L’évolution des groupes dans l’ère du Verseau
Partage international no 358 – juin 2018
par Felicity Eliot
Dans cette série d’articles nous examinons les conditions fondamentales qui gouvernent le travail des groupes ésotériques. Benjamin Creme (BC) et son Maître ont consacré plus de quarante ans à informer le public de l’extériorisation de l’ashram des Maîtres. Comme ce travail est en bonne voie, il semble utile de revisiter les conditions présidant au bon fonctionnement des groupes de disciples, dont la vocation est de refléter une réalité intérieure dans le monde extérieur. Les auteurs de ces articles n’ont aucune expertise particulière : en compagnie du lecteur, ils explorent et examinent un ensemble d’idées et de comportements.
La « règle onze », donnée par le Maître Djwal Khul (DK) par l’entremise d’Alice Bailey, est la onzième d’une série de règles destinées aux disciples et aux aspirants. DK y présente les quatre conditions auxquelles les disciples appartenant au groupe d’un Maître doivent satisfaire pour parvenir à la fusion et à l’unité de groupe, préalablement à une éventuelle initiation de groupe. Ces conditions sont étudiées en détail par Benjamin Creme dans La mission de Maitreya, tome II (MM2).
Elles sont : a) l’établissement de relations non sentimentales ; b) l’utilisation constructive des forces de destruction ; c) la capacité à travailler en tant que hiérarchie miniature dans le respect du principe d’unité dans la diversité ; d) la culture de la puissance du silence occulte. (Les rayons et les initiations, [215])
« Il n’y a rien d’autre à exprimer que la divinité »
« Nous avons tous la possibilité de choisir tel ou tel aspect de la réalité. Il y a plusieurs réalités : celle qui nous fait avancer, celle qui nous laisse sur place, et celle qui nous fait régresser. Tel est le choix qui nous est proposé : la divinité. Il s’agit de savoir dans quelle mesure nous voulons être divin. Jusqu’à quel point nous voulons manifester, extérioriser notre divinité : parce qu’il n’y a rien d’autre. Il n’y a rien d’autre à exprimer que cette divinité. C’est cela, la réalité. La décision nous appartient. Chacun d’entre nous décide d’exprimer ce qu’il est, la divinité qui est la sienne. Nous sommes tous devant ce choix. Maitreya tient à ce que vous sachiez que c’est la vérité. » (Benjamin Creme, à une réunion informelle à New-York, 2010)
Dans Initiation humaine et solaire, le Maître DK donne une première série de règles s’adressant au candidat à l’initiation, qui mettent l’accent sur la préparation individuelle. Les règles dont nous parlons aujourd’hui, telles qu’elles sont exposées par DK et BC, sont leurs contreparties supérieures ; elles concernent les recommandations et les objectifs proposés aux groupes de disciples.
La condition en question implique l’invocation de l’aspect Volonté dans le but de détruire tout ce qui entrave l’activité de groupe ou le dessein ashramique. La question de savoir si l’initiation de groupe est possible à ce stade n’entre pas dans le propos de cet article. Ce qui est possible à la fois pour les individus et les groupes, c’est l’effort délibéré de travailler à la réalisation de ces buts – dans la limite des possibilités des individus concernés. Le Maître DK attire notre attention sur ce qu’il décrit comme étant « l’attitude fondamentale de l’aspirant à l’initiation : elle doit être déterminée, gouvernée par la raison pure, et se manifester en activité spirituelle. » (Les rayons et les initiations, [33])
La première partie de l’ancienne injonction, telle qu’on la trouve dans la règle XI, est la suivante :
« Que le groupe réuni fasse passer dans la Triade, le feu qui est dans le Joyau au sein du Lotus, et qu’il trouve le Mot qui réalisera cette tâche. Que le groupe détruise par sa volonté dynamique ce qui a été créé au point du milieu. » (Les rayons et les initiations, [215]).
