Partage international no 28 – décembre 1990
D’après les informations dont je dispose, l’absorption d’une très petite quantité de sa propre urine, de préférence en dilution homéopathique, a effectivement pour effet de stimuler les fonctions organiques d’évacuation des toxines. Son absorption en plus grande quantité n’est pas seulement répugnante, elle est aussi contre-indiquée. Le passage de la Bible que vous citez, Proverbes ch. 5, v. 15, appelle à mon avis une tout autre interprétation : il n’a pas trait au fait de boire de l’urine, mais constitue plutôt une mise en garde contre la convoitise.
