Mai 2020

Partage international no 381mai 2020

Les co-workers de Partage international partagent la tristesse et les difficultés de l’ensemble du monde alors que nous traversons, tous ensemble, une terrible période pour bien des gens et pour notre précieuse planète. L’humanité apprend, quoique douloureusement, que nous sommes un, interdépendants et vulnérables, ainsi que tous nos systèmes. Nous devons créer un monde très différent, fondé sur notre humanité commune et notre devoir de prendre soin de toute vie. Les temps sont durs, des millions de personnes souffrent et, face à nos difficultés communes, ce numéro examine les problèmes et offre un certain espoir et des idées positives pour expliquer et remédier à la situation désastreuse à laquelle l’humanité est actuellement confrontée.Il est désormais clair que le monde ne pourra plus jamais revenir au « business as usual ». Mais les banques centrales, les marchés boursiers, les conglomérats multinationaux surdimensionnés et les intérêts particuliers acceptent-ils cette réalité ? Alors que les systèmes mondiaux sont au bord de l’effondrement, les gouvernements et les « hommes d’argent » planifient déjà des moyens de consolider les structures qui ont conduit à la division, à l’injustice sociale et au malaise actuel. Dans ces pages, nous nous faisons l’écho des appels à une transformation mondiale, comme par exemple la demande croissante d’un revenu de base universel tandis que le Maître de Benjamin Creme indique la solution évidente : « Le principe du partage est le seul susceptible de répondre aux besoins de l’homme et de résoudre ses nombreux problèmes, car il est au cœur même du Plan de Dieu. »

Et dans son message n° 101, Maitreya pointait l’origine du problème et sa solution : « Le monde implore la justice. La véritable raison des problèmes de l’homme est l’absence de justice et d’amour. Si ces aspects divins étaient en vigueur demain, une nouvelle douceur colorerait vos vies […]. C’est simplement le manque d’amour qui est la racine des souffrances de l’homme aujourd’hui. Rien d’autre ne l’empêche de manifester son divin potentiel. »

Beaucoup considèrent cette crise comme une opportunité. Des voix respectées et familières, dont nous aurions aimé qu’elles soient incluses dans ce numéro, appellent à « un changement radical ». Pour citer l’auteur Jeremy Lent, nous devrions « voir plus grand : Quoi que vous pensiez des impacts à long terme de l’épidémie de coronavirus, vous ne pensez probablement pas assez grand. » Le pape François a parlé de la « contagion de l’espoir » : « Maintenant plus que jamais, les personnes, les communautés et les peuples doivent être mis au centre, unis pour guérir, pour prendre soin et pour partager […]. Notre civilisation si compétitive, si individualiste, avec ses rythmes frénétiques de production et de consommation, ses luxes extravagants, ses profits disproportionnés pour quelques-uns seulement a besoin de ralentir, de faire le point et de se renouveler. »

Nos correspondants ce mois-ci soulignent les opportunités que la crise du coronavirus apporte avec elle, en observant la résilience et la gentillesse innée qui fleurissent dans la morosité. Dans la compilation de ce mois-ci, le Maître de Benjamin Creme nous met tous au défi, mais nous donne la réponse, lorsqu’il pose la question : « Comment peut-il exister deux mondes alors que le monde est Un ? Comment la division peut-elle régner alors que la loi est la même pour tous ? Bientôt, les hommes comprendront que la souffrance du grand nombre est la maladie de tous, et que seule la justice apportera la guérison. »


Thématiques : Editorial
Rubrique : Ce mois-ci dans Partage international ()