Consolation

Partage international no 268décembre 2010

Cher Monsieur,

L’un de mes quatre fils s’est suicidé en octobre 1989. Quelques jours après les funérailles civiles, son plus jeune frère, âgé alors de quatorze ans, s’éveilla dans un état anxieux, ne cessant de répéter que nous n’avions pas fait les funérailles qu’il fallait. Il ne cessait d’insister sur le fait qu’il avait besoin d’eau bénite et j’acceptai finalement de l’emmener dans une église catholique où il pourrait obtenir l’eau bénite qu’il réclamait.

Je savais que l’église catholique (à cette époque-là) ne montrait guère de compréhension ni de compassion pour le suicide, aussi restai-je dans la voiture en priant pour que mon fils rencontre un prêtre bienveillant, ce qui fut le cas. Le prêtre passa beaucoup de temps avec mon fils, remplit son pot d’eau bénite et lui suggéra de lire certains psaumes alors que l’eau bénite serait versée sur la tombe.

Mon fils insista ensuite pour que nous passions prendre l’amie de son frère décédé et que nous allions au cimetière. Je restai dans la voiture pendant qu’ils se rendaient sur la tombe. Lorsqu’ils revinrent ils étaient bouleversés.

Mon fils m’expliqua qu’il avait versé le pot entier d’eau bénite sur la tombe et que le pot s’était immédiatement rempli à nouveau. Il me demanda ce qu’à mon avis cela voulait dire. Je lui répondis que peut-être son frère le bénissait.

M. H., Dallas, Texas, E.-U.

[Le Maître de B. Creme a indiqué que le pot a été rempli par le Maître Jésus.]


Thématiques : signes et miracles
Rubrique : Courrier des lecteurs (Cette rubrique est alimentée par une réserve importante de courriers confirmés par le Maître de Benjamin Creme comme relatant de véritables rencontres avec des Maîtres, ou un « porte-parole », non encore publiés. S’y ajoutent d’autres courriers, plus récents, qui n’ont pas pu être vérifiés.)