Partage international no 175 – mars 2003
Les huit lettres qui suivent décrivent des rencontres avec un homme âgé prénommé « Egon ».
Cher Monsieur,
A l’occasion de la conférence de Benjamin Creme, à Munich, le 16 novembre 2002, j’ai pris un certain nombre de photographies destinées à illustrer un article sur l’émergence de l’Instructeur mondial, pour une revue allemande.
A la fin de la conférence, une amie s’est précipitée vers moi afin d’attirer mon attention sur quelqu’un qu’elle pensait être Maitreya (au cours de sa conférence, Benjamin Creme avait signalé la présence de celui-ci dans la salle). Il s’agissait d’un homme âgé, pauvrement vêtu, portant une casquette de toile et traînant un caddie d’où sortait une bouteille d’eau. Je pris trois photos de lui tandis qu’il regardait la documentation exposée sur une table. J’étais vraiment impressionné par la dignité de son allure.
Cet homme était-il Maitreya ?
A. de B., Munich, Allemagne
Cher Monsieur,
A Regensburg, dans un salon new age, j’ai vu un visiteur très particulier. Il portait une écharpe rouge, un béret et un vieux manteau et il avait un vieux sac à dos contenant quelques affaires. Je l’avais déjà rencontré maintes fois au cours des trois dernières années, à l’occasion de salons ésotériques, en Allemagne, en Autriche et en Italie, où nous avions des stands d’information sur Maitreya. Nous avions souvent bavardé ensemble ; je lui avais parlé de Maitreya et des Maîtres et il avait écouté attentivement sans avoir l’air particulièrement impressionné. Je me disais qu’il devait être un peu fou pour visiter tous ces salons ésotériques, où l’on rencontre toujours les mêmes gens et où l’on entend toujours les mêmes histoires. C’était un homme vraiment peu ordinaire. Mais j’étais toujours très contente de le voir ; quelquefois il restait là une journée entière et il semblait fort intéressé par tout ce qu’il voyait. Il venait à notre stand et nous parlions de Dieu, du monde en général, de tout ce qui existe sous le soleil. Il me dit s’appeler Egon et être originaire de Salzbourg, en Autriche. Je me demandais comment il pouvait financer tous ses voyages car sa pauvreté paraissait évidente, il suffisait de regarder son sac à dos, rafistolé avec de nombreuses épingles de sûreté.
Il venait à mes conférences sur Maitreya. Il s’asseyait au premier rang, et semblait toujours un peu fatigué, mais intéressé. Au bout de quelques minutes il s’endormait. Nous échangions un sourire lorsqu’il se mettait à ronfler. Lorsqu’il s’éveillait, à la fin, il disait avoir apprécié ma conférence. En mon for intérieur, je pensais qu’il n’en avait pas entendu grand chose puisqu’il avait dormi.
L’une de ces rencontres m’a particulièrement marquée. A Augsbourg, en octobre 2002, à l’occasion d’un salon, j’attendais un collègue qui, finalement, ne put venir. C’était terrible ; j’étais en retard et je n’avais que peu de choses à exposer sur le stand, seulement quelques photos, la « main » de Maitreya et une dizaine de prospectus. J’adressai intérieurement une prière à Maitreya pour qu’il m’accorde son aide et son inspiration, car je sentais que je ne pourrais assurer ce week-end toute seule.
Finalement j’eus beaucoup de soutien : tout se déroula pour le mieux et l’insuffisance de documentation sur le stand n’eut pas réellement d’importance. Je sentais que la carte de la « main » de Maitreya irradiait une intense bénédiction à chaque fois que moi-même ou une autre personne la regardions. L’homme de Salzbourg était également là ; cette fois il resta pendant tout le week-end. Il vint à mon stand, posa son sac et me tint compagnie. Nous avions du café et des gâteaux à notre disposition. Je ne me souviens pas de ce dont nous avons parlé, mais j’éprouvais un sentiment d’apaisement. Je me disais que nous devions présenter un tableau bien étrange : une table avec si peu de documentation, moi-même un peu perdue et Egon si pauvrement vêtu.
L’année précédente, nous avions découvert des cercles de lumière dans toutes les villes où nous avions tenu un stand d’information. Ce fut également le cas à Augsbourg, juste à l’opposé du hall. Je proposai à Egon de partir à la recherche de ces cercles et j’essayai de lui expliquer qu’il s’agissait de signes de Maitreya. Il ne fut guère impressionné et il se contenta de sourire. Je l’emmenai au bord de la route et nous regardâ-mes les cercles.
Egon vint également à ma conférence. Je fus un peu déçue de voir qu’il y avait si peu de monde. Je commençai par dire aux quelques personnes présentes qu’elles étaient libres de croire ou non à ce que j’allais leur exposer et je leur demandai si elles pouvaient ressentir l’énergie de Maitreya. Elle était très intense, comme s’il avait été présent dans la salle.
