À problèmes mondiaux, solutions mondiales

Partage international no 457septembre 2026

Le système économique

Le monde ne peut plus se permettre les écarts énormes entre le niveau de vie des pays riches et celui des pays pauvres. Ce déséquilibre est au cœur de nos problèmes politiques et économiques actuels.

Fondamentalement, c’est un problème spirituel : un choix entre le matérialisme et la séparation d’une part, et le partage spirituel, la justice et la fraternité d’autre part. Notre choix décidera du sort de l’humanité.

[La Mission de Maitreya, tome II, page 164 (Benjamin Creme)]

 

J’ai abordé à plusieurs reprises la nécessité de faire accepter l’esprit de partage grâce auquel les ressources mondiales peuvent être réparties de façon plus équitable. Cela permettrait une réduction des tensions et des incommensurables souffrances humaines. Cela donnerait également un nouveau souffle à la vie et à l’économie des nations déjà développées.

L’énergie vitale de la planète doit circuler. Les économies stagnantes des pays riches ne peuvent qu’être galvanisées par la reconnaissance du droit des pays pauvres à exister et à jouir eux aussi d’un niveau de vie acceptable. Seul le partage permettra cela.

[Le Maître de Benjamin Creme – L’avenir nous appelle, page 35]

 

Une forme sophistiquée de troc basée sur la valeur reconnue des produits de chaque pays remplacera le système actuel dans lequel une valeur disproportionnée est accordée aux produits manufacturés, au détriment des pays qui fournissent pour l’essentiel des produits naturels.

Un tel système ouvrirait la voie à des relations économiques plus saines, comme il devrait en exister entre des pays de niveau de développement différent.

[Benjamin Creme – La Réapparition du Christ et des Maîtres de sagesse, page 35]

 

Mon enseignement, si simple soit-il, vous montrera la nécessité de partager, et, pour ce faire:

  • de créer un fonds commun de ressources où tous les êtres humains pourront puiser,
  • de substituer la coopération et la confiance à la cupidité,
  • de manifester la divinité intérieure de l’être humain.

Cette manifestation, mes amis, doit s’accomplir, et si ce n’était le cas, le futur de l’être humain serait vraiment sombre. Une crise nécessitant une prise de décision attend l’humanité. Mon Amour provoque une polarité de points de vue ; c’est le glaive que je brandis.

[Message de Maitreya n° 64]

 

Le changement climatique

Le problème de l’être humain, aujourd’hui comme toujours, dépend de lui-même. Il n’est pas inhérent au Plan de Dieu. Par le mauvais usage de son libre arbitre divin, l’être humain a mis son avenir, et celui de tous les règnes, en péril.

Beaucoup, aujourd’hui, commencent à s’en rendre compte et tentent, comme ils le peuvent, de prendre les mesures nécessaires pour éviter une catastrophe. C’est une bonne chose.

Mais, parmi les êtres humains, tous n’ont pas conscience du danger croissant auquel doit faire face l’humanité. Il reste peu de temps, en effet, pour reconstruire notre monde selon des lignes directrices mieux adaptées au rôle et au but véritable de l’être humain.

Ma tâche consiste à vous montrer la voie, à exposer seulement les possibilités, car c’est par l’être humain lui-même que doit être forgé le monde nouveau.

[Message de Maitreya n° 12]

 

A tout moment, dorénavant, les changements climatiques montrent sans l’ombre d’un doute que la planète est malade, qu’elle a besoin de soins immédiats et attentifs pour retrouver l’équilibre. Le temps nous est compté pour mettre fin aux ravages que subit quotidiennement la planète Terre. Chaque homme, chaque femme, chaque enfant a son rôle à jouer dans sa restauration. Oui, le temps presse. S. O. P., sauvons notre planète !

[Le Maître de Benjamin Creme – S. O. P. — Save Our Planet ! Partage international octobre 2012]

 

L’humanité est encline à penser de façon mécanique, mais le monde est une unité, un être vivant organique. Chaque atome de cet être est relié à tous les autres atomes. Nous devons donc apprendre à penser différemment, pas de manière séparative mais de manière organique. La seule manière de vivre correctement, sous la loi de cause et d’effet, est de comprendre et de vivre de manière organique dans cet espace organique, la planète Terre.

[Benjamin Creme, Partage international, juillet/août 2009]

 

De plus en plus nombreux sont ceux qui prennent conscience de la réalité du réchauffement global. Pourtant, en dépit d’une pléthore de preuves, certains persistent à nier qu’il serait causé par les actions des hommes.

Nous, qui sommes vos Frères aînés, pouvons dire avec entière conviction que le comportement humain est responsable de quatre-vingt pour cent de ce réchauffement.