Ces règles sont essentielles pour la réalisation de la fusion entre les groupes extérieur et intérieur. Un facteur souvent oublié ou considéré comme sans rapport, est que leur réalisation est aussi intimement liée à un développement unique de l’histoire de notre planète – l’extériorisation de la Hiérarchie spirituelle. Il s’agit là d’une affirmation et d’une idée extraordinaires signifiant que l’effort individuel ou de groupe, l’action ou l’absence d’action ont une implication directe dans l’évolution de la Vie de notre planète.
Eu égard à la nature des conditions à remplir pour la cohésion de groupe, il est clair que chacune d’entre elles s’imbrique dans la suivante et la recoupe, ce qui ne fait qu’appuyer et clarifier les concepts concernés. Par exemple, le détachement n’est guère possible sans l’impersonnalité, qui, à son tour, ne peut se développer sans aspiration, laquelle mène à la renonciation. De la même manière, accepter la réalité des différences de niveau d’évolution dans un groupe, utiliser les forces de destruction ou pratiquer le silence occulte serait impossible, sans que toutes les autres qualités ne soient présentes.
La notion d’impersonnalité implique l’absence de toute préoccupation de personnalité susceptible de constituer une barrière à la coopération ; semblablement, l’impassibilité renvoie à un état qui n’est dominé ni par la passion, ni par les émotions ; la divine indifférence est l’état naturel de l’âme, ou observateur, pour paraphraser le Maître DK. Dans les dernières étapes de notre voyage en incarnation, la vie est un processus de raffinement qui, petit à petit, réduit le bruit des véhicules et permet à la note de l’âme de résonner de plus en plus clairement. En d’autres termes, une vie de disciple est un processus de transfert ou de renonciation de l’inférieur pour le supérieur – de « sacrifice » des désirs du soi de la petite personnalité pour la vie du véritable Soi. L’âme, qui sait qu’elle est une avec toutes les autres âmes, ne connaît que l’identification avec le groupe.
Pour ceux qui connaissent les Enseignements de la Sagesse éternelle et les œuvres de BC, comme pour le lecteur occasionnel qui n’a que peu de connaissances – voire même aucune – dans les domaines en question, les concepts que nous présentons ici valent la peine d’être examinés ne serait-ce que comme hypothèse de départ pour envisager de nouvelles façons d’être et d’interagir dans une nouvelle civilisation, puisque nous entrons aujourd’hui dans l’ère du groupe. Nous passons en ce moment d’une ère à une autre, ce qui signifie que, individuellement comme collectivement, nous abandonnons les habitudes et les normes du passé pour quelque chose de nouveau. Nous vivons à coup sûr une période riche en expériences potentielles. Que voulons-nous devenir ?
Elargir la perspective
Dans les deux articles précédents (numéros d’avril et de mai), nous avons vu que des relations non sentimentales détachées sont indispensables à l’établissement de justes relations humaines, qui constitueront sûrement à leur tour le fondement d’une nouvelle société.
Pour élargir notre perspective avant de nous focaliser plus spécifiquement sur les enseignements ésotériques, ajoutons que ces justes relations entre les hommes sont tout aussi indispensables au niveau international. Si nous extrapolons un instant notre vision à la société en tant que tout, les mêmes conditions préalables pourraient s’appliquer à la communauté internationale des nations.
Dans le préambule à la Déclaration universelle des droits de l’homme de 1948, le monde reconnaît la réalité fondamentale de l’humanité en tant que tout : « Considérant que la reconnaissance de la dignité inhérente à tous les membres de la famille humaine et de leurs droits égaux et inaliénables constitue le fondement de la liberté, de la justice et de la paix dans le monde… » (italiques de la rédaction)
De même que chaque être humain est une âme en incarnation travaillant à travers les véhicules de sa personnalité, de même chaque nation est l’expression d’une vie, d’une âme s’exprimant au moyen de sa personnalité nationale.