Lorsque Egon revint à notre stand, je lui montrai le dernier présent de Maitreya, « l’empreinte de la main », et je le laissai essayer de ressentir l’énergie qui se dégageait de la photographie. Il demeura un moment les yeux fermés. Je me souviens que j’étais toujours très heureuse de le voir ; il m’écoutait patiemment en ayant parfois l’air amusé. Un jour je lui demandai s’il pouvait déposer quelques prospectus à Salzbourg pour que les gens entendent parler de Maitreya. Il accepta et bien que son sac à dos ait été bourré d’affaires, il y ajouta très soigneusement les prospectus que je lui tendis et promit de demander l’autorisation de les déposer dans des magasins.
Le dimanche soir, nous nous rendîmes ensemble à la gare. Il devait attendre son train et nous nous séparâmes dans le hall. Je l’embrassai et je me rendis sur le quai. Lorsque je me remémore tous les salons auxquels j’ai participé, je réalise que c’est celui d’Augsbourg qui m’a laissé la plus forte impression.
A la conférence de Benjamin Creme, à Munich, j’ai revu Egon : vêtu comme à l’accoutumée et traînant un caddie, il fut le dernier à pénétrer dans la salle. Je fus heureuse de le voir et nous échangeâmes un salut. Je supposai qu’il était venu parce que nous l’avions invité quelques semaines auparavant.
Se pourrait-il que Egon soit Maitreya ?
D. M., Regensburg, Allemagne
Cher Monsieur,
Au début de la conférence de Benjamin Creme, à Munich, en novembre 2002, un homme particulièrement grand s’engagea dans l’allée centrale pour se diriger vers l’estrade. Il était vêtu d’un long manteau brun démodé et portait un béret beige. Il traînait un caddie, dont il ne restait que le cadre métallique, avec un paquet attaché dessus. Le paquet était si petit qu’il aurait pu aisément le porter à la main.
Lorsqu’il se retourna, je pus voir son visage, il avait une peau très lisse et un nez proéminent. Il s’assit un rang derrière moi.
Je cessai de penser à lui jusqu’à ce que Benjamin Creme dise que Maitreya était présent dans la salle. Je ne pus m’empêcher de me retourner et je vis qu’il était assis de manière très décontractée, les jambes écartées, les épaules de travers. Il avait les yeux fermés et ses deux mains dessinaient un mudra. Je le regardai à plusieurs reprises mais il ne semblait guère prêter attention à son entourage.
A la fin de la conférence, je le regardai de manière directe et je savais qu’il en avait conscience, mais il garda la tête inclinée et il n’adressa la parole à personne. Je m’en allai pensant qu’il préférait ne pas parler et je l’aperçus plus tard au milieu de la foule, près de l’exposition de photos de Share international. Etait-ce Maitreya ?
A. H., Berlin, Allemagne
Cher Monsieur,
A la conférence de Benjamin Creme, à Munich, en novembre 2002, j’étais assise dans l’une des rangées du fond. Lorsque Benjamin Creme commença à parler, un homme âgé, vêtu d’un manteau à carreaux, portant un béret et traînant un caddie, s’avança dans l’allée centrale à la recherche d’une place. N’ayant pu en trouver, il fit demi-tour et revint vers les rangées du fond. De chaque côté de moi, se trouvait une place libre. J’avais posé mon sac sur le siège à ma droite et mon voisin avait posé son manteau et des cartes sur le siège à ma gauche. L’homme regarda ces deux places, puis il me regarda droit dans les yeux. Je me sentis envahie d’une incroyable chaleur et j’eus l’impression que cet homme me donnait une leçon : puisque mon voisin et moi-même occupions tant de place, il n’en restait plus pour lui. Il trouva un siège libre deux rangées derrière moi et je ne pus m’empêcher de me retourner pour le regarder. Il donnait l’impression d’être un peu perdu, mais le regard qu’il avait posé sur moi était celui d’un homme intelligent qui savait exactement ce qu’il faisait. Etait-ce Maitreya ?
C. S., Prien, Allemagne
Cher Monsieur,
Notre groupe avait un stand au salon ésotérique de Munich, une semaine avant la conférence de Benjamin Creme, en novembre 2002. En voyant passer un homme âgé, je me suis souvenu que je l’avais rencontré à tous les salons ésotériques auxquels j’avais participé au cours des trois dernières années et qu’il portait toujours les mêmes vêtements. Cela me parut très étrange. Je l’avais même rencontré à l’occasion d’un salon ésotérique en Autriche.
Etait-ce Maitreya ou un Maître ?
J. A., Regensburg, Allemagne
Cher Monsieur,
A la conférence de Benjamin Creme, à Munich, en novembre 2002, mon attention fut attirée par un homme assis dans la quatrième rangée devant moi. Il portait un manteau d’hiver au col remonté et une casquette de couleur crème. Je ne pouvais voir s’il était jeune ou vieux, mais j’étais incapable de détourner les yeux de lui.
