Partage international no 235 – mars 2008
Cher Monsieur,
En 1970 ma femme a donné naissance à mon premier fils, son sixième enfant, à Nice, dans le sud de la France. Nous vivions dans un petit village à l’intérieur du pays dans les Alpes Maritimes, grâce à l’hospitalité de la princesse Grace de Monaco (ceci est une autre histoire).
Il était temps de partir et la batterie de notre camion Austin, dans lequel nous avions vécu et voyagé, était morte. Personne dans le petit village n’ayant de chargeur de batterie, nous décidâmes de la charger nous-mêmes. Nous la plaçâmes au milieu de notre salle de séjour, entourée de fleurs, d’images de saints bien aimés et de gurus, et de nos enfants et nos amis, et nous chantâmes des mantras. Nous replaçâmes la batterie dans le camion, qui avait également un bloc-moteur fissuré car nous avions omis de mettre de l’antigel pendant les mois d’hiver.
Un groupe d’employés du palais de Monaco était venu nous voir partir et à la grande surprise des villageois nous fîmes démarrer le camion et nous nous en allâmes.
Avons-nous réellement rechargé la batterie ou avons-nous été aidés ?
M. F., Santa Monica, Californie, Etats-Unis
[Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que l'aide était venue de Maitreya.]
France
Thématiques : signes et miracles
Rubrique : Courrier des lecteurs (Cette rubrique est alimentée par une réserve importante de courriers confirmés par le Maître de Benjamin Creme comme relatant de véritables rencontres avec des Maîtres, ou un « porte-parole », non encore publiés. S’y ajoutent d’autres courriers, plus récents, qui n’ont pas pu être vérifiés.)
