Partage international no 352 – décembre 2017
Une semaine avant Noël 1999, en début d’après-midi, je pris le métro pour aller rendre visite à ma mère en résidence de personnes âgées.
Je vis juste devant moi une famille de Tziganes ou de Roms : le père, la mère avec un bébé et quatre autres enfants d’âges différents. Ils semblaient en totale unité. J’étais fascinée et ne pouvais arrêter de les regarder. La fille aînée jouait avec un crayon à essayer de dessiner les sourcils de sa jeune sœur. Je m’exclamai : « Fais attention quand le train s’arrêtera. » Le père lui dit quelque chose d’un ton amical et détendu mais dans une langue que je ne pus comprendre.
Puis je dus me déplacer pour trouver une place assise. J’offris un siège à la dame avec le bébé, de sorte que je sois assise en face d’elle. Elle n’avait d’yeux que pour le bébé qui avait l’air en très bonne santé, heureux et endormi profondément. Elle défit l’écharpe et retira la capuche de la tête du bébé. Elle fit ces gestes d’une manière si simple et tendre que je fus émerveillée au fond de mon cœur. Elle ne regardait pas le reste de sa famille mais on ressentait le lien fort qui les unissait. Toute cette famille semblait à la fois si naturelle et si parfaite.
N’était-ce que la manifestation de différences culturelles ou cette famille était-elle composée de membres de la Hiérarchie spirituelle ?
U. R., Munich, Allemagne
[Le Maître de Benjamin Creme a indiqué qu’il s’agissait de Maitreya, du Maître Jésus et de diciples.]
Allemagne
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Rubrique : Courrier des lecteurs (Cette rubrique est alimentée par une réserve importante de courriers confirmés par le Maître de Benjamin Creme comme relatant de véritables rencontres avec des Maîtres, ou un « porte-parole », non encore publiés. S’y ajoutent d’autres courriers, plus récents, qui n’ont pas pu être vérifiés.)
