Capter l’énergie de l’espace

Partage international no 391mars 2021

par Claude Chaboche

Depuis plus de cent-vingt ans, à travers le monde, de très nombreuses recherches sont effectuées sur la conception de machines pouvant convertir l’énergie éthérique (nommée aussi « de l’espace » ou « énergie libre ») en électricité. Pourtant, le grand public ignore encore l’existence de ces travaux. La raison est que, sauf à de rares exceptions, la plupart d’entre eux, ont été censurés et l’objet de menaces par les autorités politiques de leurs pays et par de puissants lobbies industriels. Produire de l’énergie à partir d’une source illimitée et gratuite, accessible en n’importe quel point de la planète, cela signifie la fin du modèle de société qui leur permet d’accumuler de colossaux profits chaque année ! En dépit de cette situation, la science avance dans la découverte de la matière subtile. En témoigne les vastes et nombreuses études sur ce sujet (dont certaines datent de plus de soixante-quinze ans) : Rupert Sheldrake, Erwin Laszlo, Nikolaï Kozyrev, Nassim Haramein, etc. Pour les scientifiques japonais Shiuji Inomata et Yoshiyuki Mita, qui ont travaillé à la conception d’une machine de ce type « Aujourd’hui, nous sommes persuadés que l’univers est composé d’une substance primaire non matérielle, que l’on peut décrire comme un fond secret qui donne naissance à toutes choses. » En physique quantique on parle « d’énergie du point zéro », ce qui correspond, sans le nommer, à l’éther. Le concept a été développé par Max Planck en Allemagne en 1911 comme terme correcteur ajouté à l’équation de sa théorie quantique originale datant de 1900.

Photo : See page for author, Public domain, via Wikimedia
Nikola Tesla

Nikola Tesla le précurseur

Nikola Tesla (1856-1943) était un extraordinaire visionnaire qui a déposé au cours de sa vie plus de 700 brevets et qui est surtout connu pour ses très importants travaux dans le domaine de l’électricité. Mais il fut aussi le premier à construire une machine équipée d’électro-aimants qui puisait son énergie dans cette source infinie et inépuisable. Son appareil était muni d’une bobine à électro-aimants, pour laquelle il avait obtenu un brevet en 1894. Tesla avait rencontré longuement swami Vivekananda1 en 1881. Ayant assimilé les notions d’akasha et de prana, il adhéra au concept d’un éther lumineux comme source de l’existence de la matière. Tesla ne fut pas le seul à chercher à capter cette énergie. On trouve notamment, John Keely (1827-1898), Louis Boutard (1880-1958), Walter Russell (1871-1963), Thomas Henri Moray (1892-1974), Lester Hendershot (1896-1961), Floyd Sweet (1912-1995), Viktor Schauberger (1885-1958), Wilhlem Reich (1897-1957).

Quelques recherches récentes

Comme de nombreux chercheurs se sont penchés sur la conception de ce type de machines, nous évoquerons uniquement les travaux de quatre d’entre eux : Bruce De Palma (1935-1997) avec sa N-Machine, le Dr Paramahamsa Tewari (1937-2017) avec son Space Power Generator (SPG), le Dr Shiuji Inomata (1932-2001) avec son Japan Psychotronics Institut (JPI) (qui a repris le concept de la N-Machine de De Palma) et John Bedini (1948-2016) avec son « moteur de flux spatial d’ondes gravitationnelles ».

De Palma pensait, comme Tesla, que « le magnétisme est le conducteur idéal pour capter l’énergie libre de l’espace et la mettre à notre service ». La N-Machine de De Palma utilise des aimants tournants super-puissants pour convertir l’énergie de l’espace en électricité. Les champs magnétiques sont manipulés de façon à ce qu’ils deviennent des points de passage, canalisant l’énergie de l’espace vers l’intérieur des appareils électriques, un peu comme une écluse sur une rivière conduit l’eau vers une roue à aubes. P. Tewari, avec l’aide de De Palma, a postulé qu’au cœur de l’électron se trouvait un vide dont la rotation à grande vitesse dans le vide pouvait produire de l’énergie depuis l’espace.

