Partage international no 238 – juin 2008
Il est évident que si nous vivons comme le font les millionnaires et les milliardaires, les sacrifices à accomplir pour simplifier nos exigences à l’égard de la planète seront plus pénibles que pour ceux qui vivent déjà de manière plus modeste. Si, comme vous le dites, vous vivez maintenant en dessous du seuil de pauvreté – même pour les Etats-Unis – vous ne ressentirez pas la simplification comme un problème. C’est à la mentalité de « gaspillage » qu’il sera, à mon avis, plus difficile de renoncer pour les nations développées.