A la fin de la conférence, au moment où les gens se dirigeaient vers la sortie, beaucoup s’arrêtèrent et le regardèrent en souriant, tandis que d’autres échangeaient des murmures. Certains attendirent pour voir ce qu’il allait faire. Il se leva, il mesurait environ 1 m 90, et il se dirigea vers l’exposition de livres au fond de la salle en traînant un caddie sur lequel étaient attachés un paquet et une bouteille thermos. Il regarda les divers ouvrages et posa la main sur la photographie de la « main » de Maitreya comme s’il voulait en sentir l’énergie. Il voulut acheter la carte mais un homme près de moi lui demanda la permission de la lui offrir. Il leva les yeux : il avait des traits fins, un beau nez, des yeux bruns et une longue barbe grise. Son visage me fit penser à celui de Jésus sur de vieilles images. Il ne dit rien de particulier, mais prononça quelques mots dans un dialecte typiquement bavarois, ce qui me surprit beaucoup. Au bout de quelques instants, il quitta le hall. Je le suivis et je le vis monter dans une voiture accompagné d’une femme.
Cet homme était-il Maitreya ?
A. S., Munich, Allemagne
Cher Monsieur,
A Munich, un peu avant le début de la conférence, je vis un homme âgé se diriger vers la table de Benjamin Creme. Il traînait un caddie avec une bouteille thermos qui dépassait. Tous les sièges de devant étant occupés, il s’assit dans une des rangées du fond. Il portait des vêtements simples : un manteau court et un béret qu’il garda toute la soirée. Pendant l’entracte il resta tranquillement assis à méditer.
Plus tard, au moment où tout le monde s’en allait, il resta assis. Presque arrivé dans le hall, je fis demi-tour. Si c’était Maitreya, me donnerait-il un indice ? Au bout d’un moment il se dirigea vers la table de documentation et resta concentré sur les cartes de la « main » de Maitreya. Il tira un petit porte-monnaie à fermeture éclair de sa poche et en sortit quelques pièces. Je pris rapidement une carte et la posai devant lui en disant : « Puis-je vous offrir cette carte ? » Il accepta. J’ajoutai : « Cette main vous portera chance et vous bénira. » Il me répondit dans un dialecte bavarois que je ne pus saisir car il y avait beaucoup de bruit. J’étais ému et très touché. Il posa sa propre main sur la carte, puis il se pencha jusqu’à ce que l’extrémité de son nez touche presque la « main » de Maitreya pendant environ une minute.
Cet homme était-il Maitreya ?
M. R., Langenselbold, Allemagne
Cher Monsieur,
En octobre 2002, j’ai participé avec Dunja Mueller au salon de Rosenheim, près de Munich. Un homme appelé Egon s’est présenté à notre stand et a bavardé avec Dunja. Je le saluai ; il ne m’était pas étranger mais je n’avais aucune idée de l’endroit où je l’avais vu auparavant.
A l’occasion d’un autre salon, trois semaines plus tard, à Augsbourg, Egon se présenta à nouveau à notre stand. Nous parlâmes un peu et il me raconta que Dunja et lui étaient partis ensemble à la « chasse » aux cercles de lumière l’année précédente. Il resta un petit moment devant notre stand à regarder les ouvrages de Benjamin Creme. Je remarquai qu’il ne sentait pas très bon et je me dis en moi-même que je devrais faire l’effort d’être plus tolérant.
Il me raconta qu’il s’était également rendu au salon de Salzbourg et je lui demandai comment il pouvait se permettre de traverser le pays pour aller d’un salon à l’autre et de payer le billet d’entrée. Il me répondit qu’il se débrouillait. Il acheta une carte de la « main » de Maitreya.
Egon était également présent au grand salon ésotérique du centre de Munich, une semaine avant la conférence de Benjamin Creme. Je me souviens qu’il prit quelques prospectus et les tint dans la main tout près de ses yeux pour examiner les mots très soigneusement, comme un botaniste dépourvu de loupe examinant une plante rare. Je pensai : « Quel homme étrange ! Voyager d’un salon à l’autre, pour voir à peu près les mêmes expositions. »
Etait-ce Maitreya ou un Maître ?
C. K., Munich, Allemagne
[Le Maître de Benjamin Creme a confirmé que le vieil homme dont il est question dans ces huit lettres et disant s'appeler « Egon » était bien Maitreya.]
Allemagne
Date des faits : 16 novembre 2002
Thématiques : signes et miracles
Rubrique : Courrier des lecteurs (Cette rubrique est alimentée par une réserve importante de courriers confirmés par le Maître de Benjamin Creme comme relatant de véritables rencontres avec des Maîtres, ou un « porte-parole », non encore publiés. S’y ajoutent d’autres courriers, plus récents, qui n’ont pas pu être vérifiés.)
