Collaborer avec les esprits de la nature et les dévas – 3e partie

Partage international no 453mai 2026

par Cher Gilmore

Les première et deuxième parties ont présenté des témoignages montrant que les dévas et les esprits de la nature collaborent avec les humains à Findhorn, en Écosse, et à Perelandra, dans les Blue Ridge Mountains, en Virginie (États-Unis). La troisième partie s’ouvre sur d’autres témoignages provenant d’Australie et de Nouvelle-Zélande, et se conclut par une réflexion métaphysique et une description de la manière dont ces êtres de la nature influencent nos conditions météorologiques.

Dans les années 1980, l’Australien Michael Roads a découvert qu’il pouvait fusionner sa conscience avec différentes composantes de la nature : les rivières, les arbres, les plantes et le règne animal. Il a appris à faire l’expérience directe de la nature, et a consigné ses expériences dans plusieurs ouvrages publiés dans les années 1980 et 1990. Sa révélation portait sur l’interconnexion de toute chose, comme il le décrit dans son livre Retour à l’unité.

Plus tôt encore, dans son ouvrage The Kingdom of the Gods [le Royaume des Dieux – non traduit en français], le théosophe néo-zélandais Geoffrey Hodson propose une explication approfondie des règnes de la nature – qui émanent tous de la « Source et Fondement absolus, inconnaissables, infinis et immuables » de toute chose.

Il y décrit en détail ses observations personnelles, réalisées entre 1921 et 1929, de ce qu’il appelle les « dieux mineurs », constitués de nombreux types d’esprits de la nature existant à différents niveaux d’évolution – chacun possédant des caractéristiques et des fonctions distinctes. Des illustrations basées sur ses descriptions, comme celle ci-dessous représentant l’esprit de la nature d’un arbre, ont été réalisées par Ethelwynne Quail pour son ouvrage.

Dessin d’Ethelwynne Quail, avec l’autorisation de la maison d’édition Théosophique, Adyar, Inde

Esprit de la nature d’un arbre 

 

Guérison, météo et Dévas

Du point de vue ésotérique, les informations données par Benjamin Creme s’inscrivent dans la tradition de la Sagesse éternelle. Pendant quarante ans, jusqu’en 2016, il fut le principal porte-parole de l’Instructeur du monde pour cette époque, Maitreya. Maitreya est à la tête de son groupe, les Maîtres de Sagesse, qui sont les gardiens du Plan divin pour l’évolution de cette planète.

B. Creme explique que les dévas constituent une évolution distincte mais parallèle à celle des êtres humains – les dévas sur la ligne de la « sensibilité », et les humains sur la ligne du « mental ». En d’autres termes, les dévas, dotés d’un appareil sensoriel extrêmement sensible, évoluent en perfectionnant leur capacité à ressentir. Le chemin de l’humanité, en revanche, consiste à développer le mental ; ceci exige un effort conscient pour mobiliser la volonté, et c’est, selon B. Creme, la voie la plus difficile des deux.

Au sujet de la collaboration avec la nature à des fins de guérison, il explique : « La nouvelle psychologie, la science à venir de l’âme, projettera une vive lumière sur la nature et la cause de la maladie et indiquera le chemin menant à la prévention. En temps opportun, l’homme apprendra à entrer en contact et à travailler avec le règne évolutif dévique (ou angélique) qui, sous de nombreux aspects, est profondément engagé dans le processus de guérison. » [Un Maître parle, page 28]. Peut-être que le travail de Perelandra – en particulier le Programme d’Assistance Médicale (MAP) [voir la deuxième partie de cet article] – représente le début de cette collaboration.

La science moderne nous dit que les phénomènes météorologiques, comme le réchauffement climatique, relèvent en grande partie de la physique. Il existe toutefois une autre dimension du climat que nous ignorons à nos risques et périls : celle de la réalité des dévas et des esprits de la nature qui gouvernent les schémas climatiques planétaires.

B. Creme affirme qu’il existe de nombreuses sortes et catégories de dévas (notamment les elfes, les fées, les lutins), depuis les élémentaux très inférieurs à l’homme, situés sur l’arc involutif, jusqu’à de grands êtres – les Archanges – situés bien au-delà de l’humain, sur l’arc évolutif.

Déva vert, une toile de Benjamin Creme

Il est crucial de savoir que les dévas et les esprits de la nature réagissent à la pensée humaine :

« …Les formes-pensées destructrices de l’humanité créent des conditions de déséquilibre et de tension dans le monde », explique B. Creme. « Le déséquilibre entre le monde développé et le tiers-monde, la pauvreté et la souffrance qui en résultent, donc les formes-pensées de douleur, d’angoisse et de destruction, se déversent dans la ceinture mentale du monde. Elles affectent ce que l’on appelle les élémentaux déviques, dont le rôle est de contrôler les schémas climatiques de la planète. »

Leur déséquilibre, provoqué par nos formes-pensées négatives, engendre à son tour un déséquilibre climatique.

B. Creme affirme que d’autres facteurs, outre les élémentaux déviques, influencent également les conditions météorologiques. Parmi ceux-ci figurent la déforestation de vastes zones, qui tend à provoquer des inondations, ainsi que le réchauffement dû au ralentissement de la rotation de la planète (cf. Partage international, septembre 1998) et à son léger rapprochement du Soleil. Selon lui, ces effets sont temporaires, mais inévitables à l’heure actuelle.

Pour mettre fin au chaos climatique, souligne-t-il, nous devons considérer la création comme un tout, comprendre que tout est interconnecté et renouer avec la nature comme le faisaient les anciens. Nous devons bannir la guerre à jamais. Nous devons partager les ressources de cette planète, qui appartiennent à tous. Et nous devons apprendre à vivre en harmonie avec la planète elle-même afin de créer un avenir où règnera l’harmonie entre nous.

Nous pouvons cultiver des jardins miraculeux et apprivoiser nos conditions météorologiques chaotiques en coopérant avec la nature pour le bien de tous. Mais le ferons-nous ? Plus il y aura de personnes qui comprendront que nous, les humains, influons sur tous les règnes par nos pensées et nos actions, plus nous aurons de chances de résoudre nos crises actuelles. Si tu es d’accord, partage cette information pour aider à transformer le monde !

Auteur : Cher Gilmore, collaboratrice de Share International basée à Los Angeles (Californie).
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