Droits de l’homme, vérité et lois de la vie

Partage international no 343mars 2017

Nombreux sont ceux, aujourd’hui, qui admettent la nécessité d’un changement, mais y résistent pourtant.
Nombreux sont ceux qui voient l’effondrement des structures anciennes et obsolètes du passé, mais s’accrochent encore à de telles formes. Mais il y a une voix nouvelle qui se fait entendre parmi les nations, la voix de la Vérité qui contient l’espoir, la promesse d’un temps nouveau. Cette voix fera de plus en plus d’effet sur l’esprit des hommes, car c’est la voix de Dieu parlant à travers eux. [Message n° 12 (Maitreya)]

Des millions d’hommes, réduits naguère à l’état d’esclaves, ne sont plus disposés à accepter leur sort ; ils se soulèvent contre la tyrannie qui les opprime et exigent une vie meilleure. Sous d’autres horizons, se fait jour un souci d’honnêteté et de respect de la loi qui met en cause et condamne la corruption et le laisser-faire du passé récent. Nombreux sont ceux qui se sentent investis d’un sens des responsabilités inédit et aspirent à se mettre au service de leurs frères et sœurs à travers le monde.
L’ordre ancien se désagrège, conduit jusqu’au bord du gouffre par sa propre démesure. L’humanité est témoin de l’effondrement de l’empire de la cupidité, de la tyrannie des forces du marché, de l’âge d’or des pirates de la finance. Désormais l’objectif sera le bien commun. Ce qui va dans le sens du bien commun prospérera ; ce qui va en sens opposé dépérira. Ainsi les nouvelles formes et institutions répondront-elles aux besoins de tous les hommes. [Le Bien commun (Maître –)]

Sommes-nous prêts à être de véritables êtres humains, à partager et à créer les conditions dans lesquelles chacun aura le droit de développer son potentiel spirituel dans le sens le plus profond du terme : améliorer sa vie sur les plans physique, émotionnel, mental et spirituel, c’est-à-dire vivre et manifester ce pour quoi il est venu en incarnation. C’est principalement la corruption des structures politiques, économiques et sociales qui nous empêche de le faire. Ce qui est nécessaire, c’est un changement au niveau du cœur – qui, à mon avis, est en train de se produire, sinon Maitreya ne pourrait pas être ici. [La Mission de Maitreya, tome III (B. Creme)]

La politique du nouvel âge – Partout dans le monde, la politique se transforme rapidement. La politique du nouvel âge sera conduite par le peuple, pour le peuple. Les Nations unies deviendront un instrument puissant qui assurera la défense des nations les plus faibles. [Les lois de la vie (Maitreya)]

Maitreya montrera aux hommes que le monde appartient à tous, aux riches comme aux pauvres, aux puissants comme aux démunis, aux Blancs comme aux gens de couleur. Il exprimera clairement la nécessité d’une action concertée pour résoudre les problèmes auxquels l’homme se trouve confronté, et il indiquera la voie dans cette direction. En appelant les hommes à accepter la nécessité du changement, il stimulera l’aspiration et focalisera la volonté de tous pour amener la justice partout dans le monde. Ainsi unira-t-il tous ceux qui cherchent à mettre en place des structures plus adéquates pour permettre à la nature divine de l’homme de s’exprimer. Et de cette multitude jaillira un cri comme jamais il n’en n’est retenti sur la Terre, un appel à la justice et à la vérité, à la liberté et à la paix. [L’avenir nous appelle (Maître –)]

Mes bras sont tendus vers vous, mes amis, demandant votre confiance, faisant appel à votre aide pour refaire votre monde. Nombreuses sont les tâches qui vous attendent ; nombreux sont les coups qui devront être portés pour la Liberté et la Vérité.
J’ai besoin que tous ceux en qui cette vérité rayonne me suivent et m’aident dans mon travail. Puissiez-vous être prêts lorsque vous entendrez mon appel. Cet appel résonnera dans les oreilles des hommes, partout dans le monde. C’est un appel vers Dieu. [Message n° 26 (Maitreya)]

L’Onu remplit progressivement sa mission, laquelle consiste à maintenir la paix dans le monde. Pour le moment, elle répugne à jouer ce rôle de gendarme, et les gouvernements membres se font tirer l’oreille pour financer les coûts de cette organisation. Pourtant, tant que la paix mondiale ne sera pas assurée – grâce au partage et à la mise en œuvre des principes de justice – cette responsabilité doit être assumée. Le rôle de l’Onu, à terme, est de devenir, non pas un gouvernement mondial, mais un parlement mondial, où les problèmes pourront être mis en discussion et résolus pacifiquement. [La Mission de Maitreya, tome III (B. Creme)]

