Editorial septembre 2026

Partage international no 457septembre 2026

Ecrivant ces lignes à la mi-août, nous cherchons à nous projeter dans les prochains mois pour imaginer ce dont l’avenir pourrait être porteur.

Alors, imaginons ce qu’il pourrait advenir si d’une manière ou d’une autre les idées, les conseils et l’inspiration de la revue Partage international pouvaient atteindre chaque personne de notre planète. Chacun pourrait, par exemple, lire Appel à la raison, écrit par un Maître de Sagesse ; et les Américains prendraient conscience que le bien-être de leurs concitoyens et de millions de personnes autour du monde dépend de leurs choix (particulièrement au scrutin de la mi-novembre, mais pas seulement). Ils seraient au nombre de ceux « qui sont épris de paix et de relations justes », pour citer l’article.

On peut espérer qu’ils ne manqueraient pas de répondre aux conseils de bon sens les encourageant à se retirer de la guerre, à adopter une position unie, affirmée et très visible contre les conflits et les agressions, et à reconnaître que seule la justice économique créera les conditions où la confiance et en conséquence la paix peuvent s’épanouir.

Supposons qu’alors, intrigués par la clarté et la sagesse de l’auteur de l’article, ces milliards de lecteurs que nous imaginons se tourneraient rapidement vers un deuxième article du Maître de Benjamin Creme, La Terre en travail, dans lequel il nous appelle à porter notre attention de manière urgente sur les problèmes de pollution de toute nature, et à restaurer la santé de notre « planète malade ».

La pollution, ce n’est pas seulement celle que nous voyons : ce Maître indique que la pire forme qu’elle puisse revêtir est celle des radiations nucléaires. « Ces radiations sont aussi ce qu’il y a de plus toxique et de plus dangereux, pour l’homme comme pour les règnes inférieurs. A tous les niveaux les problèmes de pollution doivent être surmontés. Cela ne pourra s’accomplir que par la reconstruction complète des structures politiques, sociales et économiques actuelles. » Ce même auteur lance un défi : « la planète Terre peut-elle être sauvée, et par quels moyens ? »

Il fournit immédiatement la réponse : « La réponse est un « OUI ! » retentissant ; les moyens à mettre en œuvre impliquent la transformation du mode de vie actuel de la majorité des hommes. »

« Bon », pourrait se dire l’un des quelque 8 milliards de lecteurs imaginaires, « tout cela brosse un tableau très différent. Il semble qu’il y ait une gouvernance possible, de la responsabilité et des relations là où je ne pensais pas qu’il y en avait. Mais ça me plaît : ça signifie que nous faisons tous partie de cette expérience extraordinaire qu’on appelle la vie. Mais si c’est vrai, alors je suis, et nous sommes tous, responsables de tout ce qui arrive à notre planète. Je comprends la pertinence et l’importance de cette approche et de ces informations. »

C’est ainsi qu’une lectrice, de plus en plus inspirée à chaque clic de sa souris, se tournerait vers le troisième article du Maître de Benjamin Creme publié dans le numéro de septembre, le Rôle de l’homme. Elle lirait : « Lorsque la Terre sera considérée comme une entité vivante formant un tout dont chaque partie est indispensable à l’ensemble, une vision nouvelle et plus saine l’emportera. Les hommes en viendront à se considérer comme les gardiens d’un ordre naturel préordonné pour fonctionner dans l’harmonie et la beauté, où chaque règne est relié au règne supérieur et au règne inférieur, en accord avec le Plan. »

Notre lectrice putative, et plusieurs milliards d’autres avec elle, nous l’espérons, sera folle de joie que son intuition et ses aspirations profondes ne soient pas sans fondement et que tout cela confirme son sentiment d’unité avec toute vie, tout en lui ouvrant de nouvelles perspectives de service.

Nous espérons que cette publication touchera les esprits, qu’elle parlera aux cœurs et qu’elle les émouvra au point de transformer à jamais leur rapport à toute forme de vie : « Avec le temps, l’humanité finira par comprendre la véritable nature de sa relation avec les règnes inférieurs et acceptera de bon cœur son rôle de gardien de leur évolution. Cela mènera à une transformation des différents aspects de l’élevage et de l’agriculture, de l’exploitation forestière et de la pêche. »

Imaginez qu’un jour, bien plus de la moitié de l’humanité puisse être transformée en faisant l’expérience de l’amour, de la sagesse et de la volonté de Maitreya le Christ dans sa présentation du Plan et des voies de l’avenir. Imaginez un peu quel monde nous pourrions créer, uni par un sentiment extraordinaire d’interdépendance entre toutes les formes de vie et par la vitalité de la planète Terre.

Au regard des véritables objectifs de cette revue et des grands résultats que nous imaginons pouvoir atteindre, la raison qui a motivé le choix de ces trois articles à ce moment précis de l’histoire mondiale apparaît sans aucun doute comme évidente. En solidarité avec nos lecteurs, nous mettons l’accent sur le sort et les besoins du monde naturel, tout en exprimant notre indignation, notre horreur et notre opposition absolue à la guerre.

Les experts, les historiens, mais aussi les gens ordinaires s’accordent tous à dire qu’il faut mettre fin à la guerre, limiter le pouvoir des oligarques et des politiciens hors de contrôle, boycotter les marchands d’armes d’une cruauté impitoyable, faire respecter l’État de droit, rétablir le respect des lois relatives aux droits de l’homme et celui des tribunaux internationaux, reconnaître l’urgence du changement climatique et prendre des mesures immédiates pour sauver notre planète et notre avenir.

Pour les besoins de la discussion, et pour le bien du monde, faisons preuve d’audace et d’imagination dans notre approche des défis auxquels nous sommes confrontés. Ceux-ci peuvent sembler insurmontables, trop nombreux et trop complexes. Comment les relever ? La bonne nouvelle, c’est que, précisément parce qu’ils sont tous étroitement liés, une seule solution fondamentale, si elle était appliquée à l’échelle mondiale, pourrait bien être la clé.

Si nous adhérons au point de vue des Maîtres et de Maitreya, qui indiquent tous que tel est bien le cas, alors nous sommes peut-être sur le point de faire un pas audacieux vers notre divinité – une divinité partagée – à la fois avec nos semblables, mais aussi avec tous les règnes de notre précieuse planète. Nous pouvons commencer par accepter la sagesse offerte par ceux qui savent : les Maîtres.

Dans un article intitulé la Quête de la paix (juin 2010), le Maître de Benjamin Creme écrit : « Pour nous, vos Frères aînés, tous ces problèmes réels et pressants tirent leur origine d’un mal unique : la séparativité qui, tel un joug écrasant, pèse sur les épaules des hommes et les empêche d’agir de concert. »

Et il continue pour affirmer : « Les hommes doivent comprendre qu’ils ne sont pas séparés, ne l’ont jamais été et ne le seront jamais ; qu’ils font partie d’un tout indivisible qui les englobe tous et auquel tous, à leur manière propre, donnent le nom de Dieu. Les hommes doivent comprendre que Dieu est paix, justice, partage et confiance, et que leur peur est aussi celle de leurs frères. La mission de Maitreya est de leur présenter cette vérité, et de leur rappeler qu’au cœur de leurs aspirations se trouve la paix qu’ils désirent tous, et qui n’attend que leur action pour se manifester. »


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