Partage international no 446 – octobre 2025
par Douglas Griffin
Le 2 mars 2025, à la périphérie de la ville de Buga, dans la vallée du Cauca, en Colombie, un ovni sphérique de couleur argentée, légèrement plus grand qu’un ballon de basket, s’est écrasé dans un champ après avoir apparemment heurté un câble électrique à haute tension. Il ne s’agissait ni d’un satellite ni d’un drone, mais plutôt d’un globe métallique, d’apparence parfaite, sans vis ni marques de soudure, ni joints, ni panneaux visibles, qui défiait toutes les formes conventionnelles de fabrication humaine.
Depuis cet événement extraordinaire – qui, malgré son impact minime dans le monde réel, a provoqué une onde de choc à la fois chez les amateurs d’ovnis et dans le monde des programmes gouvernementaux secrets –, d’autres sphères métalliques identiques ont été aperçues dans le ciel au-dessus de la Colombie, qui semble être actuellement un haut lieu de ce type d’activité. Comme toujours en cas d’événement insolite, Internet est en effervescence avec de nombreuses vidéos et commentaires publiés quotidiennement, et il n’a pas fallu longtemps pour qu’il soit surnommé « la sphère de Buga ».
Don Jose Rompo est un agriculteur et archéologue amateur qui vit à Buga. Il utilise un détecteur de métaux pour trouver des vestiges intéressants dans les collines et les vallées qui entourent sa ville. C’est lui qui a trouvé le globe. Ce jour-là, en mars, alors qu’il effectuait l’une de ses recherches archéologiques, il a vu la sphère de Buga voler au-dessus de lui, zigzaguant dans son champ de vision d’une manière inconciliable avec les mouvements des avions conventionnels. Elle a ensuite heurté une ligne électrique, provoquant des étincelles et un grand bruit strident avant de s’écraser à proximité. Il s’est rapidement rendu à l’endroit où elle avait atterri et, avec une certaine appréhension, l’a ramassée avant de retourner à sa voiture et de rentrer chez lui, à quelques kilomètres de là.
Sur sa surface polie étaient gravés des glyphes d’aspect ancien ressemblant à des Runes, à l’Ogham (un alphabet irlandais du début du Moyen Age) et à l’écriture mésopotamienne, disposés autour d’un grand symbole ressemblant à une puce électronique ; en fait, selon certains, tout cela présentait un peu l’aspect d’un agroglyphe.
Partage international ne peut confirmer l’authenticité de cette sphère. Nous vous la présentons pour vous mettre au courant de cette découverte, en attendant d’éventuels compléments d’enquête à son sujet.
Quelques jours plus tard, Jose Rompo a appelé son cousin, David Velez, ingénieur électricien dans une entreprise pionnière dans le domaine de la technologie numérique de rayonnement, pour lui demander de l’aide. Velez a réuni un groupe de collègues de son bureau à Velez, à une centaine de kilomètres de là, et ils se sont rendus en voiture chez son cousin pour récupérer la sphère. De retour au laboratoire de l’entreprise de Velez, celle-ci a été placée dans un local sécurisé, car il était évident qu’ils avaient entre les mains quelque chose d’important.
A son arrivée au laboratoire la sphère pesait 2 kilos, mais lorsqu’ils l’ont pesée à nouveau vingt jours plus tard, son poids avait triplé pour atteindre 6 kilos. Elle a continué à prendre du poids et a finalement atteint 5 fois son poids initial, soit 10 kilos, sans que son volume ne change ! Personne ne sait comment ni pourquoi, mais certains supposent que ce peut être lié aux capacités antigravitationnelles de l’ovni, qui peut sembler dépourvu de poids lorsqu’il est pleinement opérationnel en vol.
