Partage international no 106 – juin 1997
Cher Monsieur,
Ce qui suit concerne un accident que j’ai eu le 7 janvier 1995. Mon associé et moi-même avions pris la voiture pour partir en voyage d’affaires. Nous quittions Saragosse, où j’habite, lorsque l’accident s’est produit, au moment où nous nous apprêtions à traverser la voie ferrée.
Nous étions partis tard et mon associé conduisait un peu trop vite. Alors que nous approchions des feux de signalisation d’un passage à niveau, je me suis aperçu qu’ils étaient rouges. J’ai averti mon associé qui, regardant le paysage, n’y avait pas pris garde. Comme nous approchions de la file de voitures arrêtées, j’ai soudain senti que nous pouvions avoir un grave accident et j’ai crié : « Attention ! » Il ne restait qu’une centaine de mètres jusqu’aux voitures et nous roulions à 90 ou 100 à l’heure. Mon associé réagit et freina énergiquement en faisant une embardée sur la gauche pour passer sur une troisième voie, une petite route de déviation. Mais alors se produisit une chose inattendue : la voiture fit un bruit vraiment étrange et, à la stupéfaction du conducteur qui s’est écrié : « Cette voiture bouge toute seule ! », le véhicule se retourna et glissa sur le toit sur une vingtaine de mètres. Cette région est très ventée, mais ce jour-là le vent n’était pas fort.
Je n’aurais jamais cru éprouver un tel calme en pareille circonstance. Sous les regards sidérés des personnes qui roulaient derrière nous, nous sommes sortis sains et saufs de la voiture. Ils nous ont aidé à la remettre sur ses roues et nous sommes rentrés chez nous avec, pour tout dégât, un toit légèrement cabossé.
Ayant lu la lettre de Bette Stockbauer (P.I. mai 1995, p 23), je suis d’accord sur [1] cette sensation de tranquillité devant un danger imminent et [2] le fait que depuis ce jour, je considère ma vie d’une autre façon et ne cesse de m’émerveiller et d’être reconnaissant. Avons-nous été vraiment protégés comme j’en ai eu la nette impression à ce moment-là ?
Nom et adresse fournis
[Le Maître de Benjamin Creme assume l'entière responsabilité de leur sauvetage.]
Lieu : Saragosse, Espagne
Date des faits : 7 janvier 1995
Thématiques : signes et miracles
Rubrique : Courrier des lecteurs (Cette rubrique est alimentée par une réserve importante de courriers confirmés par le Maître de Benjamin Creme comme relatant de véritables rencontres avec des Maîtres, ou un « porte-parole », non encore publiés. S’y ajoutent d’autres courriers, plus récents, qui n’ont pas pu être vérifiés.)
