Partage international no 359 – juillet 2018
Je n’ai pas cessé de dire que le calendrier de l’apparition de Maitreya dépend de l’état des attentes du public, qui est lui-même du ressort des groupes qui croient en sa présence parmi nous. Mais ce n’est pas la « faute » des seuls groupes qui préparent le terrain pour l’émergence effective de Maitreya, c’est celle de tous les groupes qui travaillent dans les domaines politique, économique, social et scientifique. Ils ont tous leur rôle particulier à jouer dans la préparation de l’événement, qu’ils le sachent ou non. Le Maître Djwhal Khul a écrit que les quelques individus pas très nombreux, mais constituant néanmoins un groupe substantiel qui sont chargés d’établir les contacts préliminaires avec le public auront la tâche la plus difficile, à l’exception des groupes politiques.
La tâche des groupes politiques est de créer les conditions dans lesquelles la paix deviendra réalité. A cet effet, il tombe sous le sens qu’il faut créer une certaine forme d’internationalisme les Nations unies, même si elles ne fonctionnent pas très bien, sont un aspect de ce travail. Le principe de partage est très loin de dominer l’organisation économique actuelle du monde. Il serait même hasardeux d’affirmer que nous nous dirigeons mentalement dans cette direction. Tout cela fait donc partie du travail de préparation.
Combien de bonne volonté y a-t-il dans le monde ? Le principe l’énergie de bonne volonté doit être en manifestation pour que les gens puissent répondre correctement aux conseils de Maitreya. Nous connaissons tous des personnes de bonne volonté, mais ce sont celles avec lesquelles nous sommes en contact. Il y a aussi les millions de ceux qui n’ont pas de bonne volonté. Les gens ont tendance à juger de l’état du monde en fonction de leur cercle restreint de relations. Maitreya doit tenir compte de tous ces facteurs pour pouvoir se présenter au monde. Cela ne dépend pas seulement de nous, même si notre tâche est très particulière. Il revient aux divers groupes, spécialement aux groupes économiques, de transformer la situation de sorte que, quand il parlera, les gens pensent déjà en ces mêmes termes.
La question n’est donc pas que les groupes comme le nôtre se reprochent de ne pas travailler assez. Il nous faut avoir une vision plus large, et comprendre que notre travail est lié au travail d’autres groupes les groupes politiques et économiques. La technique idéale est de travailler régulièrement avec un sentiment d’urgence, mais sans rien attendre, sans nous préoccuper chaque jour du résultat de ce que nous faisons. C’est ainsi qu’une goutte d’eau tombant régulièrement sur une pierre fait, avec le temps, un trou dans la pierre. Mais celui qui regarderait la pierre chaque jour pour juger de la taille du trou risquerait d’être bien malheureux.