Dans le conflit entre le Bien et le Mal, il apparaît de plus en plus clairement que les Forces de Lumière sont en train de gagner. Peu à peu le Bien l’emporte dans cette lutte séculaire pour gagner le mental et le cœur des hommes. Cette affirmation peut sembler surprenante à certains, à en juger par les tensions et les clivages qui existent de par le monde. Tel est pourtant le cas, et si vous pouviez voir le monde et les événements comme nous, vos Frères aînés, les voyons, vous vous rendriez compte de l’extraordinaire transformation qui est en cours. De tous côtés, il devient évident que l’ordre ancien s’écroule. Malgré les haines séculaires qui divisent les peuples et le désordre qui règne en maître, des signes apparaissent partout indiquant que s’éveillent en l’homme un nouvel esprit, un sens nouveau des responsabilités et un respect renouvelé de la vie sous toutes ses formes. […]
De tous côtés, des hommes se regroupent pour manifester le renouveau. Inspirés par l’amour et l’esprit de nécessité, ils envisagent un monde plus simple et plus sain. Ils réalisent que du déséquilibre et des tensions peuvent naître justice et harmonie. Ils savent qu’ils sont divins et capables d’accomplir des miracles de changement. [La victoire est assurée (Maître –)]

Beaucoup me verront bientôt, prêteront une oreille attentive à mes paroles, et me suivront. Puissiez-vous être parmi les premiers à le faire : de cette manière, vous pourrez devenir mes collaborateurs. J’en ai grandement besoin.
Nombreux sont ceux qui, avec moi, espèrent la restauration de notre monde. Recherchez-les et travaillez avec eux. Construisez ensemble une forteresse de lumière et éclairez le chemin pour vos frères. Ne restez pas inactifs, mais agissez et rétablissez l’ère de la Vérité. [Message n° 33 (Maitreya)]

Dans le monde entier, les systèmes politiques perdent de leur crédibilité et de leur puissance, et donneront finalement naissance à de nouveaux systèmes de gouvernement beaucoup plus représentatifs. Dans cette ère nouvelle, c’est l’individu qui aura la prééminence. Les individus feront connaître leurs besoins dans tous les domaines, social, politique, religieux et éducatif. Ils s’exprimeront et manifesteront leur compassion à travers l’assistance qu’ils apporteront aux autres. Les citoyens ordinaires, les intellectuels, les éducateurs, ainsi que des individus de toutes les couches de la société, s’apercevront qu’ils ont désormais réellement voix au pouvoir de décision.
Aucun politicien ne pourra plus répéter l’histoire passée. L’ancienne politique, consistant à diviser pour régner, touche à son terme. L’art de la politique qui consiste à « diviser pour régner » est terminé, et une nouvelle politique, qui respectera l’harmonie, va bientôt lui succéder. Les nouvelles politiques ne seront désormais plus façonnées par les « ismes », tels que le capitalisme ou le socialisme, mais créées à partir du respect de soi, tant chez les individus que dans les nations.
Les nouveaux politiciens seront des intellectuels, des personnes expérimentées, connaissant les lois de l’évolution et sachant guider sagement leurs semblables.
Le processus consistant à inculquer, à imposer des idéologies dans le mental des individus, commence à se dissiper dans le monde entier, tant dans le domaine religieux que dans le domaine politique. Le consensus le remplacera. La voix du peuple se fait déjà entendre, et une forme de gouvernement représentatif remplacera l’actuel contrôle des masses par l’idéologie. Tout va maintenant si vite que les hommes politiques ne peuvent plus contrôler les événements.
Une nouvelle ère politique a commencé, dans laquelle la conscience éveille chaque homme à ses droits fondamentaux d’être humain, à ses libertés et à ses responsabilités envers lui-même et envers les autres. La constitution de chaque pays sera, en dernière analyse, basée sur les trois principes de liberté intérieure, de liberté nationale et de salut. La liberté intérieure s’applique à l’individu. La liberté de la nation concerne la société, le pays. Le salut relève du niveau spirituel. [La Mission de Maitreya, tome II (B. Creme)]

S’organisant eux-mêmes en groupes, des hommes de bonne volonté clameront bien haut leurs espoirs et leurs rêves de justice et de paix. Cette clameur allumera la torche de la vérité parmi les nations et, en son centre, on pourra me trouver. Ouvrez le chemin de votre cœur à ma Vérité. Ouvrez le chemin de votre cœur à mon Amour. Manifestez cet Amour autour de vous et connaissez la signification de la Vie. Créez ainsi les formes qui vous permettront désormais de vous manifester en tant que dieux. Faites cela avec joie, mes amis, et recevez votre héritage. [Message n° 135 (Maitreya)]

