D’autres aperçus fugitifs

Partage international no 350octobre 2017

Les deux lettres suivantes proviennent de personnes qui ont vu « l’homme au turban » au séminaire de méditation de transmission du 15 juillet 2017 de San Francisco, et qui ont fait l’objet de deux courriers intitulés Aperçus fugitifs publiés dans notre numéro de septembre 2017.

Le thème de ce séminaire était : Fusion de groupe, retour en arrière et aller de l’avant. Le groupe a étudié une compilation de conférences inspirantes de Benjamin Creme et les quatre exigences nécessaires à l’initiation de groupe. Nos petites discussions de groupe ont eu lieu dans divers bâtiments du campus.

A ce moment-là, au cours de nos échanges sur ce thème, j’ai remarqué, en regardant par la fenêtre, un homme élégant, de grande taille, qui passait devant notre bâtiment. Il portait un jean, une chemise multicolore, des lunettes de soleil et un magnifique turban violet clair. Des cerfs gambadaient près des bâtiments. C’était magnifique, cela me fit sourire et me remplit de joie.

Je me demandai si ce bel homme pourrait-être Maitreya. Tout au long du séminaire, les énergies chaleureuses de Maitreya étaient vraiment extraordinaires. Plus tard dans la journée, j’appris qu’un collègue d’un autre petit groupe, dans un autre bâtiment, a eu la même expérience !

A. D., Marietta, Géorgie, Etats-Unis

Au cours de notre séminaire de méditation de transmission de San Francisco, nous avions divisé notre grande assemblée en petits groupes afin d’avoir des discussions plus intimes. Je me suis retrouvé avec un petit groupe de collègues dans une salle annexe nommée Le nid de la chouette (une pièce qui avait servi de bureau à Benjamin Creme) avec une fenêtre à droite et une face à l’endroit où j’étais assis.

Alors que mes camarades discutaient, je réfléchissais au thème du séminaire, Fusion de groupe et jetai négligemment un coup d’œil par la fenêtre de droite. A cet instant, je vis soudain un Sikh qui se promenait. Il était paré d’un magnifique turban de couleur lilas, d’une chemise à carreaux lilas assortie et d’un jean, et il portait des lunettes de soleil. Je n’avais encore jamais vu un turban de cette couleur et pensai que c’était une couleur très féminine ; cependant il était néanmoins très masculin. Il marchait tranquillement vers l’allée principale qui traverse le campus. Je fus complètement époustouflé et les mots suivants me vinrent clairement à l’esprit : « Je crois que c’est peut-être Maitreya. »

J’étais perturbé et ne voulais pas abandonner mon groupe mais j’étais fortement incité à le suivre. Je me levai et sortis rapidement de la salle pour le retrouver, et à ma grande surprise il était déjà si loin dans l’allée que je ne pus que l’apercevoir avant qu’il ne disparaisse à l’angle d’une rue donnant sur la plage. Je voulus le poursuivre mais j’avais toujours le doute de risquer de poursuivre un étranger et si c’était Maitreya, que ferai-je quand je l’aurai rattrapé ? Je décidai de rejoindre mon groupe mais j’étais vraiment absorbé par mes propres pensées à propos de cette expérience dont je venais juste d’être témoin.

Je retournai dans la salle et m’assis sur la même chaise, regardai à nouveau par la fenêtre de droite et je vis une famille de petits lapins qui jouaient dans l’herbe. Puis, regardant par la fenêtre devant moi, je vis des faons et un cerf. Je les regardai batifoler et courir sur le même chemin qu’avait pris cet homme.

Ce fut une expérience surréaliste et, émerveillé, je m’assis en silence pour le reste de la séance de groupe. Plus tard, j’appris qu’un autre collègue, dans une salle différente du campus avait vu l’homme ainsi que le cerf qui le suivait.

W. L., Edmonton, Canada

Lieu : San Francisco, Etats-Unis
Date des faits : 15 juillet 2017
Thématiques : signes et miracles
Rubrique : Courrier des lecteurs (Cette rubrique est alimentée par une réserve importante de courriers confirmés par le Maître de Benjamin Creme comme relatant de véritables rencontres avec des Maîtres, ou un « porte-parole », non encore publiés. S’y ajoutent d’autres courriers, plus récents, qui n’ont pas pu être vérifiés.)