Partage international no 26 – octobre 1990
Selon mon information, Monseigneur Biaggi (Monseigneur lui est en fait donné à titre de courtoisie ; il est, en réalité, un prêtre très connu, plutôt influent, qui a des contacts « en haut lieu » au Vatican) faisait partie des trois personnes « proches du Pape lui-même », envoyées à Londres en janvier de cette année afin de s’informer discrètement à propos de la présence du Christ dans cette ville (cf. Partage international, Vol. 3, n° 1, janvier/février 1990, p. 15). Il ne vit ni ne travaille au Vatican.
Il a eu deux entrevues avec Maitreya. Celui-ci lui a donné à vivre certaines expériences qui l’ont convaincu que Maitreya est bien le Christ. Il fit un rapport à deux cardinaux de la Curie (l’entourage proche du Pape), qui sont tous deux des disciples conscients du Maître Jésus et qui l’avaient envoyé à Londres. Ces derniers, quant à eux, essayent toujours, semble-t-il, de convaincre le Pape de la validité de l’expérience et du rapport de Monseigneur Biaggi. Il me semble que le National Examiner a quelque peu exagéré l’empressement du Pape à publier une déclaration confirmant la présence du Christ. Je suppose qu’il lui faudrait avoir quelque expérience personnelle pour lui permettre de le faire. La capacité de Monseigneur Biaggi à parler au nom du Vatican a été, me semble-t-il, également exagérée. Peut-être peut-on dire qu’il s’agit là d’une liberté journalistique.
Bien que ce fait ne soit pas mentionné dans l’article de l’Examiner, Monseigneur Biaggi, selon les informations dont je dispose, était l’un des représentants des organisations religieuses présents à la conférence organisée à l’initiative de Maitreya, à Londres, les 21 et 22 avril 1990.
En dépit de ces exagérations, il me semble que le National Examiner, bien qu’il soit habituellement un journal à sensation, doit être félicité d’avoir eu le courage de publier une telle nouvelle, sujette à controverse. Je souhaite que les autres médias mondiaux fassent preuve du même courage, alors qu’ils cachent aujourd’hui leur prudence et leur peur sous un manteau de scepticisme et de refus cynique d’enquêter ou de publier les informations, confirmant la présence de Maitreya, rassemblées par leurs propres journalistes.
