Partage international no 59 – juillet 1993
C’est une façon matérialiste et scientifique de l’exprimer. S’il vous est possible de penser à l’humanité en tant qu’âme, il n’existe qu’une seule âme que l’humanité partage. Sur le plan de l’âme, il n’y a aucune séparation, mais seulement une grande Sur-âme. Nos âmes sont des aspects individualisés de cette Sur-âme, et ce sont les âmes individualisées qui s’incarnent sans cesse. On peut dire que les âmes individuelles sont les « molécules » de cet Être dont la nature est amour. Mais je parle ici d’état d’« être » plutôt que d’état « corporel ».