Velez et son équipe ont effectué divers tests sur la sphère, mais quand il a commencé à recevoir des menaces anonymes, après que la nouvelle s’est répandue, il s’est rendu compte qu’il était dépassé par les événements. Il recevait des appels téléphoniques au milieu de la nuit, certains menaçant la réputation de son entreprise, d’autres affirmant que la sphère appartenait en fait aux personnes qui appelaient et qu’elles voulaient la récupérer, et plusieurs de ses comptes sur les réseaux sociaux ont été piratés. Velez avait entendu parler du travail du journaliste et ufologue Jaime Maussan, basé à Mexico. Avec le consentement de son cousin, il a contacté Maussan et a accepté de lui remettre la sphère de Buga, qui attirait désormais beaucoup d’attention indésirable, afin qu’elle soit mise en sécurité et fasse l’objet d’études scientifiques plus approfondies. L’ufologue et son équipe se sont rendus en Colombie et l’ont ramenée au Mexique, où il a pris des dispositions pour qu’elle soit conservée dans un coffre-fort surveillé.
Puis, le 20 juin 2025, Maussan a organisé une conférence de presse internationale à Mexico et, devant une salle comble de journalistes et de personnes intéressées, ainsi qu’un public mondial en ligne, il a présenté au monde entier l’impressionnante sphère de Buga, ainsi que les données de recherche issues des expériences déjà réalisées. Jose Rompo, David Velez et des scientifiques membres d’institutions de premier plan au Mexique qui travaillaient sur ce projet ont également été présentés. Etaient présents le membre du Congrès américain Eric Burlison du Missouri, l’avocat américain Daniel Sheehan et le Dr Steven Greer du Disclosure Project.
Comme l’a déclaré un commentateur en ligne après la conférence, « … l’objet n’est pas seulement devenu viral, il est devenu légendaire ».
Alors que sait-on actuellement, même si les inconnues restent très nombreuses ? Quels tests ont été effectués et quelles preuves ont déjà été établies concernant ce mystérieux globe volant ? Des études sont en cours, menées par un groupe de scientifiques hautement crédibles travaillant à l’Université nationale autonome du Mexique (UNAM), en collaboration avec Jaime Maussan, qui coordonne lui-même une équipe constituée par le Dr Greer. Il est important de noter que c’est la première fois qu’un ovni obtenu par des citoyens privés fait l’objet de recherches indépendantes, en dehors du contrôle gouvernemental, par un groupe d’experts dans leur domaine qui souhaitent découvrir la vérité et partager leurs découvertes avec le public. Cela représente un événement important si l’on parvient à le soustraire au contrôle des autorités, car il ne pourra alors pas être classé « confidentiel » et donc rendu inaccessible au grand public, comme cela s’est produit auparavant pour d’autres découvertes.
Le lendemain de la conférence de presse, il a été révélé que ces mêmes autorités avaient effectivement tenté de voler la sphère de Buga. Dans la soirée du 21 juin, deux hommes en uniforme se faisant passer pour des policiers s’étaient présentés à l’improviste au coffre-fort gardé de Mexico pour tenter de confisquer la sphère, affirmant qu’elle était la propriété du gouvernement. Ils avaient échoué et les « faux policiers » avaient été renvoyés les mains vides. Le Dr Greer a déclaré par la suite : « Toute tentative d’interférer avec cet examen [scientifique] sera connue et ses auteurs seront tenus pour responsables ».
Cette enquête scientifique a jusqu’à présent révélé des faits assez étonnants. Le Dr Jose Luis Velasquez, l’un des radiologues colombiens qui étudient la sphère, a déclaré : C’est une pièce très rare, je n’ai jamais rien vu de tel ». L’analyse aux rayons X effectuée par son équipe n’a révélé aucune soudure et aucun joint, sa surface lisse étant composée de trois couches métalliques concentriques de densité variable. Elle contient également un groupe de 18 microsphères qui entourent un noyau central dense, qui est peut-être une sorte de mémoire sophistiquée ou de pile électrique. L’ingénieur chimiste mexicain David Avila Roldan a effectué des tests supplémentaires sur la composition du matériau et a découvert qu’il était presque deux fois plus dur que celui utilisé dans la fabrication des fusées conventionnelles. L’analyse montre qu’il est constitué d’un alliage d’aluminium (72 % d’aluminium et 22 % de silicium) d’une dureté de 330, supérieure à la dureté aérospatiale de 170, qui n’est pas disponible actuellement à des fins commerciales.