Comme vous le verrez, Maitreya ne tardera pas à appeler l’attention de l’être humain sur ce problème urgent. Il mettra l’humanité face à une alternative : d’un côté, les résultats bénéfiques d’une action immédiate, de l’autre, la destruction qui s’ensuivrait si l’inaction, totale ou partielle, devait l’emporter. Ainsi, c’est à l’homme seul qu’il appartient de décider.

[Le Maître de Benjamin Creme –Sauver la planète Partage international mai 2007]

 

Nous devons simplifier nos modes de vie et avoir des exigences moindres et plus intelligentes à l’égard de la planète. L’équilibre écologique du monde sera l’une des principales préoccupations de Maitreya. Abordant le problème du point de vue le plus élevé possible, il mettra en évidence notre mésusage des ressources de la planète et les conséquences inévitables qui s’ensuivraient si nous continuions sur cette voie. La nécessité de l’action s’imposera alors aux scientifiques et, à travers eux, aux gouvernements.

[Benjamin Creme, L’Instructeur mondial pour toute l’humanité, page 38]

 

Le nationalisme et les réfugiés

Chaque fois que les êtres humains sentent venir l’assaut du changement, ils ont tendance à se replier sur eux-mêmes, à faire un retour aux origines, à rétablir et à renforcer les liens avec le passé. Il en est ainsi aujourd’hui où, dans tous les domaines religieux, politique et économique, les êtres humains ressentent l’impact des énergies qui mettent en question leurs principes et leurs préjugés et menacent le mode de vie auquel ils sont attachés. […]

Un nouvel esprit alliant bon sens, pragmatisme et mesure fera alors son apparition dans les affaires des nations jusqu’ici prisonnières d’une idéologie dogmatique généralement sans rapport avec le monde réel. Un nouvel esprit de compromis, d’entreprise et de bonne volonté triomphera de l’isolationnisme du passé.

[Le Maître de Benjamin Creme – Le déclin du fondamentalisme, page 187]

 

Les réalisations de l’époque, les aspirations des multitudes, l’empressement à partager, les organisations d’aide humanitaire, les institutions comme les Nations unies et les différents organismes internationaux qui, depuis les coulisses, unissent les peuples et leur donnent le sens de l’internationalisme et de la coopération, tout cela sera conservé et prendra de l’ampleur ; la situation nouvelle ne pourra que stimuler toutes ces réalisations.

Mais ce qui fait obstacle, les structures étroites, nationalistes, basées sur la compétition, les forces du marché et l’avidité ne pourront résister à « l’assaut du renouveau », aux idées de l’ère nouvelle.

[La Mission de Maitreya, tome III (Benjamin Creme) page 289]

 

Nul ne sait comment les choses vont tourner. À la merci du vent et des courants, les professionnels de la politique et de l’économie sont contraints de naviguer à vue, incapables de tenir un cap face aux éléments qui se déchaînent en tous sens. De jour en jour surgissent de nouveaux problèmes qui mettent à l’épreuve la bonne volonté des plus éclairés, tandis qu’à l’abri des regards, l’impitoyable avidité des spéculateurs met les nations à genoux.

Chaque fois que ce genre de situation survient, les êtres humains prennent peur et se laissent gagner par une colère destructrice. Ainsi en est-il aujourd’hui dans de nombreuses parties du monde. Une intolérance croissante à l’égard des réfugiés, des étrangers, porte atteinte à l’exercice de la démocratie, tandis que le niveau de vie baisse et que l’insécurité augmente. Profitant de l’occasion, des politiciens extrémistes sortent de l’ombre pour rallier une jeunesse impulsive à des idées issues d’un passé révolu. […]

Au cœur de la tempête, ce groupe de Frères aînés est de retour. L’un après l’autre, ils prennent place parmi vous, prêts à offrir aide et conseil lorsqu’ils seront sollicités.

[Le Maître de Benjamin Creme – Dans l’attente du renouveau, page 230]

 

Beaucoup attendent ma venue avec émoi, craignant de perdre tout ce qu’ils ont aimé, tout ce qu’ils ont amassé et acquis. Ne craignez rien, mes amis, car la seule perte sera la perte de la séparation, de la division et de la peur, de l’envie et de la haine.

Pour libérer le monde de tout cela, tout doit être reconstruit. Sachez-le, mes amis, et soyez prêts à partager, à voir votre frère comme vous-même, à le serrer dans vos bras et à l’appeler votre ami.