Extrait d’un article du India Today de décembre 1987 sur le SPG « Le générateur de Tewari est en fait une machine simple, constituée d’un cylindre magnétisé tournant à grande vitesse à l’aide d’un moteur. L’énergie de ce dispositif est extraite en connectant un fil entre la surface du cylindre et son axe. Le Dr Tewari explique que le SPG produit deux fois et demie à trois fois et demie plus de puissance qu’il n’en consomme, défiant ainsi la loi physique fondamentale de la conservation de l’énergie qui dit que l’énergie finale ne peut être supérieure à l’énergie initiale. Selon ses explications, la puissance excédentaire provient de l’espace interatomique du cylindre en rotation. C’est le mouvement du « vide » dans le cylindre en rotation qui crée de l’énergie supplémentaire à partir de l’espace entre l’axe de la machine et l’aimant. » Le Dr Tewari était soutenu par son gouvernement.

Le JPI de Shiuji Inomata est composé d’un aimant supra- conducteur de N-Machine et d’un moteur de Faraday à aimant supraconducteur, le tout monté sur un même axe. La mise en marche se fait au moyen d’une source électrique extérieure et on en attend une production d’environ 30 à 40 KW de courant alternatif. Il avait également le soutien de son gouvernement. J. Bedini a construit et expérimenté plusieurs prototypes de machines de différentes tailles avec des aimants en rotation. Il est un peu une exception parmi les chercheurs car des modèles de ses moteurs sont commercialisés. C’est le Dr Peter Lindemann, qui a été un proche collaborateur de J. Bedini pendant de nombreuses années, qui en a révélé les secrets lors d’une conférence en juillet 2020 à Cœur d’Alene dans l’Idaho (Etats-Unis).

Fait important à noter, Bedini affirmait recevoir des informations provenant d’un plan autre que le physique. Il n’est pas le seul. Floyd Sweet, par exemple, disait recevoir des informations dans ses rêves. Et le Dr Lindemann affirme que toute la connaissance qui fait avancer la civilisation vient de là.

[Sources : Sur Tesla : le livre Tesla, l’homme, l’inventeur et le père de l’électricité de Richard Gunderman aux Editions Guy Tredaniel (Paris 2019).
Fiche Wikipédia (en français). La fiche anglaise est beaucoup plus complète.
Divers sites ont été consultés pour l’écriture de cet article. N. Tesla a écrit sa biographie Mes inventions, et de nombreux livres lui sont consacrés.
Sur les chercheurs : cet article est basé principalement sur le livre Energie libre et technologies de Jeane Manning aux Editions Louise Courteau (Québec 2001). Livre téléchargeable (en français) à partir de la fiche Wikipédia cité plus haut. Voir également les sites (en anglais) : Jeane Manning changingpower.net. Outre ses livres, on y trouve des articles et des liens permettant d’accéder à des informations actualisées sur les recherches en énergies libres. J. Bedini, voir son site et les sites : energyscienceconference.com et energyfromthevacuum.com. Sur Bruce De Palma : brucedepalma.com ;
– le site tewari.org. On y trouve notamment ses livres et il donne accès à un docu-fiction autrichien Aus Dem Nichts (Out of the Void) tourné en 2015, où l’on voit le SPG en fonctionnement ;
– le site (en français) spirit-science.fr/index.html (dans la rubrique Les représentations de notre réalité par les sciences physiques, cliquer sur « L’éther fluide et tourbillonnaire des champs de torsion. » ]

1 – Swami Vivekananda (1863-1902) était un avatar, un leader spirituel et un réformateur en Inde, qui combinait la spiritualité indienne avec le progrès matériel occidental, soutenant que les deux se complétaient l’un l’autre.

Auteur : Claude Chaboche, collaborateur de Share International qui vit près de Paris, (France).
Thématiques : Sciences et santé
Rubrique : De nos correspondants ()