Partage international no 399 – novembre 2021
La voix des jeunes interpelle les dirigeants du monde et fait écho à celle de Maitreya, l’Instructeur mondial. Cela ne nous va-t-il pas droit au cœur ? Des chefs religieux de toutes confessions militent avec des scientifiques, pour une action climatique radicale. N’y a-t-il pas matière à se réjouir ?
Il est tout à fait extraordinaire que l’article du Maître de Benjamin Creme intitulé Le commencement d’une nouvelle ère, bien qu’il ait été écrit en 2005, se lise comme s’il s’agissait d’un article sur les Pandora Papers. Il met en cause les intérêts privés qui maintiennent notre monde enfermé dans une injustice structurelle : « A l’heure actuelle, quatre-vingts pour cent des richesses mondiales sont aux mains d’un petit nombre de familles et d’institutions. Une part importante de ces biens est « figée » : investie dans des propriétés foncières, des navires, de l’or et des bijoux, ou encore des œuvres d’art, elle ne profite qu’à quelques-uns. »
Le Maître poursuit en expliquant comment Maitreya « élèvera la conscience des hommes, et les aidera à comprendre les raisons de la situation critique dans laquelle ils se trouvent. Il montrera que les disparités actuelles sont intolérables dans un monde aussi interdépendant, et qui fait face à tant de problèmes et de périls ».
Dans les articles de ce mois-ci, nous découvrons les nombreuses voix qui appellent au changement, nous exhortent à agir, et nous lisons l’histoire d’une autre jeune fille intrépide qui a écouté ses « voix » : Jeanne d’Arc. Quelle vie étonnante, animée par la foi et par une totale absence de peur. Dans de nombreux pays, la liberté d’expression et le droit de manifester et de faire entendre sa voix sont aujourd’hui restreints ; Graham Peebles examine la situation des médias face à la répression croissante. Le prix Nobel de la paix a été décerné à deux journalistes pour souligner que des médias libres et objectifs sont essentiels dans une démocratie. Une autre voix nous exhorte à prendre conscience du déséquilibre de notre planète dans l’article de Pauline Welch.
Dans son style inimitable, Benjamin Creme a fourni des réponses approfondies et perspicaces aux questions, et là encore, c’est comme s’il parlait, lui aussi, du monde d’aujourd’hui.
Cette série d’articles représente la voix unique de notre revue à l’approche de la fin de l’année 2021, alors que l’idée de partage se fait entendre et semble s’imposer dans l’esprit de beaucoup.
Thématiques : Editorial
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