Réveillez-vous !

Partage international no 422octobre 2023

Lors d’une soirée froide et pluvieuse, le 10 décembre 2008, le soixantième anniversaire de la Déclaration universelle des droits de l’homme a été célébré à Amsterdam. De nombreuses personnes du mouvement de la paix et des sympathisants étaient présents, ainsi que des lecteurs de Partage international. Nous tenions des torches et des bannières sur lesquelles on pouvait lire : « Seuls le partage et la justice apporteront une paix durable. » A un moment donné, nous formâmes tous le signe de la paix – avec les torches.

De nombreux photographes de presse étaient présents : des photos furent même prises depuis une grue au-dessus de nous. Un photographe en particulier se montra très intéressé par le petit groupe des membres de Share Nederland et par les slogans inscrits sur nos bannières. C’est alors qu’un homme remarquable avec de longs cheveux blancs flottant sur les épaules arriva en bicyclette. Il rayonnait de vitalité et d’énergie, mais nous remarquâmes qu’il avait les dents en mauvais état. Il avait seulement quelques dents à la mâchoire inférieure.

Les membres du comité d’organisation firent des discours, à la fin desquels l’homme en question, qui n’avait pas besoin d’un micro pour se faire entendre, criait aux gens des maisons voisines : « Réveillez-vous ! Etes-vous éveillés ? Sortez et venez vous joindre à nous. » Alors commença le chant lancé par les organisateurs « Amour, puissance et joie. » Gagnés par le froid, nous ne chantions sans doute pas assez fort à son goût ; il nous cria : « Plus fort, plus fort ! » et il montra l’exemple en chantant avec nous, ce qui nous donna de l’énergie : nous commençâmes à chanter plus fort et avec davantage d’enthousiasme.

Il dit : « Tous ceux qui sont présents sont de bons élèves ! » L’une des membres du groupe de Share Nederland lui donna sa torche. Il accepta, mais il la lui rendit en disant : « Vous êtes la lumière et je suis la voix. Vous êtes une bonne élève. » Après la rencontre, trois d’entre nous bavardâmes quelques instants et l’homme se joignit à nous en disant qu’il allait très souvent dans les pubs d’Amsterdam pour réveiller les gens.

« Venez-vous avec moi ? » demanda-t-il, mais nous devions prendre le tramway. Il parla alors de la crise économique, de l’avidité de nombreuses personnes et du fait que comme toujours ce sont les pauvres qui souffrent le plus des mesures erronées.

L’une d’entre nous s’était récemment interrogée sur le message de Maitreya n° 72 : « Mes forces s’assemblent autour de moi. Mon armée gagne en puissance […] et, dans un ordre parfait et concerté, elle marchera vers la Lumière […]. Prenez place, mes frères, dans cette compagnie de Lumière. » Elle avait l’impression que les mots évoquaient l’idée de guerre. De manière inattendue, l’homme commença à expliquer qu’il n’était pas question d’engager une guerre, mais de mener un combat contre ceux qui engagent réellement la guerre. Il y a souvent trop peu de contre offensive car les gens sont trop inhibés par la peur et la timidité. « Nous devons faire entendre notre voix ! »

Il parla à nouveau des pubs d’Amsterdam où il se rend souvent. Il déclara : « Je leur dis que le 23 août 2014 il y aura cent ans que la Première Guerre mondiale a éclaté. Mais la discussion qui suit est généralement plutôt passive. Je leur explique alors que si nous ne changeons pas il y aura une troisième guerre mondiale en 2014 ! C’est seulement à ce moment-là qu’ils se réveillent. C’est ce que nous devrions faire : non pas effrayer les gens mais les réveiller ! »

Nous voudrions vous demander qui était cet homme aux longs cheveux blancs ? Et le photographe inhabituel était-il quelqu’un de particulier ? [PI, janvier/février 2009]

C., M., S. et J., Pays-Bas

[Le Maître de B. Creme a indiqué que l’homme était Maitreya. Le photographe n’était pas un Maître.]

Pays-Bas
Thématiques : signes et miracles
Rubrique : Courrier des lecteurs (Cette rubrique est alimentée par une réserve importante de courriers confirmés par le Maître de Benjamin Creme comme relatant de véritables rencontres avec des Maîtres, ou un « porte-parole », non encore publiés. S’y ajoutent d’autres courriers, plus récents, qui n’ont pas pu être vérifiés.)