Partage international no 428 – avril 2024
par Jon Queally
Quelques jours après que le président brésilien Luiz Inácio Lula da Silva a été déclaré persona non grata par le gouvernement israélien pour avoir critiqué sa façon d’agir à Gaza, le dirigeant de gauche, connu sous le nom de Lula, n’a pas mâché ses mots en condamnant l’assaut militaire qui a fait près de 30 000 morts, pour la plupart des civils innocents, en un peu plus de quatre mois.
« Ce que le gouvernement israélien fait subir au peuple palestinien n’est pas une guerre, c’est un génocide », a asséné Lula le 23 février 2024 lors d’un sommet à Rio de Janiero. « Ils tuent des femmes et des enfants. Des milliers d’enfants sont morts et des milliers d’autres sont portés disparus. Ce ne sont pas les soldats qui meurent, mais des femmes et des enfants qui meurent dans les hôpitaux. »
Il a poursuivi : « Si ce n’est pas un génocide, je ne sais pas ce que c’est. »
Au cours de cette déclaration, Lula a condamné l’incapacité du Conseil de sécurité des Nations unies à intervenir de manière significative pour mettre fin au carnage à Gaza. Le 19 février, les Etats-Unis ont une nouvelle fois utilisé leur droit de veto pour rejeter une résolution appelant à un cessez-le-feu immédiat.
« A notre époque, a-t-il déclaré, le Conseil de sécurité des Nations unies ne représente plus rien. Il ne prend aucune décision et ne fait rien pour la paix. » Il a également déploré qu’il y ait « trop d’hypocrisie et pas assez de politique dans le monde d’aujourd’hui. »
Israël, Palestine
Auteur : Jon Queally, directeur de la rédaction de Common Dreams.
Sources : commondreams.org
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Rubrique : Le respect de la loi (« Chaque fois qu’il y a affaiblissement de la loi… et accroissement général du désordre, alors je me manifeste. » (Bhagavad Gita). La promesse de Krishna, l’Avatar, semble particulièrement d’actualité. C’est pour tenir cette promesse que Maitreya, l’Avatar de notre ère, est présent dans le monde à une époque où l’anarchie est si répandue.« Lorsqu’une nation parvient à l’âge adulte, à la maturité, les relations qu’elle établit avec les autres changent du tout au tout. Elle commence à respecter l’autorité de la loi qui unit toutes les nations, les liant dans leurs responsabilités et leurs besoins mutuels. Le développement vers la maturité se signale précisément par un tel respect des lois que les hommes ont estimées nécessaires pour vivre ensemble en paix... Lorsque, parmi les nations, l’on ignore l’autorité de la loi, c’est le monde entier qui en souffre. » (Le Maître — PI, avril 2004) Actuellement, les traités et les résolutions de l’Onu sont méprisés, et les lois nationales et internationales sont bafouées. Dans ce contexte, nous présentons des brèves mettant en exergue la nécessité d’un respect renouvelé de la loi.)
