Partage international no 364 – décembre 2018
Le 28 avril 2002, je me suis rendue à Paris pour célébrer Wesak et pris le métro à la station Caulaincourt pour rejoindre mon hôtel. En sortant du métro, je vis un homme assis par terre. Il portait un manteau gris, un bonnet afghan, une grosse barbe grise et ce que j’ai le plus remarqué, c’est son apparence propre et saine. Il n’avait pas l’air d’un vagabond ordinaire.
Plus tard, lorsque je retrouvai mon amie Marlène, je le revis et j’étais toujours fascinée. Je le montrai du doigt à mon amie. Le lendemain, nous reprîmes le métro à la même station pour nous rendre au lieu de la célébration de Wesak et il était toujours là. Mon amie était devant moi et au moment où je passai près de lui, il dit : « Marlène ». Je fus surprise, car il ne nous connaissait pas. J’interpelai mon amie pour lui demander si elle aussi l’avait entendu et elle me le confirma. Nous nous regardâmes l’une l’autre d’un air interrogatif. Ce clochard était-il Maitreya ?
H. M., Kilstett, Alsace, France
[Le Maître de Benjamin Creme a confirmé que ce « clochard » était Maitreya.]
Lieu : Paris, France
Date des faits : 28 avril 2002
Thématiques :
Rubrique : Courrier des lecteurs (Cette rubrique est alimentée par une réserve importante de courriers confirmés par le Maître de Benjamin Creme comme relatant de véritables rencontres avec des Maîtres, ou un « porte-parole », non encore publiés. S’y ajoutent d’autres courriers, plus récents, qui n’ont pas pu être vérifiés.)