[Message de Maitreya n° 125]

 

La pauvreté

Ce qu’il faut faire, c’est procéder à une réévaluation afin de savoir qui nous sommes et ce que nous sommes dans notre relation à autrui. Selon Maitreya, il faut, pour résoudre ces problèmes, commencer par nous considérer comme un tout, frères et sœurs d’une même humanité. Nous devons acquérir ce sens de la globalité, nous pénétrer du sentiment que nous formons un seul peuple, un seul groupe – et qu’en conséquence la nourriture, les matières premières, l’énergie, les connaissances scientifiques et leurs applications pratiques ainsi que l’accès à l’éducation appartiennent à tous. Ces ressources sont données pour que tous les peuples puissent évoluer correctement, selon le plan qui sous-tend notre processus évolutif.

Voilà pourquoi nous devons partager ces ressources plus équitablement. Quand nous partagerons, dit Maitreya, nous créerons la justice dans le monde ; une fois la justice créée, et seulement à ce moment-là, nous obtiendrons la paix.

[La Mission de Maitreya, tome III, page 121 (Benjamin Creme)]

 

Tout d’abord, la véritable paix repose sur la confiance, laquelle ne peut exister que lorsque la Loi de Justice est respectée. L’immense écart, qui se creuse chaque jour davantage, entre le mode de vie des riches et des pauvres, au plan national mais aussi entre les différentes nations, est aujourd’hui le principal obstacle à l’instauration de la paix. Les idéologies divergentes jouent en faveur de la division, mais ce facteur ne cesse de perdre de l’importance. Bien plus graves sont l’autosatisfaction et l’avidité profondément enracinées du monde développé.

La paix résulte d’un équilibre dont l’absence garantit le conflit et la guerre. Cet équilibre, pour être atteint, exige la reconnaissance de l’interdépendance des peuples et des nations, et l’acceptation du fait que les besoins de tous peuvent être satisfaits par un juste partage. Tant que cette prise de conscience n’aura pas commencé à se manifester, et n’aura pas été suivie d’effet, nous connaîtrons un monde instable.

Tant que la moitié des habitants de la planète souffre de la faim et que des millions d’entre eux meurent chaque année, une vraie paix ne peut être qu’un rêve.

[Le Maître de Benjamin Creme – La nécessité d’agir, page 189 novembre 1990]

 

Ma compagnie de travailleurs montrera au monde que les problèmes de l’humanité peuvent être résolus. Par le partage et la juste redistribution, les besoins de tous peuvent être satisfaits. Ce groupe, qui va croissant, montrera aux hommes que la souffrance de tant d’entre eux, la faim, la maladie, et la peur qui les assaillent, ne sont pas nécessaires.

[Message de Maitreya n° 26]

 

Au premier plan des préoccupations de Maitreya : la condition des pauvres et des démunis. La moitié de la population mondiale appartient à cette catégorie, ce qui est un défi considérable pour la bonne volonté des êtres humains. Maitreya s’efforcera de stimuler cette bonne volonté et d’inspirer à l’humanité les actions nécessaires pour qu’il soit mis fin, pour toujours, à cette injustice. Ce ne sera pas chose facile, il le sait, tant l’avidité et l’égoïsme humains sont tenaces et profondément ancrés.

Mais, peu à peu, les êtres humains en viendront à prendre conscience qu’il est de leur propre intérêt de partager les ressources du monde, que nulle autre solution ne permettrait d’éviter le pire. Quand ils en accepteront la nécessité de bon gré et avec joie, les plans prévus pour la mise en œuvre de ce partage seront dévoilés et présentés aux nations. Ainsi prendra fin à jamais un sombre chapitre de l’histoire de cette planète, et l’être humain reprendra alors sa marche ascendante.

[Le Maître de Benjamin Creme – Fin d’un sombre chapitre, page 213 janvier 1992]

 

La guerre

Quand il faudra faire le bilan de la guerre, la surprise rivalisera avec la honte face à l’immensité des pertes. Plus que toute autre activité humaine, la guerre est une grande dévoreuse de ressources et de vies. On ne compte pas, pour vaincre « l’ennemi » ; on sacrifie tout, pour parvenir à la victoire. Ainsi depuis toujours l’homme mène-t-il contre son prochain des luttes sans merci où la nécessité de se défendre ne joue qu’un rôle secondaire. […]

Aujourd’hui, nous sommes parvenus à une époque où l’être humain doit sérieusement s’atteler à mettre fin à la guerre. Il lui faut comprendre qu’il n’est pas de problème qui ne puisse être résolu que par la guerre, ni de situation qui la rende indispensable. C’est la raison pour laquelle les nations doivent agir de concert pour en finir à jamais avec cette disposition destructive du genre humain.

