompe. A mi-chemin je m’arrêtai et me retournai vers lui. Il semblait savoir ce que je pensais : qu’il pourrait démarrer et partir avec la voiture. « Ne craignez rien, dit-il, je ne vais pas partir ! » et il haussa les épaules.
Je réglai au caissier mes cinq dollars d’essence avec un billet de dix dollars. En même temps je regardais dehors et je voyais l’homme près de ma voiture en me disant : « Et si c’était Maitreya ? Si c’était une rencontre personnelle avec lui ? » Je pris les cinq dollars de monnaie et je retournai vers ma voiture. L’homme finit de pomper l’essence et je mis le bouchon sur le réservoir. Je lui donnai mes cinq dollars de monnaie et je le remerciai. Il regarda les cinq dollars, surpris, et me remercia à son tour. C’était un marché fifty-fifty comme je le pensai sur le moment. Je montai dans ma voiture et je quittai la station. Je voulus lui donner un coup de klaxon, en signe d’adieu. Mais l’homme avait déjà disparu.
Pourriez-vous me dire si cet homme était tout simplement quelqu’un qui traînait en quête d’un peu d’argent ou si je ne me suis pas trompée en laissant mon imagination vagabonder en ce jour de mon anniversaire.
D. O., Bronx, New York, Etats-Unis
[Le Maître de Benjamin Creme a confirmé que l'homme était Maitreya.]
Lieu : Greenwich, Etats-Unis
Date des faits : 31 juillet 1997
Thématiques : signes et miracles
Rubrique : Courrier des lecteurs (Cette rubrique est alimentée par une réserve importante de courriers confirmés par le Maître de Benjamin Creme comme relatant de véritables rencontres avec des Maîtres, ou un « porte-parole », non encore publiés. S’y ajoutent d’autres courriers, plus récents, qui n’ont pas pu être vérifiés.)