Les puissants événements qui, chaque jour, secouent le monde, font prendre conscience aux hommes qu’ils sont témoins des dernières convulsions d’une civilisation mourante et, en conséquence, de la création d’une nouvelle culture.
Si la forme que pourrait prendre cette culture reste, pour la plupart, imprécise et sans réelle substance, il est au moins une chose qui soit déjà imprimée dans l’esprit du public comme des médias : la force grandissante de la voix des peuples, et leur détermination croissante à se faire entendre. C’est là l’événement politique le plus important de notre temps. Dans le monde entier, les peuples de toutes les nations prennent le contrôle de leur destin, exigeant le respect de leurs droits. L’appel intérieur à la liberté, inhérent à leur divinité, unit les hommes de toute race et de toute croyance et, en un crescendo ininterrompu, il fera retentir à l’infini son écho jusqu’à ce que s’effondrent les derniers bastions de la tyrannie et que l’humanité puisse prendre possession de son héritage. Tel est l’avenir qu’attendent tous les hommes. [La voix des peuples (Maître –)]

L’interdépendance planétaire, qui est une réalité, deviendra finalement une évidence clairement établie dans notre conscience. Alors, le fait que « tous les hommes sont frères » s’exprimera de plus en plus dans des structures et dans des programmes d’action pratiques reflétant cette réalité. Les nations connaîtront la fraternité, des buts communs et des aspirations communes. Les gouvernements nationaux persisteront encore longtemps, mais la responsabilité des affaires mondiales sera de plus en plus assurée par les Nations unies, qui deviendront la force politique la plus puissante du monde. C’est à travers elles que tous les problèmes internationaux importants seront réglés. L’Onu exercera un contrôle réellement efficace, s’assurant que les armes et les munitions ne se répandent pas sur la planète, ce qui aurait pour conséquence d’aggraver les conflits. Elle agira en tant qu’observateur et organisme de surveillance. L’Onu devient maintenant un centre puissant. [La Mission de Maitreya, tome II (B. Creme)]

Lorsqu’une nation parvient à l’âge adulte, à la maturité, les relations qu’elle établit avec les autres changent du tout au tout. Elle commence à respecter l’autorité de la Loi qui unit toutes les nations dans le respect de leurs responsabilités et de leurs besoins mutuels. Le gain en maturité se signale précisément par ce respect des lois que les hommes ont estimées nécessaires pour vivre en paix ensemble. De temps à autre, il peut advenir qu’une nation se sente assez puissante pour ignorer la loi qui fait obstacle à ses ambitions dominatrices, et qu’elle se lance dans la guerre en dépit des avertissements de ses amis et de leurs incitations à la prudence.
C’est ainsi qu’aujourd’hui les Etats-Unis, devenus l’unique « superpuissance », sont source de contrariété et de préoccupation pour les peuples des nations plus mûres, qui connaissent d’expérience la folie des actions unilatérales menées hors du cadre de la loi.
Jeune « superpuissance » trop sûre d’elle-même, l’Amérique cherche tellement à en imposer qu’elle outrepasse ses capacités. Plus tôt elle sera confrontée à ses limites, mieux ce sera pour la sécurité du monde. […]
Lorsque, parmi les nations, l’autorité de la loi est bafouée, c’est le monde entier qui en souffre. C’est ainsi qu’aujourd’hui, la tension dont s’est accompagnée cette futile démonstration de force militaire affecte des millions d’hommes innocents de toute destruction et de tout terrorisme. Le monde subit maintenant toutes sortes d’épidémies parce que le système immunitaire humain ne parvient plus à résister au stress. Si seulement les va-t-en-guerre prenaient conscience des effets karmiques de leurs actions irréfléchies, ils chercheraient sans doute à se racheter et à changer de cap.Pendant ce temps, Maitreya observe attentivement cette situation discordante, prêt à intervenir s’il le faut, prêt à émerger quand ce sera possible. Rappelez-vous qu’il ne doute pas un instant du triomphe ultime de ceux qui se tiennent derrière lui et sont attachés à la paix et à la justice, à la liberté et à l’amour. Il sait que ce sont là les raisons d’être de l’existence humaine et vient pour les voir consacrées dans tous les hommes. [Le triomphe ultime (Maître –)]

