Partage international no 255 – novembre 2009
« Les préoccupations relatives à l’environnement se concrétiseront par des lois, dont l’acceptation universelle conduira à une gestion plus sage des dons de la nature. » [Le Maître de B. Creme, PI, janv. 1994]
Le 9 octobre se sont achevées les négociations de Bangkok, réunissant des représentants de 180 pays venus préparer la Conférence de l’Onu sur le changement climatique qui doit avoir lieu à Copenhague, du 7 au 18 décembre prochain.
Les deux semaines de pourparlers avaient pour objectif de clarifier l’énoncé et les options de l’avant-projet d’un nouvel accord visant à transformer l’économie mondiale pour prévenir un dangereux changement climatique.
Vers la fin des négociations, l’Onu avertit qu’il restait peu de temps aux dirigeants pour montrer leur volonté de parvenir à un accord ambitieux pour freiner la croissance rapide des émissions de carbone. « Tous les ingrédients du succès sont sur la table, ce qui reste à faire maintenant est de prendre du recul vis-à-vis de nos intérêts égoïstes et de laisser prévaloir l’intérêt commun », a expliqué Yvo de Boer, directeur du Secrétariat au changement climatique de l’Onu.
On s’oriente dans la bonne direction : aides à l’adaptation pour les pays les plus pauvres, transferts de technologie en matière d’énergie propre, mécanismes pour collecter et partager les fonds recueillis pour le climat. Mais deux désaccords temporisent ces résultats : ils portent sur le montant des subventions pour les pays les plus pauvres, et sur l’ampleur des engagements des pays riches pour réduire les gaz à effet de serre. « Sur le plan financier, les pays industrialisés ne tiennent pas leurs promesses », déclare Alden Meyer, de l’Union des scientifiques inquiets, pressant les Etats-Unis d’« augmenter la mise ».
Le succès de Copenhague nécessite que les dirigeants mondiaux prennent des décisions drastiques : « Il est plus clair que jamais qu’un réel progrès dans ces négociations demande des percées fondamentales au niveau politique », a déclaré Elliot Diringer, du Pew Center de Washington sur le changement climatique mondial.
Les négociations de Bangkok constituaient la dernière session importante avant la conférence de Copenhague, sur laquelle reposent tant d’espoirs et qui est destinée à élargir le cadre du Protocole de Kyoto de 1997, pour le développer ou le remplacer. Les pays en développement désirent que le Protocole de Kyoto soit maintenu, mais ils craignent que les pays riches tentent de réduire leurs objectifs d’émissions parallèlement à l’augmentation des efforts des pays pauvres.
Yu Qingtai, envoyé spécial chinois pour les changements climatiques, s’est exprimé ainsi auprès des délégués : « A moins de deux mois de cette importante conférence sur le climat, les personnes extérieures vivant dans le monde réel aimeraient être assurées et rassurées sur le fait que les pays riches ne chercheront pas d’échappatoire lors de cette conférence de Copenhague. »
Sources : Reuters
Thématiques : environnement, politique
Rubrique : Faits et prévisions (Au fil des années, Partage international a régulièrement publié des articles soulignant les attentes de Maitreya, telles qu'elles ont été présentées par l'un de ses collaborateurs vivant à Londres au sein de la même communauté, à propos d'un certain nombre de changements politiques, sociaux, écologiques et spirituels devant se produire dans le monde. Périodiquement, Benjamin Creme et son Maître ont également partagé leur point de vue sur les développements à venir. Dans cette rubrique intitulée « Faits et Prévisions » notre rédaction analyse les nouvelles, les événements et les déclarations ayant un rapport avec ces prévisions et points de vue.)