Tout groupe, quel qu’il soit, fonctionne mieux et atteint plus facilement ses objectifs lorsque les intérêts strictement personnels sont mis de côté, et cela est tout aussi nécessaire et désirable dans les affaires internationales. Même si cela reste aujourd’hui un vœu pieux, l’analogie reste valable. Si les intérêts nationaux mesquins pouvaient être mis de côté pour le plus grand bien de tous, que ne serions-nous pas capables de réaliser ? Puisque l’Assemblée générale des Nations unies est inévitablement appelée à devenir un jour le parlement mondial, les relations internationales ne se porteraient-elles pas infiniment mieux si la réalité intérieure se reflétait dans une assemblée nouvelle et réformée ? Dans un groupe parvenu à maturité et qui fonctionne bien, tous les membres (ou nations) auront une voix de valeur égale ; aucune voix ne dominera ; chacun mettra ses qualités et sa culture uniques au service du tout. Du moins, on peut l’espérer. Les Maîtres nous disent qu’il existe un parlement interplanétaire et que notre planète y est représentée.
Que sommes-nous sensés détruire ?
C’est sur une vérité très déplaisante que le Maître DK et BC attirent notre attention lorsqu’ils nous disent que l’une des caractéristiques majeures des groupes de disciples est l’égoïsme spirituel, qui s’exprime dans une ambition multiforme, un désir d’être reconnu, et de développement personnels. Certaines ambitions peuvent sembler plus nobles et idéalistes : désir de croissance spirituelle, de recevoir de la reconnaissance d’un Maître ou un compliment d’un disciple plus avancé. BC a souvent parlé du mirage de ceux qui attendent un « petit compliment ». C’est un fait que le service est bien souvent utilisé à des fins d’auto-glorification, d’arrivisme et de recherche d’influence.
Sur le chemin de l’unité et des relations de groupe impersonnelles, se dresse l’obstacle supplémentaire des liens de personnalité existant entre les membres du groupe. La relation à atteindre est fondée sur une reconnaissance mutuelle en tant qu’âmes des membres en question, réunis dans leur engagement vis-à-vis du Maître et leur service commun à l’humanité. D’où l’injonction de « destruction du désir », idée encore renforcée par ce que le Maître DK décrit comme « le motif irrésistible des besoins mondiaux » qui conduit à l’« acquiescement ashramique », par opposition aux objectifs, désirs et ambitions du disciple individuel.
Le Maître DK continue : « Ces deux processus spirituels de destruction – destruction du désir et rupture de tous les liens de personnalité – sont à la fois les deux premiers et les principaux résultats de la vie de groupe » (italiques de la rédaction). Une fois de plus, nous apprenons que c’est par le mécanisme du travail de groupe et de la tension spirituelle ainsi générée que la destruction spirituelle devient créative.
Le contact avec l’âme
Pour se lancer dans le processus de renonciation, il faut avoir la volonté de le faire. Pour cela, il sera fort utile de s’imprégner de la déclaration ci-dessous faite par BC en réponse à une question sur les relations de groupe, dans laquelle il explique comment accéder à la Volonté. Tout aussi important, un développement supplémentaire de BC (en italiques dans la citation) met en lumière le véritable statut des membres du groupe. Cette affirmation générale mais capitale ne peut qu’encourager, conforter et inciter les disciples à continuer leurs efforts.