Mon plan s’accomplit. Mon amour enflamme un nouvel aspect en l’homme, et la nouvelle lumière apparaît.
Voici ma promesse : bientôt, chacun d’entre vous verra un monde en train de changer, un monde se transformant sous vos yeux. L’ancien cède la place au nouveau, et l’homme se tient au seuil de la Vérité. [Message n° 117 (Maitreya)]

Les droits de l’homme
par le Maître —, par l’entremise de Benjamin Creme, juillet 1984
La question des droits de l’homme est au cœur des problèmes de l’humanité actuelle. Autrefois, les structures sociales dominaient la vie individuelle et établissaient un ensemble de relations hiérarchiques où chacun connaissait sa place : la femme obéissait au mari, l’homme obéissait au seigneur, le seigneur obéissait au roi et accomplissait sa volonté, tandis que le clergé servait d’intermédiaire entre Dieu et les hommes. Ces relations, bien qu’artificielles et imposées, répondaient aux besoins des sociétés d’alors, qui s’efforçaient de trouver leur identité et leur place dans le monde.
Aujourd’hui, tout a changé. A l’exception de quelques régions du monde où les groupes dominants s’accrochent aux vieilles structures, souvent au prix de dissensions et de guerres civiles, les peuples ont fait valoir leurs droits à l’autodétermination. Ils ont pris la responsabilité d’instaurer une forme de gouvernement juste et mis en place différents modes de représentation leur permettant d’exprimer leur volonté. Plus que jamais auparavant, les peuples réclament une participation plus grande dans les décisions qui affectent leur vie.
Cette liberté nouvelle est à l’origine d’un certain nombre de tensions qui attendent d’être résolues. Partout, résonne le cri de ceux qui souhaitent davantage de liberté, auquel répond l’appel tout aussi strident en faveur de la loi et l’ordre de ceux qui souhaitent le maintien des structures existantes. Une approche totalement nouvelle est nécessaire afin d’harmoniser ces aspirations divergentes. Qu’une telle harmonie puisse être lente et difficile à atteindre, on ne peut que l’accepter. Qu’il soit nécessaire de concilier de nombreux points de vue contradictoires, cela ne fait de doute pour personne. Cependant, en attendant la solution à ces problèmes, il serait souhaitable de fixer un cadre de principes de base et de lignes directrices, faute de quoi, la situation restera sans issue.
Tout d’abord, les lois gouvernant la société doivent être équitables et s’appliquer à tout un chacun. Sans cette justice et cette impartialité fondamentales, on ne peut s’attendre à ce que la loi soit respectée de tous. Aujourd’hui, il existe fréquemment « une loi pour les riches et une autre pour les pauvres » – terreau idéal de tous les conflits sociaux. Il est également indispensable que les lois soient connues, comprises et formulées dans une langue accessible à tous. Trop souvent des hommes se retrouvent condamnés et jetés en prison pour avoir enfreint des lois depuis longtemps dépassées et connues seulement des spécialistes. Mais l’urgence absolue est d’instaurer une communauté d’intérêts de plus en plus étroite entre l’individu et la société. Ce n’est que de cette façon que la liberté de celui-ci et la stabilité de celle-là pourront être garanties. Comment y parvenir ?
Les Nations unies ont adopté un code des droits de l’homme, qui, s’il était appliqué, contribuerait dans une large mesure à résoudre les tensions sociales existantes et pourrait servir de base à une société juste et stable. Mais jusqu’à maintenant, cette Déclaration universelle des droits de l’homme est restée à l’état de rêve pour des millions de malheureux démunis et privés de droits civiques dans tous les pays du monde. Le but doit être de faire respecter le plus rapidement possible ces droits fondamentaux dans chaque nation.
Avec l’acceptation du principe de partage, cela devient possible. Les hommes n’auront plus besoin de lutter pour obtenir le droit de travailler, de nourrir leur famille et d’être, dans une certaine mesure, maîtres de leur destin. D’un seul coup, l’acceptation du partage mettra fin aux divisions et aux conflits, et guérira notre société malade en extirpant les hommes du bourbier où ils se sont enlisés. Faites du partage le but de vos efforts. Montrez que le monde a maintenant besoin, plus que jamais au cours de son histoire, de mettre en place ce principe juste et fondamental, dont seule l’acceptation peut permettre à l’homme de trouver et de manifester sa nature divine.


Thématiques : sagesse éternelle, spiritualité, émergence
Rubrique : Compilation (Nous publions dans cette rubrique une sélection de citations de Maitreya (Messages de Maitreya le Christ et Enseignements de Maitreya : les lois de la vie), du Maître de Benjamin Creme (Un Maître parle) et de Benjamin Creme (divers ouvrages).)