Partage international no 237 – mai 2008
Ceci est une réaction assez habituelle à mon information, même de la part de personnes qui n’ont aucune difficulté à accepter le fait de la présence des Maîtres ou de Maitreya, ou la nécessité du partage en tant que seule voie vers la justice et à la paix. Cependant, je crois qu’il s’agit d’une grave erreur. Il est vrai que nous sommes tombés dans un matérialisme profond qui se manifeste par l’étranglement que le mercantilisme exerce maintenant sur tous les aspects de notre vie. Le mercantilisme, avertit Maitreya, est plus dangereux pour l’humanité qu’une bombe atomique. L’un des problèmes est la difficulté pour les gens de visualiser les moyens par lesquels le partage se mettra en place et sera organisé. Les gens imaginent être personnellement forcés à partager leurs revenus avec des étrangers au-delà des mers. Le principe du partage, lorsque l’humanité en verra la nécessité, sera organisé de manière globale, chaque nation donnant à une réserve centrale ce qu’elle possède en excédent de ses besoins. A partir de la réserve commune les besoins de tous pourront être satisfaits. Cela n’arrivera pas tant que l’humanité n’aura pas accepté le principe du partage. Notre libre arbitre n’est jamais enfreint par les Maîtres. En réalité, dans le monde réel (pas dans le monde commercial), nous n’avons pas d’autre option que le partage. Toutes les autres méthodes ont échoué et conduit au triste état actuel des structures économiques mondiales qui sont au bord du gouffre et qui ont conduit l’écologie planétaire à un déséquilibre dangereux. Le partage peut seul établir la confiance nécessaire entre les nations pour traiter sérieusement les nombreux problèmes dangereux auxquels est confrontée l’humanité. Qu’est que Maitreya a « en réserve » pour nous inciter à faire la seule chose juste pour sauver la planète ? Son énergie d’amour qui va droit au cœur et fait sortir ce qu’il y a de meilleur chez les hommes et les femmes. Personne ne connaît le pouvoir de Maitreya.