« […] On ne peut pas le savoir avant de l’avoir vécu. Cela [les relations de groupe impersonnelles] se produit tout seul quand on est tellement motivé par le service du monde, tellement immergé dans le service, qu’on ne remarque même plus les rapports de personnalité à l’intérieur du groupe. On ne pense même pas en ces termes, mais seulement en termes de travail à faire, de besoins à combler. On répond aux besoins, et de ce simple fait, il se produit une attrition de ces polarisations. On devient de plus en plus impersonnel, dans le bon sens, le sens spirituel. On devient alors capable de travailler avec toutes sortes de gens que, autrement, on trouverait sympathiques ou antipathiques. Ce dont il est question ici va au-delà de la vie de l’âme. Nous ne parlons pas de la nécessité d’entrer en contact avec l’âme, ni d’en démontrer les qualités. Nous tenons pour acquis, pour ainsi dire, que les disciples de ce groupe sont déjà entrés en contact avec leur âme, qu’ils en ont manifesté les qualités, et qu’ils sont en train d’établir un rythme puissant, une note puissante dans le monde, qui invoquera la volonté. La force destructive de la volonté va au-delà de l’âme, elle va jusqu’à la Monade. Elle est l’énergie qui détruit les désirs personnels de toutes natures. » (MM2, éd. 2017)
Toute évolution, nous dit-on, procède par transfert vers le haut de ce qui est en bas, ou par la renonciation à ce qui est en bas en faveur de ce qui est en haut. A mesure que le groupe progresse en maturité, sa focalisation sur le travail en cours établit une « tension ». En d’autres termes, on pourrait parler d’une unicité de but stabilisée chez tous les membres qui sont suffisamment absorbés dans le travail pour que leur tension spirituelle devienne invocatoire. La focalisation du groupe est telle qu’elle invoque l’âme du groupe, la dépasse, et va jusqu’à l’ashram intérieur.
L’accès à l’aspect Volonté élimine tous les obstacles et le groupe se retrouve capable d’un service plus efficace et plus dynamique qu’auparavant. Par sa focalisation unie sur la tâche en cours, le groupe génère une tension spirituelle telle que, par voie de conséquence pratiquement collatérale, les désirs et réactions des personnalités meurent par attrition. Il va de soi que le processus prend du temps et que les membres du groupe progressent différemment et à des rythmes variés. C’est là que la nécessité de travailler en formation de hiérarchie miniature intervient. (Cette troisième condition, le travail en mini-hiérarchie, fera l’objet de deux autres articles dans cette série).
Si nous revenons à la règle XI, nous constatons qu’elle demande au groupe réuni de faire passer « dans la Triade le feu qui est dans le Joyau au sein du Lotus ». En d’autres termes, de transférer la focalisation de l’âme dans la Triade spirituelle, puis, en application du reste de l’injonction, de « [détruire] par sa Volonté dynamique ce qui a été créé au point du milieu. » Autrement dit, par la renonciation et le travail dans l’unité, non seulement de provoquer l’étiolement des obstacles en provenance de la personnalité, mais surtout, dans les termes mêmes du Maître DK, de susciter le « contournement » du véhicule de l’âme (ou corps causal) – ce qui permet à l’énergie de Volonté de s’écouler librement.
D’un point de vue plus général, nous, l’humanité, faisons partie d’une grande Conscience « dans laquelle nous vivons, nous nous mouvons et avons notre être ». En tant que tels, et en tant que points de conscience dans ce plus grand tout, nous sommes en droit de supposer qu’une fois qu’un niveau minimum de conscience a été atteint (et nous est donc accessible), nous disposons d’une certaine autonomie – ou libre arbitre. En fonction de la clarté du mécanisme de conscience en question, nous devenons plus ou moins capables de nous identifier et donc de nous aligner automatiquement avec le dessein et le mouvement de ce grand Être. Nous devenons co-créateurs. En cela, le disciple est responsif au mouvement et aux plans de la Vie, et la responsabilité est son état naturel. Sa capacité à être l’artisan éclairé de sa vie en tant que partie du plus grand tout devient un état naturel générateur d’harmonie, qui permet à l’évolution de se dérouler selon la ligne tracée par l’intuition et perçue par identification avec le tout.
Il est intéressant de noter que l’origine du mot réponse et de ses dérivés remonte à la racine « spend : faire une offre, pratiquer un rite, d’où « s’engager par un acte rituel », ce qui a donné en latin spondere : s’engager, promettre, et en hittite shipantahhi : verser une libation, sacrifier. En d’autres termes, il s’agit de la réponse d’une personne à la vie, à la déité – qui étaient considérées et vécues par les anciens comme une seule et même chose. Toute vie, toute conscience est une affaire de réponse à des stimuli, intérieurs ou extérieurs.
