Partage international no 415 – mars 2023
Nous vous présentons une petite sélection de courriers décrivant des expériences de Maitreya en 1983, en partie pour jeter un regard en arrière sur le déroulement du travail de Benjamin Creme alors qu’il se déployait dans le monde entier, et en partie comme source d’inspiration actuelle. Les années qui ont suivi 1982 ont été difficiles pour beaucoup et les expériences suivantes montrent comment Maitreya et les Maîtres ont inspiré et encouragé les gens.
J’ai eu une vision de Maitreya le Christ
J’ai eu la chance d’entendre la conférence de Benjamin Creme sur la réapparition de l’Instructeur mondial – le Messie ou Krishna ou le Mahdi – qu’il nomme Maitreya le Christ. Quiconque s’est trouvé en présence d’un tel être ne peut jamais l’oublier, et je voudrais que vos lecteurs connaissent mon expérience.
J’ai reçu une formation de philosophe au Bedford College de Londres. Cette formation fait au moins de vous un esprit dur. Pas question d’avatars, de Maîtres ou d’êtres divins ! De plus, je suis née et j’ai grandi en Colombie, en Amérique du Sud, un pays intensément catholique, mais ma famille est juive et personne dans mon entourage, qu’il soit catholique ou juif, n’a jamais pris au sérieux la possibilité de messies vivants ou d’avatars. D’une certaine manière, tout ce qui était important à cet égard s’était produit il y a des siècles et un véritable mur composé de rationalisme, de scepticisme et de matérialisme nous séparait de grands êtres tels que Krishna, Jésus, Bouddha ou Mahomet, sans parler de Moïse.
Au fil des ans, et indépendamment de mes études de philosophie occidentale, je me suis familiarisé avec les travaux des grands mystiques juifs et chrétiens, ainsi qu’avec la pensée hindoue, bouddhiste et islamique, et avec certains philosophes chinois et japonais. Cette lecture approfondie a débouché, de façon mystérieuse et inattendue, sur un profond sentiment de parenté avec toutes ces traditions et tous ces peuples. Secrètement, je me suis sentie en harmonie avec tous et j’ai commencé à voir à travers le sectarisme de surface les grandes idées unificatrices : l’amour et la sagesse de Dieu et la fraternité des hommes. En étudiant la Kabbale et le soufisme, j’ai compris que le Messie est une « fonction » et non un individu, et que, selon la loi spirituelle, un Maître réalisé remplit cette fonction au début de chaque alignement astrologique (un cycle de quelque deux mille cinq cents ans). Parfois il vient en chair et en os, parfois il se manifeste à travers un disciple. Ainsi, aujourd’hui, au début de l’ère du Verseau, un messie attend d’être reconnu. C’est une chose d’étudier la théorie, une autre d’en faire l’expérience. Je fus inexplicablement (ou peut-être par la grâce de Dieu) attirée par l’annonce faite par B. Creme de la réapparition de l’Instructeur mondial, et j’ai assisté avec mon mari à l’une de ses conférences en avril 1982.
Imaginez ma stupéfaction lorsque j’ai entendu un Maître (l’Instructeur mondial ?) prononcer des paroles profondément émouvantes par l’intermédiaire de B. Creme : « Je viens à vous comme un frère aîné, un amoureux de l’humanité » et il nous a exhortés à ne pas abandonner les pauvres et les nécessiteux, à construire avec lui un monde meilleur. B. Creme est écossais, et à travers sa voix écossaise, j’ai entendu des accents « indiens ». Plus tard, le visage de B. Creme a disparu et à sa place, entouré d’une éclatante lumière blanche, est apparu un visage magnifique, inoubliable : une peau lisse et dorée, de grands yeux sombres en amande, très écartés, un nez et une bouche classiques de taille moyenne et des pommettes hautes. J’avais en outre l’impression qu’il s’agissait d’un homme grand et mince, d’une quarantaine d’années.
Ce qui fut très frappant, c’est l’effet que cet événement eut sur moi ; alors qu’il me regardait, j’ai senti, littéralement, un courant d’énergie provenant de ses yeux se déverser vers moi et stimuler le sommet de ma tête, la zone entre mes sourcils, et ensuite mon cœur s’est comme enflammé. Cette énergie avait une qualité : c’était l’amour le plus pur. La douceur du regard de ce grand Maître ne se retrouve pas même sur le visage d’un nouveau-né. Une fois rencontré, qui peut l’oublier ? Que mes paroles vous remplissent d’espoir, de joie et d’amour pour toute l’humanité, et si l’on me demande si ce grand Maître de tous les Maîtres, « le maître des anges et des hommes » est à Londres, je ne peux que répondre oui ! Osez le chercher ! Ne perdez pas de temps !
P. P., Londres, Royaume-Uni
(Reproduit de l’Asian Times, 24 juin 1983) (Share International, septembre 1983)
Note éditoriale : Les lecteurs se souviendront peut-être que Patricia Pitchon a contribué à réunir un groupe de journalistes et à les encourager à continuer à mettre suffisamment d’énergie dans une « recherche » symbolique de Maitreya qui lui aurait permis de se manifester en réponse.
Selon Benjamin Creme, Maitreya a créé une apparence physique susceptible d’interpeller tous ceux qui le verront, et pas seulement un groupe national ou ethnique particulier.
Des expériences étonnantes
J’ai vécu une expérience étonnante, et dois transmettre à d’autres les informations qu’un homme extraordinaire m’a permis de partager.
Le groupe de personnes avec lequel je travaillais organisa une conférence de Benjamin Creme, de Londres. Lors du dîner avec B. Creme avant la conférence, nous l’avons trouvé charmant, chaleureux et très facile à vivre. Puis la conférence du soir commença. Je n’avais aucune attente. Je pensai que ce serait une soirée intéressante et peut-être inspirante et, bien que je me fus sentie ouverte à toutes les possibilités spirituelles (ayant une croyance assez solide en une Puissance supérieure), je ne m’attendais pas vraiment à ce que la soirée soit très différente des autres.
Après une courte méditation, B. Creme nous présenta une prière appelée la Grande Invocation. C’est lorsqu’il nous a montré comment cette prière devrait être prononcée pour son plus grand effet que des phénomènes ont commencé à se produire. La pièce se remplit d’une lumière blanche intense et vibrante. Benjamin avait l’air transformé – ou plutôt un autre visage se superposa au sien ; il y avait une lueur (comme un halo ou une aura) autour de son corps et une boule de lumière au niveau de sa poitrine. Je sentis des larmes couler sur mon visage pendant qu’il passait un certain temps à concentrer son regard sur moi et d’autres membres du public. C’était l’expérience la plus intense, la plus puissante et la plus émouvante que j’aie jamais vécue.
V.B., New Berwick, Etats-Unis
(Reproduit d’un journal américain, SI, septembre 1983)
En juin 1982, au cours d’une conversation,
j’ai soudain « vu » le visage du Christ. Ce sont ses yeux qui m’ont le plus frappé ; j’avais l’impression de voir l’infini à travers eux. Dans mon cœur, je sais qu’il s’agit d’une expérience exceptionnelle. Pour moi, le Christ est là.
ES, M. Pays-Bas
(Share International, septembre 1983)
Thématiques : signes et miracles
Rubrique : Courrier des lecteurs (Cette rubrique est alimentée par une réserve importante de courriers confirmés par le Maître de Benjamin Creme comme relatant de véritables rencontres avec des Maîtres, ou un « porte-parole », non encore publiés. S’y ajoutent d’autres courriers, plus récents, qui n’ont pas pu être vérifiés.)
