Partage international no 370 – juin 2019
Un samedi de septembre 2003, je faisais la queue au supermarché Sainsbury de mon quartier. Je changeai de file, mais me rendis compte que je ne gagnerais pas de temps et je rejoignis donc rapidement ma file initiale. Entre-temps, une dame avait pris ma place avec son chariot bien rempli et je dus malheureusement me mettre derrière elle.
C’était une belle journée chaude, le soleil était éblouissant, et on avait du mal à distinguer les autres clients. Je jetai un coup d’œil à l’homme qui réglait ses courses, deux clients devant moi. J’eus un choc car il ressemblait à Maitreya que j’avais rencontré à Richmond (ce que le Maître de B. Creme avait confirmé). C’était un homme blanc, d’apparence ordinaire, d’âge moyen, avec le nez épaté, et portant un survêtement vert. J’étais perplexe : cette personne qui était dans la file d’attente (depuis environ 10 minutes, je suppose) était-elle vraiment Maitreya ? Peut-être que Maitreya, lors de la rencontre précédente, avait utilisé l’aspect de cette personne et que maintenant je voyais la « vraie » personne ?
Il se retourna et me regarda, me fit un beau sourire et me dit : « Bonjour. » Déconcertée, je restai bouche bée. Il sembla rougir ce qui renforça ma confusion. Maitreya ne rougit sûrement pas. J’avais peut-être embarrassé un client qui ne se doutait de rien, d’abord en le fixant si grossièrement et ensuite en ne lui rendant même pas son bonjour. Je le regardai partir de cette même démarche familière et saccadée.
Puis ce fut mon tour. La caissière se plaignit qu’elle passait une journée horrible et que tout allait mal. La lumière directe du soleil l’empêchait pratiquement de voir son écran, ce qui lui avait donné mal à la tête. J’étais perplexe, ne sachant comment lui faire comprendre que la journée avait peut-être été fructueuse.
J’ai revu cet homme deux fois depuis que j’ai commencé la rédaction de cette lettre. Mi-octobre, je le vis traverser avec aisance sur un passage pour piétons à Richmond et se précipiter dans une boutique de paris.
Un vendredi à la mi-novembre, je le revis faire ses courses chez Sainsbury. Il avait l’air si ordinaire, à se dépêcher de remplir son chariot (moi aussi j’étais pressée).
J’étais gênée et j’avais l’impression de me tromper – ça ne pouvait plus être Maitreya faisant ses courses chez Sainsbury. Je me suis précipitée dans la direction opposée, mais je l’ai vite revu. Dans un état d’esprit étrange, je me rendis à la caisse (il n’y avait pas d’attente ce jour-là). Il se dirigea vers une autre caissière. Elle le salua et détourna le regard. Puis, soudain, elle le regarda avec beaucoup plus d’intérêt. Finalement, il partit, marchant avec plus de vivacité cette fois-ci. Était-ce Maitreya ?
Malgré ma confusion, ces rencontres m’ont donné une forte impression de la proximité croissante de Maitreya avec nous.
S. McD., Richmond, Surrey, Royaume-Uni
[Le Maître de Benjamin Creme a confirmé que l’homme était Maitreya. Il n’a fait aucun pari.]
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Rubrique : Courrier des lecteurs (Cette rubrique est alimentée par une réserve importante de courriers confirmés par le Maître de Benjamin Creme comme relatant de véritables rencontres avec des Maîtres, ou un « porte-parole », non encore publiés. S’y ajoutent d’autres courriers, plus récents, qui n’ont pas pu être vérifiés.)