[Le Maître de Benjamin Creme – En finir avec la guerre, page 497, mars 2006]

 

Je crois (comme Maitreya) que : « Les choses ne se font pas d’elles-mêmes. L’être humain doit agir et accomplir sa volonté. » (Message n° 31). Je ne pense pas que nous puissions parvenir à la paix par la seule prière. Nous y parviendrons en éliminant les causes de la guerre. – injustice, avidité, égoïsme, compétition, forces du marché, orgueil national.

[La Mission de Maitreya, tome II (Benjamin Creme) page 510]

 

Montrons ensemble au monde que la nécessité des guerres est révolue, que l’instinct de l’être humain est de vivre et d’aimer, que la haine est engendrée par la séparation, que la loi de Dieu demeure en l’être humain et est le fondement même de sa nature. Tout cela, je vous le montrerai. Travaillez avec moi et démontrez que cela est vrai.

[Message de Maitreya n° 53]

 

Maitreya présentera aux êtres humains les priorités qui seules permettront de préserver et de sauvegarder la planète Terre et tous ses peuples. La paix est d’une importance primordiale, car sans elle tout le reste est perdu. La paix, dira-t-il, ne peut être assurée que par l’établissement de la justice, dont l’absence engendre à la fois le terrorisme et la guerre. La justice, affirmera-t-il, ne peut être obtenue que par le partage. Le partage est donc la clé de la paix et de la sécurité du monde.

[Le Maître de Benjamin Creme – Les priorités de Maitreya, page 509, octobre 2006]

 

La fraternité

Jamais auparavant dans l’Histoire du monde une telle opportunité n’a été présentée aux êtres humains. Du chaos du passé peut naître l’ordre ; de l’ignorance la plus sombre peut jaillir une nouvelle lumière. Ensemble pour la première fois en tant que frères, les êtres humains peuvent faire régner la loi divine et établir une relation juste avec leur Source.

A l’orée de cette époque de renouveau, les êtres humains doivent comprendre les principes qui sous-tendent tout progrès correct. La fraternité, qui est un fait de la nature, doit de plus en plus présider à la création des nouvelles structures. Tout ce qui va dans le sens de la fraternité se trouvera au cœur de la marche vers l’avenir.

Tout ce qui est du domaine de la fraternité recevra l’énergie vivifiante des Maîtres. La paix sera fondée sur l’idée de fraternité, et le monde sera débarrassé à jamais du chancre de la guerre.

[Le Maître de Benjamin Creme – L’avenir, page 77, avril 1985]

 

L’unité

Sans s’en rendre compte, l’humanité subit actuellement une grande crise spirituelle qui se focalise dans les domaines politique et économique. Cette crise spirituelle ne pourra être réglée que par la résolution de nos problèmes politiques et économiques, lesquels reposent sur l’illusion de la séparation.

Si nous voulons évoluer, nous développer en tant que race, nous devons comprendre que nous sommes un et que, frères et sœurs d’une seule et même famille, nous sommes tous issus de la même source divine et identiques à cette source. Comment une famille normale fonctionne-t-elle ? On y partage tout ce que l’on a. Une mère ne nourrit pas un enfant mieux qu’un autre, ne donne pas 17 % de la nourriture à l’un et 83 % à l’autre. Nous devons prendre conscience du fait que nous constituons une seule et même famille et partager les ressources mondiales de manière plus équitable.

[La Mission de Maitreya, tome III (Benjamin Creme) page 23]

 

L’heure approche à grands pas où les êtres humains comprendront d’eux-mêmes qu’ils se sont engagés dans une direction erronée et stérile, préjudiciable à leur bonheur à venir, et qui les condamne à l’échec. Surgiront alors les questions : pourquoi ce vide ? Pourquoi ne parvenons-nous pas à la paix que nous appelons de nos vœux ? Où avons-nous fait fausse route ? Ils se tourneront ainsi vers Maitreya pour évaluer ses idées en les mesurant à l’aune de leurs préoccupations, et ils découvriront la place centrale qu’occupe dans sa pensée le concept d’unité.

Il leur parlera en ces termes : les êtres humains doivent comprendre qu’ils ne font qu’un, chacun d’eux faisant partie intégrante d’un tout uni – la famille humaine–, et que cette unité doit se refléter dans tous leurs actes. Notre incapacité actuelle à appréhender cette réalité, soutiendra-t-il, est responsable de tous nos ennuis et difficultés, désaccords et peurs, conflits et guerres. « Voyez votre frère comme un autre vous-même », dit Maitreya. « Créez une réserve internationale de ressources, dans laquelle tous pourront puiser. C’est seulement ainsi, par le partage, que le monde peut se renouveler ; seulement ainsi, par le partage, que les hommes trouveront le bonheur auquel ils aspirent. Le partage, et lui seul, amènera justice et paix. » 

[Le Maître de Benjamin Creme – L’unité du genre humainPartage international, juillet/août 2008]


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