En y repensant

Partage international no 356avril 2018

En mai 1999, j’eus une journée épouvantable à essayer de peindre au pistolet un abri de pompe de piscine pour un syndicat de copropriétaires avant l’ouverture de la piscine pour la belle saison. (Je suis peintre professionnel.) J’avais promis de le faire et le temps me manquait. Tout allait mal et plus je me concentrais et me stressais, plus les choses ne se déroulaient pas comme prévu.

Je fus enfin prêt à peindre ce petit abri, lorsque deux petites filles, d’environ 4 et 6 ans, probablement des sœurs surgirent pour regarder. L’aînée s’approcha et déclara d’une voix chantante : « C’est quoi le Chya doin, monsieur ? » Je répliquai : « Je m’apprête à peindre au pistolet cet abri. » Alors elle ajouta à peu près ceci : « C’est quoi peindre au pistolet ? » Et je lui répondis que je n’avais pas le temps de répondre à ses questions. Elle insista et je lui demandai de me laisser tranquille. Elle retourna près de sa petite sœur assise sur un rocher à proximité et je l’entendis dire que j’étais trop occupé pour répondre à ses questions et que je voulais qu’on me laisse tranquille.

Aussitôt sa petite sœur s’approcha et se mit à me poser les mêmes questions. Je lui répondis de façon plus catégorique que j’étais trop occupé pour leur répondre. Je fus assez désagréable, impatient, très tendu et pressé d’en terminer.

Lorsque finalement je commençai à peindre, toutes deux s’approchèrent, très intéressées par ce que je faisais, alors je leur hurlai de s’éloigner : « Vous risquez de recevoir de la peinture ! » A ce moment elles s’éloignèrent et je ne les revis plus. Je me sentis épouvantable et coupable de les avoir traitées ainsi mais « j’avais du travail, parbleu ! »

Par la suite, je me suis rendu compte que c’était justement le genre de tour que Maitreya et les Maîtres aimaient faire pour mettre en évidence un problème sur lequel travailler. De toute évidence, dans les deux cas, je me prenais trop au sérieux dans mon travail et le message que je reçus est de me détendre et peut-être de ne pas me préoccuper autant de ce que les autres pensent de moi. En d’autres termes, je dois travailler à pratiquer le détachement. Par la suite, il me vint à l’esprit qu’il pourrait s’agir de Maitreya et du Maître Jésus.

R. W. F., Columbia, Missouri, Etats-Unis

[Le Maître de Benjamin Creme a confirmé que les « deux sœurs » étaient Maitreya et le Maître Jésus.]

Etats-Unis
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Rubrique : Courrier des lecteurs (Cette rubrique est alimentée par une réserve importante de courriers confirmés par le Maître de Benjamin Creme comme relatant de véritables rencontres avec des Maîtres, ou un « porte-parole », non encore publiés. S’y ajoutent d’autres courriers, plus récents, qui n’ont pas pu être vérifiés.)