À l’aide d’outils d’intelligence artificielle, une équipe de chercheurs guatémaltèques dirigée par Jose Manrique affirme avoir déchiffré les inscriptions figurant sur la coque du globe : « L’origine de la naissance par l’union et l’énergie dans le cycle de transformation, point de rencontre de l’unité, de l’expansion et de la conscience – la conscience individuelle ».
Peu avant la conférence de juin au Mexique, le Dr Greer a interviewé un lanceur d’alerte qui lui a dit avoir vu un « dispositif de communication extraterrestre » dont la surface était recouverte de symboles très similaires aux anciens glyphes affichés sur la sphère de Buga. Il a affirmé l’avoir vu dans une base militaire souterraine secrète dans l’État américain de l’Indiana. Des inscriptions similaires ont également été observées sur un ovni qui s’est écrasé lors de l’incident de la forêt de Rendlesham en 1980, en Grande-Bretagne, ainsi que lors du célèbre crash de Roswell en 1947.
David Velez a décrit une autre caractéristique inhabituelle de cette sphère lors d’une interview dans l’émission télévisée de Maussan, Interstellar. Sa température était celle de l’intérieur d’un réfrigérateur au toucher, mais elle dégageait une forte chaleur lorsqu’on ne la touchait pas. Il a déclaré : « Lorsque j’ai versé de l’eau dessus, elle a commencé à fumer et l’eau s’est évaporée instantanément ». Apparemment, le champ dans lequel elle s’est écrasée est depuis lors brun et déshydraté, ce qui indique qu’une énergie inconnue provenant de la sphère a causé l’évaporation de toute l’eau contenue dans l’herbe et dans le sol.
Lors de la conférence de presse de Maussan, Rodolfo Garrido, un ingénieur mexicain travaillant avec l’équipe de l’UNAM, a montré des images de l’intérieur de l’orbe, révélant en son centre ce qui semblait être la tour Wardenclyffe de Nicola Tesla, conçue par l’inventeur au début des années 1900 pour servir de générateur d’énergie sans fil. Garrido pensait qu’elle pouvait fonctionner de manière similaire, la tour Wardenclyffe miniature à l’intérieur de l’ovni étant susceptible de générer un champ électromagnétique qui alimenterait son système de lévitation et de propulsion.
L’équipe de l’UNAM a récemment publié ses dernières découvertes après utilisation d’un microscope numérique équipé d’un zoom grossissant 2 000 fois. Grâce à cet instrument, les scientifiques ont découvert ce qui semble être des fils de fibre optique de différentes couleurs, ce qui suggère que la sphère a la capacité de recevoir et d’envoyer des signaux. Ce câblage caché s’étend dans différentes directions et se connecte à des broches et des pointes en cuivre à la surface de la sphère, y compris l’élément qui ressemble à une micropuce, et il est donc probable qu’il sert également de capteur pour détecter tout ce qui entoure l’objet. Il est intéressant de noter qu’en 1994, le colonel Philip J. Corso de l’armée américaine, auteur de The Day After Roswell (Au lendemain de Roswell) affirmait que la fibre optique avait été découverte initialement dans des ovnis récupérés et qu’il était lui-même à l’origine de son introduction dans l’industrie américaine.
Cette mystérieuse sphère, trouvée dans l’Ouest de la Colombie au début de l’année, laisse beaucoup de gens perplexes et un nombre croissant de scientifiques et de chercheurs se démènent pour trouver des réponses. Elle a peut-être atterri dans un champ quelconque, au milieu de nulle part, apparemment au hasard, mais en ce qui concerne l’éternelle question « Sommes-nous seuls ou non dans cet immense univers ? », elle remet en question de manière frontale des idées préconçues bien ancrées chez les cyniques comme chez les croyants.