Tant que la personnalité l’emporte et que nos efforts pour « établir le contact avec l’âme » restent timides, nous faisons obstacle au processus d’extériorisation de l’ashram des Maîtres. BC écrit (même si dans cet exemple il parlait plus précisément du mirage de la reconnaissance) : « Le mirage retarde l’absorption complète des énergies du groupe dans l’ashram intérieur – ce qui est le cœur même de l’initiation de groupe. En outre, elle retarde la réflexion exacte et parfaite de l’ashram intérieur sur le plan extérieur – ce qui constitue précisément l’extériorisation de la Hiérarchie. C’est pourquoi une absorption totale dans le service est indispensable.
Lorsque cette absorption est mise en œuvre, cela permet l’entrée en jeu de l’aspect volonté du groupe. Lorsque cette volonté est invoquée, tout se met en place de manière naturelle. Cela ne se fait sentir que lorsque le groupe travaille intelligemment, et manifeste l’amour de façon adéquate. Nous savons tous que l’aspect volonté est toujours le troisième aspect à être invoqué. D’abord, c’est l’aspect intelligence – qui domine tout au long de la vie jusqu’a la première initiation. Puis, c’est l’aspect amour qui entre en jeu – le deuxième aspect de la Triade, l’amour spirituel ou bouddhi. A terme, cela permet à l’aspect le plus élevé de la volonté atmique ou spirituelle, d’apparaître. Les véhicules s’en trouvent galvanisés, car ils sont imprégnés par l’intelligence et l’amour de la Triade. Le travail s’accomplit alors rapidement et correctement. Bien entendu, c’est l’utilisation des forces de destruction qui permet tout cela. » (La Mission de Maitreya, tome II, p. 631, éd. 2017)
Pourquoi ces conditions aujourd’hui ?
La réalisation de ces quatre conditions d’une part, et de l’Emergence de Maitreya et des Maîtres de Sagesse d’autre part sont beaucoup plus que simplement liées, elles sont les deux aspects du même processus. Comme BC l’explique :
« C’est la création d’un lien permanent entre les groupes extérieurs et les ashrams intérieurs. […]
La construction dans le domaine extérieur de la tension spirituelle qui correspond à celle des ashrams intérieurs rend possible l’Extériorisation du travail hiérarchique dans le monde extérieur. […]
« La noté clé de tout cela est la méditation de transmission. C’est la méditation de transmission qui réunit et lie les groupes engagés dans ce travail. […]
Pour réaliser quoi que ce soit de valable, il faut accepter de perdre quelque chose. Tout ce que l’on réussit se fait au prix du sacrifice de quelque chose d’inférieur. Nous devons être prêts à détruire certains aspects de nos vies, et ceci est vrai de tous les groupes du monde entier. C’est vrai partout où un groupe de méditation de transmission travaille.
Ce qui est fondamental dans la méditation de transmission, c’est que c’est un exercice hiérarchique. Il ne faut pas prendre cela à la légère. Ce n’est pas quelque chose que l’on fait quand on en a envie. C’est ce que nous faisons parce que c’est la chose la meilleure, la plus importante que nous puissions faire. Créer un lien avec la Hiérarchie et travailler avec elle fait partie de la création d’un reflet extérieur des ashrams intérieurs. Vous faites tous partie d’un ashram. Il ne peut en être autrement : vous ne seriez pas en train de faire ce travail s’il n’en était pas ainsi. » (Benjamin Creme, Partage international, janvier 2011)
Références : Alice Bailey (Maître DK), Les Rayons et les Initiations, Lucis Trust. – Benjamin Creme, La Mission de Maitreya, tome II, Partage publication. – Partage international, janvier/février 2011.
Note de la rédaction : l’article suivant de la série (à paraître dans notre numéro de juillet-août) poursuivra l’exploration des implications de la deuxième condition : l’utilisation constructive des forces de destruction dans le travail de groupe.
Auteur : Felicity Eliot, rédactrice en chef de Share International, basée à Amsterdam (Pays-Bas).
Thématiques : spiritualité
Rubrique : Dossier ()
