Appels à la fermeture de la prison de Guantánamo

Partage international no 203juillet 2005

L’ex-président Jimmy Carter a joint sa voix à celle d’un autre leader démocrate pour exiger des Etats-Unis la fermeture de la prison de Guantánamo, estimant que « les rapports sur les mauvais traitements infligés aux prisonniers en Irak, en Afghanistan et à Guantánamo mettent le pays dans un terrible embarras et portent atteinte à notre réputation» Son discours, donné à Atlanta le 7 juin 2005, a suivi celui du sénateur Joseph Biden qui a déclaré sur la chaîne de télévision ABC que Guantánamo « est devenu le meilleur outil de propagande pour le recrutement de terroristes tout autour du monde ».

Cette nouvelle vague de critiques à l’encontre de la prison intervient après que l’armée américaine ait admis qu’elle y avait couvert des cas de profanation du Coran par des gardes et des interrogateurs. Quelque 540 prisonniers sont retenus dans ce camp prison de Cuba. Beaucoup s’y trouvent depuis plus de trois ans sans jamais avoir fait l’objet d’un quelconque chef d’accusation et sont systématiquement privés de contact avec leurs familles et leurs défenseurs. M. Carter a ajouté que, outre la fermeture de Guantánamo, les Etats-Unis devraient faire en sorte que tous les prisonniers se voient signifier clairement les charges portées contre eux. Il a aussi recommandé que les Etats-Unis cessent de transférer des prisonniers vers des pays qui emploient la torture.

Etats-Unis
Sources : The New York Times, Etats-Unis
Thématiques : politique
Rubrique : Le respect de la loi (« Chaque fois qu’il y a affaiblissement de la loi… et accroissement général du désordre, alors je me manifeste. » (Bhagavad Gita). La promesse de Krishna, l’Avatar, semble particulièrement d’actualité. C’est pour tenir cette promesse que Maitreya, l’Avatar de notre ère, est présent dans le monde à une époque où l’anarchie est si répandue.« Lorsqu’une nation parvient à l’âge adulte, à la maturité, les relations qu’elle établit avec les autres changent du tout au tout. Elle commence à respecter l’autorité de la loi qui unit toutes les nations, les liant dans leurs responsabilités et leurs besoins mutuels. Le développement vers la maturité se signale précisément par un tel respect des lois que les hommes ont estimées nécessaires pour vivre ensemble en paix... Lorsque, parmi les nations, l’on ignore l’autorité de la loi, c’est le monde entier qui en souffre. » (Le Maître — PI, avril 2004) Actuellement, les traités et les résolutions de l’Onu sont méprisés, et les lois nationales et internationales sont bafouées. Dans ce contexte, nous présentons des brèves mettant en exergue la nécessité d’un respect renouvelé de la loi.)