Partage international no 297 – mai 2013
Notre groupe a disposé d’un stand lors d’un salon, le week-end du 15 au 18 février 2013, à Vancouver. Ma compagne J. et moi étions de permanence le samedi après-midi et elle eut une conversation avec un homme intéressant. Il semblait âgé de plus de 75 ans, probablement de type asiatique (sans que l’on puisse déterminer précisément sa nationalité). Il portait des vêtements occidentaux et marchait avec une canne. Il était déjà venu auparavant mais quand Jessie lui a demandé s’il aimerait être informé sur l’Instructeur mondial, il répondit qu’il y avait beaucoup d’instructeurs et que l’on ne pouvait pas être sûr de la véracité de leurs enseignements. Jessie en a convenu mais affirma que chacun devait exercer son discernement. Puis il quitta le stand.
Plus tard, il revint, regardant attentivement le présentoir des livres de Benjamin Creme. J. s’approcha de lui en le félicitant avec ces mots : « Vous êtes revenu ! » L’homme se mit à discuter avec elle de sujets variés pendant une demi-heure. Ce qui nous interpella fut qu’il expliqua que le but de la vie était le service et que l’on ne devait rien attendre en retour, le faire sans se retourner. Il mentionna qu’il était professeur et qu’il avait discuté avec un enseignant qui se plaignait que ses élèves n’écoutaient ni n’apprenaient ce qu’il essayait de leur enseigner. Il lui répondit alors que les enfants s’ennuyaient car ils avaient déjà eu ces connaissance lors d’une vie précédente, et qu’ils étaient frustrés car il était difficile pour eux d’extirper cette connaissance d’eux-mêmes. Jessie demanda comment on pouvait les aider. Il répondit que c’était très difficile. Il se référait aux vies antérieures comme si c’était la chose la plus naturelle. Il raconta qu’il avait enseigné à des délinquants.
Pendant toute la discussion, il riait et souriait sans jamais s’exprimer avec force ni dogmatisme ni fanatisme. Il était très détendu. Il déclara qu’il avait été immobilisé chez lui pendant six ans et que pour son premier jour de sortie, il s’était rendu à ce salon. Un collègue lui demanda d’où il venait ; il ne répondit pas directement mais évoqua des lieux où il avait vécu (principalement dans différents pays africains). Il raconta qu’il avait vu des choses terribles. Il avait traversé la moitié de la planète pour se rendre à Vancouver, car il y était déjà venu il y a 40 ans et y avait exercé différents métiers. Une des dernières choses qu’il dit, est que l’on doit manger simplement. Jessie lui demanda ce qu’il entendait par « simplement ». Il expliqua que certains déconnectaient une carotte du sol pour la rendre plus grosse ou plus petite, ou la transformer en autre chose, mais on ne devait pas se nourrir ainsi.
Comme il se retournait pour partir, nous nous serrâmes la main chaudement et vigoureusement. J’ai pensé qu’il était soit Maitreya soit le Maître Jésus et je me demandai quel nom il pouvait avoir, aussi le lui demandai-je. Comme il s’éloignait, il fit une pause et avec un sourire impertinent et une étincelle dans les yeux, il dit : « Gabriel, mais sans l’auréole ! » en faisant un mouvement circulaire en l’air avec son doigt.
Après son départ, J. expliqua que durant toute la conversation avec lui, elle pensait : « C’est Maitreya. »
Pourriez-vous, s’il vous plaît, nous dire s’il était Maitreya ou l’un des Maîtres, ou simplement un homme intéressant ?
R. et J. S., Vancouver, Canada
[Voir la photographie dans la version imprimée de la revue Partage international]
[Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que l’homme était le Maître Jésus.]
Lieu : Vancouver, Canada
Date des faits : 15 février 2013
Thématiques : signes et miracles
Rubrique : Courrier des lecteurs (Cette rubrique est alimentée par une réserve importante de courriers confirmés par le Maître de Benjamin Creme comme relatant de véritables rencontres avec des Maîtres, ou un « porte-parole », non encore publiés. S’y ajoutent d’autres courriers, plus récents, qui n’ont pas pu être vérifiés.)
