Un auto-stoppeur qui se volatilise

Partage international no 356avril 2018

Au printemps 2015, je donnai le bain à mon bébé de quelques mois, lorsqu’on sonna à la porte. J’allais ouvrir avec mon bébé enveloppé dans une serviette. Sur le seuil, un jeune homme me demanda quelque chose à manger.

Un peu surprise, je le fis entrer et attendre que j’habille mon fils, puis je le lui mis dans les bras pour lui préparer de quoi manger. Nous discutâmes un peu (de religion). Ensuite il repartit avec de la nourriture, un peu d’argent et une image du Christ miséricordieux.

Avant de partir, il me demanda où il pourrait faire du stop. Je lui montrai un endroit à quelques mètres sur la droite et fermai la porte. Je regardai par la fenêtre et fus surprise de ne pas le voir, ni devant, ni sur la droite, ni sur la gauche. J’attendis un peu sans arrêter de regarder l’endroit où je lui avais indiqué de faire du stop mais il n’y avait PERSONNE.

Après réflexion, ce qui m’a stupéfié, c’est à quel point j’avais eu confiance en laissant entrer un parfait étranger chez moi et en lui confiant mon bébé. Ce fut évident que cet évènement m’avait perturbée.

Peu de temps après, alors que je lisais un livre sur les anges, je tombai sur la phrase suivante : « Ne négligez pas de pratiquer l’hospitalité car plusieurs, en l’exerçant, ont accueilli des anges sans le savoir. » (Hébreux 13.2) Ce fut la seule explication pour moi.

Récemment, je racontai cette histoire à une personne qui me déclara qu’il pourrait s’agir de Maitreya. Peu après, une amie qui venait de découvrir Partage international me répondit la même chose. Que dois-je penser ?

Quoi qu’il en soit, peu importe qui était ce jeune homme, je suis très heureuse qu’il m’ait rendu visite !

A. C., France

[Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que le jeune homme était le Maître Jésus.]

France
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Rubrique : Courrier des lecteurs (Cette rubrique est alimentée par une réserve importante de courriers confirmés par le Maître de Benjamin Creme comme relatant de véritables rencontres avec des Maîtres, ou un « porte-parole », non encore publiés. S’y ajoutent d’autres courriers, plus récents, qui n’ont pas pu être vérifiés.)