Partage international no 130 – juin 1999
Comment peut-on dire que « tout est comme il doit être » alors qu’une moitié du monde vit dans la pauvreté et l’autre moitié dans un luxe relatif ? Quand, comme le dit Maitreya, « les riches font étalage de leur richesse devant les pauvres, quand des millions d’hommes souffrent de la faim et meurent dans la misère ». Dire que « tout est comme il doit être » me semble une manière de justifier la cupidité, le contentement de soi et l’aveuglement telle que je ne l’ai entendu exprimer depuis longtemps !
