Partage international no 41 – février 1992
Non. Le libre arbitre est toujours respecté. Il n’y a pas de transgression à cette règle. Et c’est pourquoi certains dirigeants répondent à l’impression, et que d’autres n’y répondent pas. L’impression est générée, puis il est laissé à chacun le soin d’y répondre ou non. Certains y répondent, d’autres n’y prêtent pas attention ou « n’entendent pas ». Par exemple, en septembre 1990, au début de la crise du Golfe, G. Bush a envoyé successivement deux émissaires à Londres, afin d’obtenir les conseils de Maitreya sur la conduite à tenir. Maitreya a répondu qu’il garantissait que Saddam Hussein retirerait toutes ses troupes du Koweit sans coup de feu supplémentaire, si G. Bush mettait sur pied un programme d’aide économique à l’Irak. Et, puisque G. Bush a pensé qu’il était trop difficile de mettre en œuvre cette proposition sans perdre la face (de son point de vue), il a refusé le conseil. Le libre arbitre n’a pas été enfreint, et on connaît la suite.
