Coûte que coûte

Partage international no 212avril 2006

Cher Monsieur,

Mon ami a restauré une vieille maison dans les montagnes pour faire un petit centre de méditation. Cette maison de pierre fut construite par ses grands-parents qui y demeuraient chaque été avec leur bétail, en fabriquant du fromage. Je restai là pendant environ dix jours, profitant de la vue magnifique, de la vie simple (avec seulement de l’eau de pluie et de la nourriture portée à dos d’homme), et du contact avec la nature. Un jour mon ami descendit dans la vallée pour chercher des provisions. Ma mentalité urbaine considérait que la porte devait être fermée à clé lorsque j’étais seule dans la maison. Je sortis donc la vieille clé de fer de la serrure extérieure et je fermai la porte de l’intérieur. Lorsque la pluie cessa, je sortis. La porte se referma derrière moi. Un instant je réalisai ma terrible erreur : la porte n’avait pas de poignée à l’extérieur et je ne pouvais plus entrer. Je ne pouvais qu’attendre le retour de mon ami en espérant qu’il pourrait faire quelque chose.

Au fur et à mesure que le temps passait, j’étais de plus en plus perturbée et j’avais froid. Mon ami revint dans la soirée, fatigué et affamé. Il ne pouvait rien faire lui non plus. Par miracle il trouva un morceau de fil de fer qu’il fixa sur un bâton, faisant ainsi un crochet à l’extrémité. Il passa la main à travers les barreaux de la fenêtre la plus proche de la porte, cassa la vitre, de manière à faire pénétrer le crochet à l’intérieur et à attraper la clé avec. La porte était relativement loin et le mouvement du bâton était impossible à voir. C’était une tentative désespérée !

Dans le silence de mon âme, je demandai de l’aide à Maitreya et aux Maîtres. Aussitôt après (dès la première tentative) nous entendîmes un bruit indiquant que la clé avait été attrapée par le crochet. Mon ami guida le bâton jusqu’aux barreaux de la fenêtre en retenant son souffle et le sortit. « C’est presque un miracle », dit-il en contemplant la clé dans sa main. « C’est un miracle », dis-je, émue et inondée de gratitude. Je remerciai intérieurement, ayant encore peine à croire que nous étions sauvés et la belle vieille porte de bois également.

Les Maîtres nous ont-ils aidés ou avons-nous tout simplement eu une chance incroyable ?

J. J., Ljubljana, Slovénie

[Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que l'aide était venue du Maître Jésus.]

Slovénie
Thématiques : signes et miracles
Rubrique : Courrier des lecteurs (Cette rubrique est alimentée par une réserve importante de courriers confirmés par le Maître de Benjamin Creme comme relatant de véritables rencontres avec des Maîtres, ou un « porte-parole », non encore publiés. S’y ajoutent d’autres courriers, plus récents, qui n’ont pas pu être vérifiés.)