Séminaire européen de méditation de transmission 2014

Partage international no 315novembre 2014

Le 27e séminaire européen de méditation de transmission s’est tenu pendant le week-end ensoleillé du 26 au 28 septembre 2014 dans un ancien monastère du Sud des Pays-Bas. Avec ses 150 participants, il a été une grande réussite. La présence de B. Creme a, une fois encore, rempli de joie le cœur de chacun.

Le thème choisi pour le séminaire étant l’unité, les participants ont d’abord regardé la vidéo d’une conférence de Benjamin Creme sur le sujet, avant de se réunir en petits groupes de réflexion et de discussion. Dans ses réponses aux questions de l’après-midi, B. Creme a souligné le rôle fondamental de l’unité dans l’établissement de relations de groupe correctes et dans l’accomplissement d’un service puissant et créatif. Il a été demandé aux participants de garder l’idée d’unité à l’esprit dans leur travail de groupe et dans notre rassemblement dans cette phase finale de l’Emergence de Maitreya. Dans son article Le besoin d’unité, le Maître de B. Creme déclare : « L’unité rend toute chose possible » ; il encourage chacun à cultiver cette précieuse unité « comme un sage jardinier cultive son jardin, veillant attentivement sur chaque bourgeon et chaque pousse ».

Une méditation de transmission a eu lieu lors des deux soirées – merveilleuse expérience de dessein partagé et d’unité pour tous les participants venant de très nombreux pays d’Europe.

Au terme de ce week-end passionnant et galvanisant, les co-workers sont rentrés chez eux revigorés pour le travail qui les attend pendant l’année à venir dans la préparation de l’Emergence pleine et entière de Maitreya.

Une transcription de la séance de questions et réponses de Benjamin Creme sera publiée dans le numéro de janvier-février 2015 de notre revue. On trouvera ci-dessous quelques-unes des réponses données par Benjamin Creme lors de la conférence.

Q. Serait-il utile que davantage de pays soient dotés d’un Centre d’information ouvert au public tel que celui qui existe aux Pays-Bas ?
R. Oui, à condition qu’il soit utilisé ! Les Pays-Bas sont, à ma connaissance, le seul pays qui dispose d’un centre de ce type : un bâtiment, dans un endroit public, où les passants peuvent entrer, poser des questions et lire des livres à propos du retour du Christ et des Maîtres. C’est un appoint formidable dans le travail de contact avec le public. On fait partie du paysage au milieu des autres magasins. C’est fantastique – à condition qu’il en soit fait bon usage.

Q. Dans un courrier publié dans le numéro d’octobre de la revue, le Maître Jésus apparaît sous les traits d’un joggeur portant un tronc d’arbre ou une bûche sur les épaules. A la fin de la lettre, le message était : « Il n’est pas possible d’entreprendre trop de travail. » Mais nous avons appris que le message avait été mal compris et mal traduit dans diverses langues. Pourriez-vous nous éclairer s’il vous plaît ? [Note de la rédaction : Le message originel était : « On n’entreprend jamais trop de travail. »]
R. Cela signifie que l’on n’en fait jamais trop. Il est impossible d’en faire trop. Il y a des gens, dans les groupes d’Europe et d’ailleurs, qui se disent : « Nous en faisons trop. » Pourquoi ? Parce qu’ils ne veulent pas faire le travail. Ils sont fatigués, et inventent donc une histoire pour ne rien faire du tout. Dire : « Nous en faisons trop » n’a pas de sens. On ne peut pas en faire trop lorsqu’il s’agit d’annoncer au monde que le Christ est de retour. C’est la seule chose que nous ayons à dire. Dire au monde de toutes les façons possibles et imaginables que le Christ est parmi nous. Il est revenu dans le monde et est prêt à aider l’humanité à construire une civilisation meilleure. C’est la nouvelle la plus enthousiasmante qui soit. Elle réjouira le cœur de la plupart de ceux qui l’entendront, pour peu qu’ils soient spirituellement orientés. Elle leur donnera un coup de fouet, stimulera leur conscience, et ils s’engageront peut-être. C’est une nouvelle que tout le monde doit entendre. Plus il y aura de gens au courant, mieux cela vaudra. On n’en fait jamais trop à cet égard.
Nous sommes un groupe minuscule. Et nous sommes à peu près le seul groupe qui annonce au monde que le Christ est parmi nous, et que les choses changeront si nous faisons ce que nous avons à faire et le mettons en œuvre. Et l’occasion nous en est donnée. Ceux qui disent : « Nous en faisons trop », ne disent pas autre chose que : « Je suis fatigué », « Je veux une vie à moi », « Je n’ai jamais vraiment aimé ça », « Peut-être même que ce n’est pas vrai ? », « Peut-être que c’est une invention de M. Creme », « Et si c’était un mirage ? ». Ils ne croient pas vraiment à l’histoire, ou plutôt, ils y croient à l’extérieur d’eux-mêmes, mais ils n’y croient pas du fond du cœur et ont le sentiment qu’ils n’en font pas partie. Donc ils croient qu’ils peuvent se dispenser de faire le travail et qu’ils ne sont pas obligés de le faire. Et comme ils ne veulent pas le faire – ou pensent qu’ils ne le peuvent pas – ils n’aiment pas l’idée que d’autres qu’eux puissent le faire. Ils se disent : « Les autres vont penser ceci ou cela de moi » ou « Je ne veux pas que les autres pensent ceci ou disent cela », c’est pourquoi ils font semblant. Mais on ne peut pas faire semblant devant le Christ. Ça n’est pas possible.
Vous savez qui est le Christ ? Je me demande si vous savez vraiment qui est le Christ ? Je me demande combien de gens savent vraiment dans leur cœur qui est le Christ ? Ce n’est pas un personnage inventé par Creme, une personne que l’on pourrait rencontrer ici ou là. Le Christ est l’Ame incarnée de l’humanité. En tant qu’âme, chacun d’entre nous fait partie de lui ; c’est cela, que nous sommes en tant qu’âmes, rien de moins. L’Ame incarnée de l’humanité prend forme physique en tant que Christ, elle revient nous aider à transformer le monde, et nous disons : « Je suis trop fatigué », « Je veux une vie à moi, j’ai droit à une vie personnelle » – pour autant que ça veuille dire quelque chose. Mais nous sommes des disciples. Nous ne pouvons pas arrêter de travailler simplement parce que nous sommes fatigués.


Thématiques : émergence
Rubrique : Divers ()