Partage international no 287 – juillet 2012
Dans un discours extraordinairement lucide donné le 27 avril 2012, à l’Institut bancaire public de Philadelphie, une jeune canadienne âgée de 12 ans a expliqué le système bancaire canadien et a fait des propositions visant à effacer la dette nationale, en s’exprimant d’une manière dont peu d’adultes seraient capables. La jeune Victoria Grant, dont le discours a fait sensation sur le web, a expliqué :
« Vous êtes-vous déjà demandé pourquoi le Canada est endetté ? Vous-êtes vous déjà demandé pourquoi le gouvernement force les Canadiens à payer autant d’impôts ? Vous êtes vous déjà demandé pourquoi les banquiers des plus grandes banques privées s’enrichissent alors que pour le reste d’entre nous ce n’est pas le cas ? Vous êtes-vous déjà demandé pourquoi la dette nationale dépasse les 800 milliards de dollars ? Ou pourquoi nous dépensons 160 millions de dollars par jour pour rembourser les intérêts de la dette nationale ? Cela fait 60 milliards de dollars par an ! Vous êtes-vous déjà demandé qui perçoit ces 60 milliards ? Ce que j’ai découvert, c’est que les banques et le gouvernement se sont entendus pour asservir financièrement le peuple canadien….
Laissez-moi vous expliquer comment nos banques privées et le gouvernement travaillent aujourd’hui : pour commencer le gouvernement canadien emprunte de l’argent aux banques privées. Ces dernières prêtent l’argent au Canada moyennant intérêts composés. Le gouvernement continue alors à augmenter les impôts des Canadiens, année après année, afin de rembourser les intérêts de la dette nationale en croissance exponentielle. Il en résulte l’inflation, moins d’argent disponible pour les Canadiens à dépenser dans notre économie alors que l’argent sert plutôt à remplir les poches des banques. En outre, le gouvernement autorise les banques à prêter de l’argent qui n’existe pas. Lorsque la banque vous accorde une hypothèque ou un prêt, les banques ne vous donnent pas réellement de l’argent. Elles appuient sur la touche d’un ordinateur créant ainsi le faux argent à partir de rien. Cet argent n’existe en fait pas dans les coffres de la banque. A l’heure actuelle, les banques ne disposent que des 4 milliards de dollars de réserves. Mais elles ont prêté plus de 1 500 milliards de dollars…
Ce que je trouve intéressant c’est que même Jésus, dans Mathieu XXI, chassa les changeurs de monnaie du temple parce qu’ils manipulaient les devises pour extorquer de l’argent aux gens.
Les banques privées sont exactement comme ces changeurs. Elles escroquent et volent l’argent du peuple canadien et portent ainsi atteinte à leur liberté. Il faut les en empêcher.
Comment le système bancaire devrait-il fonctionner ?…
…Si le gouvernement canadien a besoin d’argent, il peut l’emprunter directement à la Banque du Canada. Les gens paieraient alors des impôts équitables afin de rembourser la banque du Canada et l’argent de ces impôts serait alors réinjecté dans notre économie et la dette serait effacée. Le peuple canadien retrouverait à nouveau la prospérité grâce à cet argent sain et c’est sur cet argent sain que se fonderait notre économie et non pas sur l’argent de la dette.
En ce qui concerne l’argent dû aux banques privées telles que la Royal Bank, la Banque du Canada imprimerait tout simplement cet argent qui est dû et le transférerait aux banques privées et la dette de la banque du Canada serait alors réglée. Et oui, nous avons le droit et le pouvoir d’agir ainsi. »
Canada
Date des faits : 27 avril 2012
Sources : lybio.net
Thématiques : politique, Économie
Rubrique : La voix de la raison (« Hormis la guerre, rien ne compromet aussi gravement l’avenir de l’humanité que la pollution. Constatant qu’il en est ainsi, certains pays ont pris des mesures pour la réduire et pour limiter le réchauffement climatique. D’autres, parfois parmi les plus gros pollueurs, nient la réalité d’un tel réchauffement en dépit des preuves qui s’accumulent. A tout moment, dorénavant, les changements climatiques montrent sans l’ombre d’un doute que la planète est malade, qu’elle a besoin de soins immédiats et attentifs pour retrouver l’équilibre. Le temps nous est compté pour mettre fin aux ravages que subit quotidiennement la planète Terre. Chaque homme, chaque femme, chaque enfant a son rôle à jouer dans sa restauration. Oui, le temps presse. Save Our Planet (S.O.P.), sauvons notre planète ! »
Source : Le Maître de B. Creme, S.O.P. Sauvons notre planète, 8 septembre 2012)
