Partage international no 393 – mai 2021
L’un des principaux thèmes qui anime la revue ce mois-ci est celui des relations : dans l’article du Maître, nous découvrons que Maitreya vient « inaugurer l’ère des justes relations humaines. Cela implique la mobilisation des hommes et femmes du monde entier, et leur pleine participation dans un processus de changement continu des structures extérieures comme des perceptions intérieures, à l’échelle de la planète. »
Vandana Shiva explore la même idée lorsqu’elle s’exprime sur les biens communs : « Dans les biens communs, nous partageons et prenons soin de la Terre et des autres. »
La photographe Camille Seaman nous montre à travers son travail et ses observations que « nous sommes connectés à tout et que tout a une force de vie ». Son grand-père lui a appris qu’être un véritable être humain signifie « savoir que nous sommes liés et interconnectés avec tout le monde et avec tout ».
Le compte-rendu de lecture met en lumière les facettes de la vie d’Annie Besant et illustre la relation entre ce qui est apparemment disparate et ce qui est unifié. Elle a constaté que l’esprit de synthèse de la théosophie apportait un soulagement à son âme en perpétuelle recherche : « Tant de cohérence, de subtilité, et d’intelligibilité. J’étais éblouie, aveuglée par la lumière au sein de laquelle des faits isolés étaient présentés comme les parties d’un immense tout. »
Une autre idée essentielle que nous développons sur plusieurs articles est que non seulement tous les aspects de la vie peuvent être considérés comme spirituels, mais qu’ils doivent l’être si nous voulons rendre la santé à la planète et à nous-mêmes. L’économie dans une perspective spirituelle, la compilation de ce mois, illustre la spécificité de cette revue qui tend à synthétiser ce qui semble être des aspects séparés de la vie. Dans le cas présent, nous mettons en lumière combien il est urgent que nos systèmes économiques soient considérés comme intrinsèquement spirituels afin de servir le bien commun.
Comme l’explique Aart Jurriaanse dans son livre Bridges, dont nous reproduisons un extrait dans ce numéro : « une base équitable devra être établie, qui permettra à chacun de recevoir proportionnellement et rationnellement, en accord avec les circonstances et les besoins. C’est un sujet qui ne peut être résolu par la guerre, la politique du pouvoir, ou l’accaparement et l’emprise égoïstes par les plus forts, ou par ceux qui ont l’avantage d’une certaine situation stratégique. Il n’y aura qu’une façon de résoudre ces problèmes épineux, et ce sera par la tolérance, l’entente, le dialogue et la bonne volonté réciproque. » Voici comment Maitreya l’exprime lui-même : « Les forces du marché sont les forces du mal, de la confusion et du chaos, et leurs enfants sont la compétition et la comparaison. »
Enfin, pour tous ceux qui ont besoin de réconfort, nous sommes reconnaissants de pouvoir informer nos lecteurs de l’aide bienveillante de Maitreya grâce à une compilation consacrée à sa « Main ».
Thématiques : Editorial
Rubrique : Ce mois-ci dans Partage international ()
